Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avant-Propos (p.7)
- Considérations générales (p.9)
- Exposé (p.15)
- Description (p.29)
- Explication de la figure ci-contre. [Panneau locomoteur du Rotaer] (p.35)
- Observations relatives aux figures ci-contre. [Figure 1. Positions successives du Panneau locomoteur et du Parallélogramme de suspension, tant dans l'espace que relativement à eux-mêmes. Figure 2. Ensemble des oscillations formant les ondulations de la marche du Rotaer] (p.36)
- Post-Scriptum (p.39)
- Appendice (p.41)
- Note sur l'aérostation supposée praticable par les couches supérieures de l'atmosphère (p.43)
- Avis (p.43)
- Historique du système (p.44)
- Tableau comparatif des divers genres de locomotions (p.46)
- Preuve matérielle à l'appui de mes assertions (p.47)
- Réflexions sur les propriétés générales du système (p.49)
- Rectification sinon importatnt du moins nécessaire (p.50)
- Au sujet de l'atmosphère (p.50)
- Au sujet du lien de suspension (p.51)
- Objections diverses (p.54)
- Dernière image
— 51 —
Elle est continuellement agitée dans les couches inférieures, tandis qu’elle est calme et tranquille dans les couches supérieures;
Les régions qui avoisinent la terre sont chaudes et humides, ce qui les rend propices au séjour de l’électricité ;
Les régions situées au delà des nuages sont froides et sèches , et, par conséquent, impropres au développement de l’électricité ;
Enfin, tandis que les couches dans lesquelles nous vivons sont emportées avec une vitesse égale à celle du mouvement de rotation de la terre, tout porte à croire que celles dans lesquelles nous ne pouvons pénétrer sans y périr, pourraient bien, n’obéissant pas entièrement à l’action de ce mouvement, être transportées avec moins de rapidité, et retarder, sur les premières, d’une quantité correspondante à la hauteur à laquelle chacune de ces couches se trouve du sol. Toutes circonstances qui obligent de procéder, non plus séparément, mais simultanément.
Cette propriété locomotrice, dont les couches supérieures de l’atmosphère pourraient être douées, si on la considérait comme incompatible avec les idées et les données actuelles, serait cependant encore loin d’égaler la faculté bien autrement merveilleuse que possède la terre, de conduire l’électricité parallèlement aux nombreux fils télégraphiques qui la sillonnent dans tous les sens, et sans qu’il en résulte aucune confusion !
Connaissait-on, soupçonnait-on même, il y a seulement un demi-siècle, l’existence d’un pareil phénomène?
Il faut donc, pour la navigation aérienne, concevoir tout autre chose que ce qui se pratique dîtfas les transports actuels, soit sur terre, soit sur mer.
C’est pour cela que le mouvement de rotation de la terre„ qui n’a pas encore été utilisé, pourrait offrir de grandes chances sur toutes les combinaisons proposées jusqu’ici quelque ingénieuses qu’elles soient.
Au sujet «lu lieu «le suspension.
L’on a généralement insisté sur le poids énorme qu’en raison de sa grande longueur présumée, pourra, j’en conviens, atteindre le lien de suspension de la nacelle au ballon.
En vérité, pour quiconque voudra bien réfléchir à ce qui a été réalisé seulement pour les chemins de fer et la vapeur, surtout en si peu de temps, Ton sera raisonnablement fondé à considérer cette question comme un simple détail d’exécution.
Elle est même résolue d’avance :
En effet, l’on donnera au ballon des dimensions plus grandes, et tout sera dit: c’est donc une affaire d’aunage de l’étoffe.
Qu’importerait, après tout, que l’aérostat ait dix, vingt, cent, deux
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,82 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Elle est continuellement agitée dans les couches inférieures, tandis qu’elle est calme et tranquille dans les couches supérieures;
Les régions qui avoisinent la terre sont chaudes et humides, ce qui les rend propices au séjour de l’électricité ;
Les régions situées au delà des nuages sont froides et sèches , et, par conséquent, impropres au développement de l’électricité ;
Enfin, tandis que les couches dans lesquelles nous vivons sont emportées avec une vitesse égale à celle du mouvement de rotation de la terre, tout porte à croire que celles dans lesquelles nous ne pouvons pénétrer sans y périr, pourraient bien, n’obéissant pas entièrement à l’action de ce mouvement, être transportées avec moins de rapidité, et retarder, sur les premières, d’une quantité correspondante à la hauteur à laquelle chacune de ces couches se trouve du sol. Toutes circonstances qui obligent de procéder, non plus séparément, mais simultanément.
Cette propriété locomotrice, dont les couches supérieures de l’atmosphère pourraient être douées, si on la considérait comme incompatible avec les idées et les données actuelles, serait cependant encore loin d’égaler la faculté bien autrement merveilleuse que possède la terre, de conduire l’électricité parallèlement aux nombreux fils télégraphiques qui la sillonnent dans tous les sens, et sans qu’il en résulte aucune confusion !
Connaissait-on, soupçonnait-on même, il y a seulement un demi-siècle, l’existence d’un pareil phénomène?
Il faut donc, pour la navigation aérienne, concevoir tout autre chose que ce qui se pratique dîtfas les transports actuels, soit sur terre, soit sur mer.
C’est pour cela que le mouvement de rotation de la terre„ qui n’a pas encore été utilisé, pourrait offrir de grandes chances sur toutes les combinaisons proposées jusqu’ici quelque ingénieuses qu’elles soient.
Au sujet «lu lieu «le suspension.
L’on a généralement insisté sur le poids énorme qu’en raison de sa grande longueur présumée, pourra, j’en conviens, atteindre le lien de suspension de la nacelle au ballon.
En vérité, pour quiconque voudra bien réfléchir à ce qui a été réalisé seulement pour les chemins de fer et la vapeur, surtout en si peu de temps, Ton sera raisonnablement fondé à considérer cette question comme un simple détail d’exécution.
Elle est même résolue d’avance :
En effet, l’on donnera au ballon des dimensions plus grandes, et tout sera dit: c’est donc une affaire d’aunage de l’étoffe.
Qu’importerait, après tout, que l’aérostat ait dix, vingt, cent, deux
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,82 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



