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  • Barnout, Hippolyte (18..-18..) - Navigation aérienne : le Rotaer : moteur atmosphérique su...
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Avant-Propos (p.7)
    • Considérations générales (p.9)
    • Exposé (p.15)
    • Description (p.29)
    • Explication de la figure ci-contre. [Panneau locomoteur du Rotaer] (p.35)
    • Observations relatives aux figures ci-contre. [Figure 1. Positions successives du Panneau locomoteur et du Parallélogramme de suspension, tant dans l'espace que relativement à eux-mêmes. Figure 2. Ensemble des oscillations formant les ondulations de la marche du Rotaer] (p.36)
    • Post-Scriptum (p.39)
    • Appendice (p.41)
    • Note sur l'aérostation supposée praticable par les couches supérieures de l'atmosphère (p.43)
    • Avis (p.43)
    • Historique du système (p.44)
    • Tableau comparatif des divers genres de locomotions (p.46)
    • Preuve matérielle à l'appui de mes assertions (p.47)
    • Réflexions sur les propriétés générales du système (p.49)
    • Rectification sinon importatnt du moins nécessaire (p.50)
    • Au sujet de l'atmosphère (p.50)
    • Au sujet du lien de suspension (p.51)
    • Objections diverses (p.54)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Panneau locomoteur du Rotaer. (Appareil de démonstration) (p.34)
    • Figure 1. Positions successives du Panneau locomoteur et du Parallélogramme de suspension, tant dans l'espace que relativement à eux-mêmes. Figure 2. Ensemble des oscillations formant les ondulations de la marche du Rotaer (p.37)
  • Dernière image
50 —

la déviation, qui est totale aux pôles, y parcourt le cercle en vingt-quatre heures, tandis qu’elle va eu diminuant jusqu’à l'équateur, où elle est nulle.

Rectification sinon importante du moins nécessaire.

Quant à fonctionner, parle système rationnel, aux dernières limites de l’atmosphère, où il est probable que le repos, s’il n’est pas complet, est du moins très-grand, il n’y faudrait pas songer. Quelques personnes ont pensé que je le proposais ; c’est une erreur ; d’ailleurs, la densité de l’air, dans ces régions, doit être tellement faible, qu’il ne serait pas possible à un aérostat de les atteindre, malgré la grande légèreté spécifique du gaz hydrogène.

Mais j’ai peut-être occasionné cette erreur en appelant couches supérieures celles que j’eusse dû nommer couches moyennes, puisque, en effet, il en existe encore d’autres situées au-dessus.

J’avais pensé qu’il était suffisamment entendu que c’était dans les couches supérieures praticables, c’est-à-dire dix à quinze kilomètres environ (1), et comme l’atmosphère n’en a pas moins de quatre-vingts de hauteur, l’on voit qu’il y a encore du chemin pour arriver au sommet.

L’idée du merveilleux, qui sourit toujours agréablement à l’esprit, laissait déjà, sans doute, entrevoir la possibilité si séduisante de faire le tour du monde en vingt-quatre heures !

C’est encore trop beau : contentons -nous de beaucoup moins.

An sujet de l’atmosphère.

Insistant néanmoins sur ce que nous avons dit dans notre travail (page 2 à 5), il ne faudrait pas oublier que , malgré sa simplicité apparente , l’air est, de tous les éléments , celui qui, aux points de vue physique et statique, présente le moins d’homogénéité.

L’atmosphère est, en effet, plus dense dans les parties basses que dans les parties hautes ;

(1) Il n’est pas inutile de faire remarquer que, contrairement à ce que l’on pense généralement, bien qu’à ces hauteurs l’atmosphère commence à se raréfier d’une manière notable, l’aérostat, s’il est suffisamment volumineux pour que l’hydrogène qu’il renferme annihile son poids, n’en continuera pas moins à s’y maintenir en équilibre. Le gaz, en effet, se dilate lui-même, en raison directe de la diminution de pression exercée sur les parois du ballon.

L’on évite, dans la pratique, les inconvénients qui pourraient résulter d’une expansion démesurée du gaz intérieur, en ne gonflant l’aérostat que d’une quantité proportionnée à ja hauteur à laquelle il doit s’élever, et en munissant, en outre, le ballon de soupape de sûreté à pression, ou en laissant libre son ouverture inférieure, par laquelle s’échappe lors l'excès de gaz ascensionnel.




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