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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avant-Propos (p.7)
- Considérations générales (p.9)
- Exposé (p.15)
- Description (p.29)
- Explication de la figure ci-contre. [Panneau locomoteur du Rotaer] (p.35)
- Observations relatives aux figures ci-contre. [Figure 1. Positions successives du Panneau locomoteur et du Parallélogramme de suspension, tant dans l'espace que relativement à eux-mêmes. Figure 2. Ensemble des oscillations formant les ondulations de la marche du Rotaer] (p.36)
- Post-Scriptum (p.39)
- Appendice (p.41)
- Note sur l'aérostation supposée praticable par les couches supérieures de l'atmosphère (p.43)
- Avis (p.43)
- Historique du système (p.44)
- Tableau comparatif des divers genres de locomotions (p.46)
- Preuve matérielle à l'appui de mes assertions (p.47)
- Réflexions sur les propriétés générales du système (p.49)
- Rectification sinon importatnt du moins nécessaire (p.50)
- Au sujet de l'atmosphère (p.50)
- Au sujet du lien de suspension (p.51)
- Objections diverses (p.54)
- Dernière image
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES.
Partant de ce principe que la roue est un organe spécial de mouvement, et, considérant que l’on se meut aussi bien sur terre que sur l’eau et dans l’air, l’on arrive à cette conséquence que, s’il existe une roue terrestre, la roue ordinaire, s’il existe également une roue aquatique, Y hélice, il doit exister aussi une roue aérienne, le Rotaer.
Cette roue existe en effet, et c’est en cherchant à la découvrir ou à l’inventer que je suis parvenu à mettre la main sur l’une des plus heureuses analogies qui existent.
Prenant donc d’abord la roue ordinaire, l’on constate qu’elle est surtout applicable aux solides, et qu’elle ne peut servir que sur terre, où son simple contact suffit pour établir l’adhérence.
L’addition d’aubes à sa circonférence, en augmentant la surface de ce contact, a permis, il est vrai, de l’employer aussi sur l’eau ; mais l’on n’a pas tardé à s’apercevoir qu’elle n’avait, à l’égard des liquides, aucune propriété spéciale ou particulière, et que la continuité de ses effets, si précieuse sur le sol, est, au contraire, défavorable dans l’eau, où elle nuit à son action et rend cette dernière incomplète.
Il était réservé à l'hélice, de récente découverte, d’offrir ces propriétés spéciales et particulières qui permettent d’utiliser dans un milieu toute l’action utile de la roue à aubes, sans en présenter les inconvénients, et de devenir ainsi la roue agnatique par excellence.
Mais, ce qui est arrivé pour la roue terrestre, quand, après l’avoir
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,34 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Partant de ce principe que la roue est un organe spécial de mouvement, et, considérant que l’on se meut aussi bien sur terre que sur l’eau et dans l’air, l’on arrive à cette conséquence que, s’il existe une roue terrestre, la roue ordinaire, s’il existe également une roue aquatique, Y hélice, il doit exister aussi une roue aérienne, le Rotaer.
Cette roue existe en effet, et c’est en cherchant à la découvrir ou à l’inventer que je suis parvenu à mettre la main sur l’une des plus heureuses analogies qui existent.
Prenant donc d’abord la roue ordinaire, l’on constate qu’elle est surtout applicable aux solides, et qu’elle ne peut servir que sur terre, où son simple contact suffit pour établir l’adhérence.
L’addition d’aubes à sa circonférence, en augmentant la surface de ce contact, a permis, il est vrai, de l’employer aussi sur l’eau ; mais l’on n’a pas tardé à s’apercevoir qu’elle n’avait, à l’égard des liquides, aucune propriété spéciale ou particulière, et que la continuité de ses effets, si précieuse sur le sol, est, au contraire, défavorable dans l’eau, où elle nuit à son action et rend cette dernière incomplète.
Il était réservé à l'hélice, de récente découverte, d’offrir ces propriétés spéciales et particulières qui permettent d’utiliser dans un milieu toute l’action utile de la roue à aubes, sans en présenter les inconvénients, et de devenir ainsi la roue agnatique par excellence.
Mais, ce qui est arrivé pour la roue terrestre, quand, après l’avoir
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,34 %.
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