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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.167)
- CHAPITRE I. - MOUVEMENT VIBRATOIRE ET RAYONNEMENT (p.1)
- CHAPITRE II. - RADIATION CHIMIQUE, LUMINEUSE, CALORIFIQUE ET ÉLECTRIQUE (p.11)
- CHAPITRE III. - PHÉNOMÈNES ÉLECTROSTATIQUES, ÉLECTRODYNAMIQUES ET ÉLECTROMAGNÉTIQUES (p.17)
- CHAPITRE IV. - PRODUCTION ET TRANSFORMATION DU COURANT ÉLECTRIQUE (p.31)
- CHAPITRE V. - PRODUCTION DES OSCILLATIONS ÉLECTRIQUES (p.43)
- CHAPITRE VI. - LA RÉSONANCE (p.53)
- CHAPITRE VII. - PRODUCTION ET PROPAGATION DES ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES. - EXPÉRIENCES DE HERTZ (p.66)
- CHAPITRE VIII. - LES DÉBUTS DE LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL (p.80)
- CHAPITRE IX. - LES DÉTECTEURS D'ONDES (p.92)
- CHAPITRE X. - LA SYNTONISATION (p.111)
- CHAPITRE XI. - LES PROGRÈS DE LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL (p.131)
- Travaux de MM. Slaby et Arco (p.131)
- Travaux de M. Braun (p.134)
- Travaux de MM. Lodge et Muirhead (p.138)
- Travaux de M. Fleming (p.141)
- Travaux de M. J.-S. Stone (p.144)
- Travaux de M. Fessenden (p.146)
- Travaux de M. de Forest (p.147)
- Travaux de MM. Blondel, Ferrié, Tissot, Ducretet et Rochefort (p.148)
- Travaux de M. Artom (p.149)
- Travaux de M. Poulsen (p.150)
- CHAPITRE XII. - L'ÉTAT ACTUEL DE LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL (p.152)
- Dernière image
LA SYNTONISATION
"7
antenne dépend beaucoup de la valeur de l’amortissement et du coefficient d’accouplement. Pour une antenne présentant un fort amortissement, il est généralement meilleur d’employer un accouplement assez rigide ; pour une antenne présentant un faible amortissement, on a avantage à employer un accouplement très lâche.
Une antenne réceptrice, accouplée inductivement avec un circuit oscillant fermé qui contient le détecteur, répond aux mêmes conditions qu’une antenne transmettrice : l’accouplement peut être lâche ou rigide. On obtient les meilleurs résultats au poste récepteur, au point de vue de l’intensité des signaux reçus, quand l’accouplement employé est le même qu’au poste transmetteur. Mais l’accouplement lâche est le plus fréquemment utilisé, car c’est lui qui permet le mieux d’éviter les perturbations dues aux signaux étrangers ou parasites.
Résonance de l'antenne réceptrice. — Faisons fonctionner d’une façon continue une antenne transmettrice, de façon à émettre une série d’ondes électromagnétiques, et étudions ce qui se passe dans une antenne réceptrice dont nous faisons varier graduellement la fréquence propre d’oscillation depuis une valeur inférieure à la fréquence de l’antenne transmettrice jusqu’à une valeur supérieure à cette fréquence. Pour pouvoir mesurer le courant oscillant engendré dans l’antenne réceptrice intercalons à la base de celle-ci un appareil thermique (‘).
Supposons d’abord que l’antenne transmettrice soit une antenne simple (avec éclateur directement intercalé, fig. 72). Nous constatons, en modifiant graduellement la fréquence pro-
s’inversent : le phénomène s’amortit et s’éteint sensiblement plus vite que dans le •cas précédent.
Enfin si l’on remplace le ressort par une liaison rigide (accouplement rigide), la planche présente, dès le début, des oscillations d’amplitude beaucoup plus grande, mais le phénomène s’amortit très rapidement. Le mouvement irrégulier de la planche et les battements qui se produisent montrent nettement l’existence de deux groupes d’oscillations de fréquences différentes.
(!) Par exemple prenons un bolomètre (chapitre ix, page 98) et plaçons son fil chaud dans le réservoir d’un thermomètre à air : réchauffement du fil est proportionnel au carré de l’intensité du courant oscillant qui le traverse, et cet échauf-fement détermine une dilatation de l’air du réservoir thermométrique ; en observant les indications du thermomètre, on peut donc déterminer les valeurs relatives du.courant oscillant.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
"7
antenne dépend beaucoup de la valeur de l’amortissement et du coefficient d’accouplement. Pour une antenne présentant un fort amortissement, il est généralement meilleur d’employer un accouplement assez rigide ; pour une antenne présentant un faible amortissement, on a avantage à employer un accouplement très lâche.
Une antenne réceptrice, accouplée inductivement avec un circuit oscillant fermé qui contient le détecteur, répond aux mêmes conditions qu’une antenne transmettrice : l’accouplement peut être lâche ou rigide. On obtient les meilleurs résultats au poste récepteur, au point de vue de l’intensité des signaux reçus, quand l’accouplement employé est le même qu’au poste transmetteur. Mais l’accouplement lâche est le plus fréquemment utilisé, car c’est lui qui permet le mieux d’éviter les perturbations dues aux signaux étrangers ou parasites.
Résonance de l'antenne réceptrice. — Faisons fonctionner d’une façon continue une antenne transmettrice, de façon à émettre une série d’ondes électromagnétiques, et étudions ce qui se passe dans une antenne réceptrice dont nous faisons varier graduellement la fréquence propre d’oscillation depuis une valeur inférieure à la fréquence de l’antenne transmettrice jusqu’à une valeur supérieure à cette fréquence. Pour pouvoir mesurer le courant oscillant engendré dans l’antenne réceptrice intercalons à la base de celle-ci un appareil thermique (‘).
Supposons d’abord que l’antenne transmettrice soit une antenne simple (avec éclateur directement intercalé, fig. 72). Nous constatons, en modifiant graduellement la fréquence pro-
s’inversent : le phénomène s’amortit et s’éteint sensiblement plus vite que dans le •cas précédent.
Enfin si l’on remplace le ressort par une liaison rigide (accouplement rigide), la planche présente, dès le début, des oscillations d’amplitude beaucoup plus grande, mais le phénomène s’amortit très rapidement. Le mouvement irrégulier de la planche et les battements qui se produisent montrent nettement l’existence de deux groupes d’oscillations de fréquences différentes.
(!) Par exemple prenons un bolomètre (chapitre ix, page 98) et plaçons son fil chaud dans le réservoir d’un thermomètre à air : réchauffement du fil est proportionnel au carré de l’intensité du courant oscillant qui le traverse, et cet échauf-fement détermine une dilatation de l’air du réservoir thermométrique ; en observant les indications du thermomètre, on peut donc déterminer les valeurs relatives du.courant oscillant.
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