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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (p.1)
- But de cette notice (p.3)
- Chapitre I. Exposé de l'état actuel de la télégraphie en Angleterre et en Amérique (p.5)
- Chapitre II. Poste électrique ou établissement en France de la télégraphie électrique au service du public (p.12)
- Chapitre III. Puissance de transmission du télégraphe électrique (p.21)
- Puissance de transmission d'un télégraphe, 100 dépêches (p.23)
- Puissance maximum de transmission d'une ligne électrique de cinq fils ou cinq télégraphes : 1° sur les deux lignes existantes de Paris à Rouen et de Paris à Calais (p.25)
- Puissance maximum de transmission d'une ligne électrique de cinq fils sur le réseau électrique, comprenant toutes les voies de fer livrées à la circulation en 1849 (p.28)
- Puissance maximum de transmission d'une ligne électrique de cinq fils sur le réseau électrique, comprenant toutes les voies de fer de France que l'on suppose terminées en 1860 (p.29)
- Lignes électriques existantes (p.31)
- Réseau électrique en 1850 (p.31)
- Réseau électrique en 1860 (p.32)
- Puissance de transmission d'un télégraphe, 100 dépêches (p.23)
- Chapitre IV. Application de la télégraphie électrique aux services publics, d'intérêt général et privé (p.33)
- Application de la télégraphie électrique sur les deux lignes existantes avec une vitesse de vingt lettres ou signaux par minute (p.34)
- Application de la télégraphie électrique, avec une vitesse de vingt signaux par minute, sur le réseau électrique qui peut être terminé en 1850 (p.37)
- Application de la télégraphie électrique, avec une vitesse de 100 signaux par minute, sur le réseau électrique qui comprend la France entière en 1860 (p.38)
- Journaux électriques (p.39)
- Poste électrique (p.40)
- Administration intérieure (p.41)
- Relations de peuple à peuple (p.42)
- Perfectionnements possibles du télégraphe électrique et aperçu des changements de mœurs et d'habitudes qu'ils semblent faire pressentir (p.43)
- Récapitulation. Lignes électriques en 1849 (p.46)
- Chapitre V. Dépenses générales pour l'établissement des lignes électriques (p.47)
- Lignes existantes en 1849 (p.47)
- lignes à construire en 1850 (p.47)
- Dépenses du personnel (p.49)
- Direction extrême (p.50)
- Direction intermédiaire (p.50)
- Lignes existantes en 1849 (p.50)
- Lignes construites en 1850 (p.51)
- Recettes possibles (p.51)
- Lignes existantes (p.52)
- lignes construites en 1850 (p.52)
- Réseau construit en 1860 (p.52)
- Recettes probables (p.52)
- Lignes existantes (p.53)
- Lignes construites en 1850 (p.53)
- Notes (p.57)
- Aperçu théorique de la télégraphie (p.62)
- Table des matières (p.73)
- Dernière image
— 63 —
[ Le courant marche toujours dans le liquide du pôle négatif au pôle positif (du zinc au cuivre) ; et inversement dans le fil conducteur qui réunit les pôles, c’est-à-dire du pôle positif au pôle négatif (du cuivre au zinc).
Les piles de Daniel et de Bunsen sont les seules en usage dans la télégraphie française. Nous préférons les premières qui excluent l’emploi des acides : de plus, par une disposition nouvelle due à M. Bréguet, elles durent plusieurs mois sans qu’on ait besoin d’y toucher : avantage précieux dans la pratique.
La pile de Daniel est formée de deux cylindres métalliques (cuivre et zinc) séparés par une vessie ou vase poreux ; le cylindre de cuivre plonge dans une dissolution de sulfate de zinc et celui de zinc dans l’acide sulfurique dilué.
Dans la pile de Bunsen, le cuivre est remplacé par un cylindre de charbon qui plonge dans de l’acide nitrique. Le cylindre de zinc plonge dans un vase poreux renfermant de l’acide sulfurique étendu d’eau. Cette pile est la plus puissante de toutes.
Tout le monde sait qu’une aiguille aimantée, suspendue librement, se dirige du sud au nord, mais que soumise à l’influence d’un courant, elle dévie de sa position première pour y revenir aussitôt que le courant cesse.
C’est ce phénomène que M. Ampère a caractérisé d’une manière frappante et ingénieuse, en supposant un petit homme couché sous l’aiguille dans la direction du courant (qui le traverse des pieds à la tête), et dirigeant sans cesse sur la gauche la pointe de l’aiguille qui regarde le nord.
Des aimants.
Un aimant a la propriété d’attirer le fer, et l’on donne le nom de pôle aux deux extrémités de l’aimant, en raison de leur
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[ Le courant marche toujours dans le liquide du pôle négatif au pôle positif (du zinc au cuivre) ; et inversement dans le fil conducteur qui réunit les pôles, c’est-à-dire du pôle positif au pôle négatif (du cuivre au zinc).
Les piles de Daniel et de Bunsen sont les seules en usage dans la télégraphie française. Nous préférons les premières qui excluent l’emploi des acides : de plus, par une disposition nouvelle due à M. Bréguet, elles durent plusieurs mois sans qu’on ait besoin d’y toucher : avantage précieux dans la pratique.
La pile de Daniel est formée de deux cylindres métalliques (cuivre et zinc) séparés par une vessie ou vase poreux ; le cylindre de cuivre plonge dans une dissolution de sulfate de zinc et celui de zinc dans l’acide sulfurique dilué.
Dans la pile de Bunsen, le cuivre est remplacé par un cylindre de charbon qui plonge dans de l’acide nitrique. Le cylindre de zinc plonge dans un vase poreux renfermant de l’acide sulfurique étendu d’eau. Cette pile est la plus puissante de toutes.
Tout le monde sait qu’une aiguille aimantée, suspendue librement, se dirige du sud au nord, mais que soumise à l’influence d’un courant, elle dévie de sa position première pour y revenir aussitôt que le courant cesse.
C’est ce phénomène que M. Ampère a caractérisé d’une manière frappante et ingénieuse, en supposant un petit homme couché sous l’aiguille dans la direction du courant (qui le traverse des pieds à la tête), et dirigeant sans cesse sur la gauche la pointe de l’aiguille qui regarde le nord.
Des aimants.
Un aimant a la propriété d’attirer le fer, et l’on donne le nom de pôle aux deux extrémités de l’aimant, en raison de leur
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