Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.317)
- CHAPITRE PREMIER (p.1)
- CHAPITRE II. Constitution et état des corps (p.4)
- CHAPITRE III. Acoustique (p.8)
- Production du son. - Bruits (p.8)
- Ondes sonores (p.8)
- Corps sonores. - Vibrations. - Formation des sons (p.9)
- Qualités du son. - Timbre (p.10)
- Propagation et vitesse du son (p.10)
- Le son ne se propage pas dans le vide (p.12)
- Vibrations des cordes (p.12)
- Vibration des fils (p.13)
- Vibration des plaques (p.13)
- Vibration des membranes (p.14)
- Vibration des solides de forme quelconque (p.14)
- CHAPITRE IV. Perception des sons, de la voix, de la prononciation (p.15)
- CHAPITRE V. Téléphones à air ou tubes acoustiques. - Téléphones mécaniques (p.23)
- CHAPITRE VI. Notions d'électricité (p.35)
- Définition de l'électricité (p.35)
- Théorie de l'électricité (p.37)
- Corps conducteurs et isolants (p.38)
- Potentiel (p.39)
- Electrisation par influence ou induction électrique (p.40)
- Distribution de l'électricité sur les corps conducteurs de diverses formes (p.40)
- Électricité atmosphérique (p.41)
- Paratonnerres (p.42)
- CHAPITRE VII. Magnétisme (p.43)
- Aimants naturels, artificiels (p.43)
- Substances magnétiques (p.43)
- Pôles. - Ligne neutre (p.43)
- Action mutuelle des pôles magnétiques (p.44)
- Magnétisme terrestre (p.45)
- Composition des aimants (p.46)
- Aimantation par influence (p.46)
- Fantômes magnétiques. - Ligne de force. - Champ magnétique (p.47)
- Procédés d'aimantation (p.49)
- Propriétés magnétiques d'un barreau d'acier suivant son mode de préparation (p.50)
- Points conséquents (p.51)
- Distribution lamellaire du magnétisme. - Plaques magnétiques (p.52)
- Conservation du magnétisme dans les barreaux aimantés (p.52)
- Faisceaux magnétiques (p.53)
- CHAPITRE VIII. Courant électrique. - Piles (p.55)
- CHAPITRE IX. Circuits. - Loi de Ohm. - Groupement des piles (p.68)
- CHAPITRE X. Électro-magnétisme (p.77)
- CHAPITRE XI. Courants de différents ordres (p.81)
- Courant inducteur (p.81)
- Circuit induit ou d'induction (p.81)
- Extra-courants. - Self-induction (p.88)
- Courants intermittents (p.90)
- Courants d'impulsion (p.90)
- Courants ondulatoires (p.91)
- Condensation. - Courant de décharge (p.91)
- Courants telluriques et thermo-électriques (p.95)
- Courants terrestres (p.97)
- Courants d'aurore boréale (p.98)
- CHAPITRE XII. Les téléphones primitifs (p.100)
- CHAPITRE XIII Téléphones magnétiques (p.105)
- TÉLÉPHONES MUSICAUX (p.105)
- TÉLÉPHONES ARTICULANTS (p.109)
- Téléphone Bell (p.110)
- Principes généraux (p.111)
- Vérification de la bobine (p.111)
- Réglage de la plaque vibrante (p.112)
- Aimantation du barreau (p.112)
- Résistance que doit offrir le fil de la bobine (p.113)
- Mode d'emploi du téléphone (p.113)
- Théorie du téléphone (p.114)
- Réversibilité du téléphone (p.116)
- Téléphone montre (p.117)
- Téléphones Bell jumelles (p.118)
- Téléphone Gower (p.118)
- Téléphone Ader (p.123)
- Description de l'appareil (p.124)
- Téléphone Poney-Crown (p.125)
- Téléphone d'Arsonval (p.125)
- Téléphone Ochorowicz (p.127)
- Téléphone Aubry à membrane porte-aimant (p.128)
- Caractères distinctifs (p.128)
- Parties essentielles (p.129)
- Résultats obtenus (p.129)
- Désignation des types (p.130)
- Bi-téléphone Mercadier (p.131)
- Téléphone Roulez (p.135)
- Condensateur parlant (p.136)
- Téléphone automatique Polto (p.136)
- CHAPITRE XIV. Appels phoniques. - Avertisseurs. - Sonneries polarisées Commutateurs. - Paratonnerres (p.138)
- CHAPITRE XV. Montage des postes téléphoniques magnétiques (p.152)
- CHAPITRE XVI. Dérangements (p.155)
- CHAPITRE XVII. Applications du téléphone (p.161)
- Emploi du téléphone comme baromètre (p.161)
- Mesure des températures à distance (p.162)
- Sonde téléphonique (p.162)
- Bouées téléphoniques (p.164)
- Téléphone employé avec le scaphandre (p.165)
- Téléphone signal pour la protection des trains (p.165)
- Calcul du jet des projectiles (p.166)
- Surprise des dépêches télégraphiques par le téléphone (p.167)
- Application du téléphone à la détermination du méridien magnétique (p.167)
- Sensibilité du téléphone (p.168)
- CHAPITRE XVIII. Microphones (p.170)
- Microphone de Hughes (p.170)
- Microphone Ader (p.172)
- Théorie du microphone (p.173)
- Microphone à contacts pulvérulents (p.174)
- Microphone à frein filiforme (p.179)
- Microphone de MM. Mercadier et Anizan (p.180)
- Système Paul Bert et d'Arsonval (p.182)
- APPAREILS BASÉS SUR DES PRINCIPES DIFFÉRENTS DE CEUX DU MICROPHONE HUGHES (p.184)
- CHAPITRE XIX. Appareils accessoires (p.190)
- CHAPITRE XX. Montage des postes microphoniques (p.221)
- CHAPITRE XXI. Dérangements (p.240)
- CHAPITRE XXII. Applications du microphone (p.247)
- Emploi du microphone comme thermoscope (p.247)
- Microphone explorateur de MM. Chardin et Berjot (p.247)
- Une application pratique du microphone (p.248)
- Application du microphone aux usages militaires (p.249)
- Application du microphone à la médecine (p.250)
- Microphone utilisé pour l'étude des mouvements du sol (p.259)
- Correction des horloges au moyen du microphone (p.260)
- Transmission téléphonique sans appareil récepteur (p.260)
- Audiomètre ou sonomètre (p.262)
- Balance d'induction téléphonique (p.263)
- Expériences faites avec la balance d'induction (p.268)
- CHAPITRE XXIII. Construction des lignes (p.274)
- CHAPITRE XXIV. Transmission télégraphique et téléphonique simultanée (p.293)
- CHAPITRE XXV. Photophonie (p.301)
- CHAPITRE XXVI. Phonographie (p.309)
- Dernière image
10
ACOUSTIQUE
perceptible pour notre oreille ; si, au contraire, on augmente la tension ou diminue la longueur de cette même tige, le nombre des vibrations croît aussitôt, on les aperçoit encore, sans toutefois pouvoir les compter ; le son se forme alors et, si l’on fait varier successivement la longueur ou la tension de la tige, il sera facile d’obtenir tous les sons, depuis le plus grave jusqu’au plus aigu.
