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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIERES (p.584)
- Préface (n.n.)
- CHAPITRE I. PILES THERMO-ELECTRIQUES. (n.n.)
- CHAPITRE II. PILES HYDRO-ELECTRIQUES (p.11)
- CHAPITRE III. LES DYNAMOS A COURANT CONTINU (p.33)
- CHAPITRE IV. MOTEURS A COURANT CONTINU (p.118)
- CHAPITRE V. COUPLAGE ET ESSAI DES DYNAMOS (p.143)
- CHAPITRE VI. LES ACCUMULATEURS (p.155)
- CHAPITRE VII. DIVERS MODES DE REPRÉSENTATION DES COURANTS ALTERNATIFS (p.188)
- CHAPITRE VIII. LES ALTERNATEURS (p.206)
- 1. Les alternateurs monophasés (p.206)
- 2. Couplage des alternateurs monophasés (p.225)
- 3. Essai et rendement des alternateurs monophasés (p.236)
- 4. Les courants polyphasés (p.240)
- 5. Les alternateurs polyphasés (p.252)
- 6. Couplage, essai et rendement des alternateurs polyphasés (p.261)
- Couplage des alternateurs polyphasés. Indicateur à feux tournants. Synchroniseur d'Evershed. Essais. Rendements. Compoundage des alternateurs. Emploi d'une commutatrice en opposition avec une source constante. Système Marius Latour (p.261)
- CHAPITRE IX. LES ALTERNOMOTEURS (p.268)
- CHAPITRE X. LES TRANSFORMATEURS (p.312)
- 1.Courants alternatifs transformés en courant alternatifs (p.312)
- 2. Courants alternatifs en continus et réciproquement (p.334)
- Moteur-générateur. Commutatrice ou convertisseur. Essai des commutatrices. Rapport de transformation à vide. Rendement. Comparaison des deux systèmes précédents. Permutatrice. Clapet ou redresseur électrolytique. Formation. Applications. Convertisseur (p.334)
- Cowper-Hewit. Pour courant triphasé. Pour alternatif simple (p.334)
- 3. Courant continu en continu (p.342)
- CHAPITRE XI. LES LIGNES ÉLECTRIQUES (p.343)
- CHAPITRE XII. TRANSPORT DE L'ÉNERGIE (p.404)
- CHAPITRE XIII. DISTRIBUTION DE L'ÉNERGIE (p.416)
- CHAPITRE XIV. ÉCLAIRAGE. Production des radiations lumineuses (p.460)
- CHAPITRE XV. TRACTION (p.510)
- CHAPITRE XVI. TÉLÉGRAPHIE (p.543)
- CHAPITRE XVII. TÉLÉPHONIE (p.556)
- CHAPITRE XVIII. EFFETS PHYSIOLOGIQUES. ACCIDENTS (p.580)
- ERRATA (p.597)
- Dernière image
LES ALTERNOMOTEURS
269
§ I. — Moteurs synchrones.
Moteur synchrone monophasé. — Reprenons la spire tournante qui nous a servi à développer des courants sinusoïdaux, (fig. 218) dans la position faisant un angle wt avec l’axe MN où elle développait un courant i=I sin wt. Supposons-la arrêtée : posons w£= a et envoyons le courant i = 1 sin (a— wt'). Au temps t' = o, nous aurons bien la valeur initiale i = I sin 10t. La face négative de la spire est dirigée vers l’observateur. Comme elle est sollicitée à embrasser un flux maximum, la spire va tourner en sens inverse du mouvement qui avait donné naissance au courant (loi de Lenz) et rétrograder vers la ligne de maximum du flux MN qu’elle franchit en vertu de son inertie. Nous supposons d’ailleurs que sa vitesse mécanique est w. Dès qu’elle aura passé au-delà de la ligne de maximum de flux, tôt1 étant > où, le courant se trouve renversé, la face négative change de côté et, en vertu du même mécanisme électromagnétique, la spire est sollicitée à continuer son mouvement dans le même sens jusqu’au passage suivant par MN, où le courant est renversé à nouveau, et ainsi de suite.
Nous en concluons qu’il est possible de faire fonctionner comme moteur la spire plongée dans lin champ magnétique, mais à condition que le courant se renverse chaque fois qu’elle embrasse un flux maximum, en d’autres ternies chaque fois que la force électromotrice d’induction y change elle-même de sens.
Il faut donc que le courant présente les mêmes variations rythmées que celles de la force électromotrice d’induction déve-
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§ I. — Moteurs synchrones.
Moteur synchrone monophasé. — Reprenons la spire tournante qui nous a servi à développer des courants sinusoïdaux, (fig. 218) dans la position faisant un angle wt avec l’axe MN où elle développait un courant i=I sin wt. Supposons-la arrêtée : posons w£= a et envoyons le courant i = 1 sin (a— wt'). Au temps t' = o, nous aurons bien la valeur initiale i = I sin 10t. La face négative de la spire est dirigée vers l’observateur. Comme elle est sollicitée à embrasser un flux maximum, la spire va tourner en sens inverse du mouvement qui avait donné naissance au courant (loi de Lenz) et rétrograder vers la ligne de maximum du flux MN qu’elle franchit en vertu de son inertie. Nous supposons d’ailleurs que sa vitesse mécanique est w. Dès qu’elle aura passé au-delà de la ligne de maximum de flux, tôt1 étant > où, le courant se trouve renversé, la face négative change de côté et, en vertu du même mécanisme électromagnétique, la spire est sollicitée à continuer son mouvement dans le même sens jusqu’au passage suivant par MN, où le courant est renversé à nouveau, et ainsi de suite.
Nous en concluons qu’il est possible de faire fonctionner comme moteur la spire plongée dans lin champ magnétique, mais à condition que le courant se renverse chaque fois qu’elle embrasse un flux maximum, en d’autres ternies chaque fois que la force électromotrice d’induction y change elle-même de sens.
Il faut donc que le courant présente les mêmes variations rythmées que celles de la force électromotrice d’induction déve-
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