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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
13
MM. Lafontaine,
Henry Giffard,
Clément Chardon,
Baron de Selle de Beauehamp, Dupuis Delcourt.
L'article IV des Statuts est ainsi conçu :
Art. 4. «. . . . Sont également membres de droit de la Société,
et sur leur demande, les anciens aérostiers ou fonctionnaires ayant fait partie de l'école de Meudon, ou des deux compagnies aérostatiques organisées près des armées françaises. »
Afin de rattacher le passé au présent, et de continuer l’œuvre commencée en 1794, par*Guyton-Morveau, Conté, et Prieur (de la Côte-d’Or), j'avais ainsi d'avance marqué une place dans la jeune Institution aux membres de l’école de Meudon. — Mes prévisions se sont réalisées.
La Société, au nombre des membres qui la composent, compte encore aujourd'hui,
MM. Plazanet, lieutenant-colonel du génie en retraite, ancien lieute-naut en premier de la lre compagnie des aérostiers; il commandait à Wurtzbourg, quand fut pris, par les autrichiens, le ballon qui figure comme trophée dans le Musée impérial d’artillerie, à Vienne (1).
(I) «AM. Dupuis-Delcourt,
secrétaire perpétuel de la Société aérostatique et météorologique de France. »
« 17 décembre 1853.
» Il est très-vrai, Monsieur, que les Autrichiens nous ont pris un ballon, non pas au passage du Rhin, mais lors de la retraite de Jourdan, à Wurtzbourg, capitale de la Franconie.
* » Nous étions dans cette ville, faisant les préparatifs d’un nouveau remplissage p ur aller ensuite rejoindre l’armée do Sambre-et-Meuse, qu’on disait victorieuse non loin de Ratis-bonne, lorsqu par un revers bien inattendu, l’ennemi arriva aux portes de Wurtzbourg, y pénét a sans résistance, car la garnison étai très-faible, et engagea le combat dans les rues contre nos soldats et les aérostiers, qui n’eurent que le temps d’accourir vers la citadelle, en abandonnant le ballon et ses accessoires. Après une résistance de quelques jours dans celte citadelle dépourvue de vivres, nous fûmes obligés de capituler, et faits prisonniers de guerre, jusqu’au moment de notre délivrance par les victoires de Moreau, général en chef de l’armée du Rhin.
« C. Plazanet.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
MM. Lafontaine,
Henry Giffard,
Clément Chardon,
Baron de Selle de Beauehamp, Dupuis Delcourt.
L'article IV des Statuts est ainsi conçu :
Art. 4. «. . . . Sont également membres de droit de la Société,
et sur leur demande, les anciens aérostiers ou fonctionnaires ayant fait partie de l'école de Meudon, ou des deux compagnies aérostatiques organisées près des armées françaises. »
Afin de rattacher le passé au présent, et de continuer l’œuvre commencée en 1794, par*Guyton-Morveau, Conté, et Prieur (de la Côte-d’Or), j'avais ainsi d'avance marqué une place dans la jeune Institution aux membres de l’école de Meudon. — Mes prévisions se sont réalisées.
La Société, au nombre des membres qui la composent, compte encore aujourd'hui,
MM. Plazanet, lieutenant-colonel du génie en retraite, ancien lieute-naut en premier de la lre compagnie des aérostiers; il commandait à Wurtzbourg, quand fut pris, par les autrichiens, le ballon qui figure comme trophée dans le Musée impérial d’artillerie, à Vienne (1).
(I) «AM. Dupuis-Delcourt,
secrétaire perpétuel de la Société aérostatique et météorologique de France. »
« 17 décembre 1853.
» Il est très-vrai, Monsieur, que les Autrichiens nous ont pris un ballon, non pas au passage du Rhin, mais lors de la retraite de Jourdan, à Wurtzbourg, capitale de la Franconie.
* » Nous étions dans cette ville, faisant les préparatifs d’un nouveau remplissage p ur aller ensuite rejoindre l’armée do Sambre-et-Meuse, qu’on disait victorieuse non loin de Ratis-bonne, lorsqu par un revers bien inattendu, l’ennemi arriva aux portes de Wurtzbourg, y pénét a sans résistance, car la garnison étai très-faible, et engagea le combat dans les rues contre nos soldats et les aérostiers, qui n’eurent que le temps d’accourir vers la citadelle, en abandonnant le ballon et ses accessoires. Après une résistance de quelques jours dans celte citadelle dépourvue de vivres, nous fûmes obligés de capituler, et faits prisonniers de guerre, jusqu’au moment de notre délivrance par les victoires de Moreau, général en chef de l’armée du Rhin.
« C. Plazanet.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,75 %.
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