Ces mouvements sont l’image de ceux qui ont lieu par percussion dans les molécules d’un corps sonore massif.
Qualités du son. — Timbre. — Tous les corps sont poreux et impénétrables, tous sont plus ou moins élastiques, tous peuvent donc produire et transmettre les sons ; toutefois, ils jouissent de cette propriété à des degrés différents, et il en résulte, soit dans l'intensité, qui dépend de l’amplitude, soit dans la qualité des sons, des variétés infinies.
Néanmoins, quel que soit l’état du corps, c’est toujours parce qu’il vibre qu’il devient sonore; on conçoit dès lors que sa forme, sa composition, sa densité et plusieurs autres qualités influent nécessairement sur les oscillations que font ses molécules. C’est pourquoi il y a une si grande diversité dans les sons.
Cette qualité particulière est appelé le timbre. Il permet de distinguer l’un de l’autre deux sons ayant la même intensité et la même hauteur, c’est-à-dire l’étendue en longueur et en largeur et le plus ou moins grand nombre de vibrations exécutées dans un temps donné. Pour ce motif, le son de la flûte ne peut être confondu avec celui du cor, et celui du violon avec celui de la clarinette.
En résumé, la hauteur, l’intensité elle timbre constituent les trois qualités différentes du son que l’oreille distingue.
Propagation et vitesse du son. — L’air atmosphérique1 est
1 L’air atmosphérique est un composé de 21 parties d’oxygène et 79 parties d’azote. 11 contient aussi, mais en proportions variables, un peu d’acide carbonique et de vapeur d’eau. D’après les expériences de lord Rayleigh, il existerait un troisième gaz de l’atmosphère, l'argon, ainsi nommé, d’un mot grec qui signifie paresseux, à cause de ses propriétés négatives.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,39 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
ACOUSTIQUE
perceptible pour notre oreille ; si, au contraire, on augmente la tension ou diminue la longueur de cette même tige, le nombre des vibrations croît aussitôt, on les aperçoit encore, sans toutefois pouvoir les compter ; le son se forme alors et, si l’on fait varier successivement la longueur ou la tension de la tige, il sera facile d’obtenir tous les sons, depuis le plus grave jusqu’au plus aigu.
Ces mouvements sont l’image de ceux qui ont lieu par percussion dans les molécules d’un corps sonore massif.
Qualités du son. — Timbre. — Tous les corps sont poreux et impénétrables, tous sont plus ou moins élastiques, tous peuvent donc produire et transmettre les sons ; toutefois, ils jouissent de cette propriété à des degrés différents, et il en résulte, soit dans l'intensité, qui dépend de l’amplitude, soit dans la qualité des sons, des variétés infinies.
Néanmoins, quel que soit l’état du corps, c’est toujours parce qu’il vibre qu’il devient sonore; on conçoit dès lors que sa forme, sa composition, sa densité et plusieurs autres qualités influent nécessairement sur les oscillations que font ses molécules. C’est pourquoi il y a une si grande diversité dans les sons.
Cette qualité particulière est appelé le timbre. Il permet de distinguer l’un de l’autre deux sons ayant la même intensité et la même hauteur, c’est-à-dire l’étendue en longueur et en largeur et le plus ou moins grand nombre de vibrations exécutées dans un temps donné. Pour ce motif, le son de la flûte ne peut être confondu avec celui du cor, et celui du violon avec celui de la clarinette.
En résumé, la hauteur, l’intensité elle timbre constituent les trois qualités différentes du son que l’oreille distingue.
Propagation et vitesse du son. — L’air atmosphérique1 est
1 L’air atmosphérique est un composé de 21 parties d’oxygène et 79 parties d’azote. 11 contient aussi, mais en proportions variables, un peu d’acide carbonique et de vapeur d’eau. D’après les expériences de lord Rayleigh, il existerait un troisième gaz de l’atmosphère, l'argon, ainsi nommé, d’un mot grec qui signifie paresseux, à cause de ses propriétés négatives.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,39 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



