- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.167)
- CHAPITRE I. - MOUVEMENT VIBRATOIRE ET RAYONNEMENT (p.1)
- CHAPITRE II. - RADIATION CHIMIQUE, LUMINEUSE, CALORIFIQUE ET ÉLECTRIQUE (p.11)
- CHAPITRE III. - PHÉNOMÈNES ÉLECTROSTATIQUES, ÉLECTRODYNAMIQUES ET ÉLECTROMAGNÉTIQUES (p.17)
- CHAPITRE IV. - PRODUCTION ET TRANSFORMATION DU COURANT ÉLECTRIQUE (p.31)
- CHAPITRE V. - PRODUCTION DES OSCILLATIONS ÉLECTRIQUES (p.43)
- CHAPITRE VI. - LA RÉSONANCE (p.53)
- CHAPITRE VII. - PRODUCTION ET PROPAGATION DES ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES. - EXPÉRIENCES DE HERTZ (p.66)
- CHAPITRE VIII. - LES DÉBUTS DE LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL (p.80)
- CHAPITRE IX. - LES DÉTECTEURS D'ONDES (p.92)
- CHAPITRE X. - LA SYNTONISATION (p.111)
- CHAPITRE XI. - LES PROGRÈS DE LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL (p.131)
- Travaux de MM. Slaby et Arco (p.131)
- Travaux de M. Braun (p.134)
- Travaux de MM. Lodge et Muirhead (p.138)
- Travaux de M. Fleming (p.141)
- Travaux de M. J.-S. Stone (p.144)
- Travaux de M. Fessenden (p.146)
- Travaux de M. de Forest (p.147)
- Travaux de MM. Blondel, Ferrié, Tissot, Ducretet et Rochefort (p.148)
- Travaux de M. Artom (p.149)
- Travaux de M. Poulsen (p.150)
- CHAPITRE XII. - L'ÉTAT ACTUEL DE LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL (p.152)
- Dernière image
i66
NOTIONS GÉNÉRALES SLR LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
crets(‘). L’antenne est supportée par un mât creux en acier, de 120 mètres de hauteur, que représente la figure 129: ce mât repose, par une sphère en acier, sur un support convenable noyé dans un massif de fondation et isolé du sol. Le mât est maintenu vertical par douze haubans en câbles d’acier, placés à différentes hauteurs, et solidement ancrés dans le sol dont ils sont électriquement isolés (2).
Pendant le cours de l’année 1906, des signaux ont pu être échangés entre Boston et Machrihanisli (4 800 kilomètres) à travers l’océan Atlantique. Un certain nombre d’observations intéressantes ont, paraît-il, été faites aux deux postes radiotélé-graphiques. Par exemple, M. Fessenden a indiqué que, certaines nuits, on recevait à Brant Rock deux groupes de signaux semblables, dont le second était en retard d’environ un cinquième de seconde sur le premier : il croit que ce second groupe de signaux arrivait au poste récepteur après avoir suivi le chemin le plus long autour de la terre. Il est impossible, à l’heure actuelle, de tirer aucune conclusion relativement à la validité de cette hypothèse.
(4) Le détecteur électrolytique a été remplacé par un nouveau déteqteur plus sensible. Celui-ci consiste, en principe, en deux récepteurs téléphoniques comprenant chacun une bobine fixe avec noyau en fils de fer très fins et une bobine mobile collée sur un petit diaphragme en mica. Les bobines fixes sont excitées par un courant de grande fréquence (60 ooo à 80 ooo périodes) produit par un alternateur spécial. Les bobines mobiles sont parcourues par les oscillations électriques engendrées dans l’antenne réceptrice. Les actions qui s’exercent entre les deux systèmes de bobines, traversées par des courants de fréquences relativement peu différentes, produisent des battements qui donnent naissance à des sons musicaux.
(2) L’un de ces ancrages ayant cédé, sous l’effet d’un coup de vent, le mât du poste de Machrihanish est tombé et s’est rompu en plusieurs morceaux quelques mois après son érection.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,60 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



