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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- I. Hélices propulsives (p.3)
- II. Essais divers au Laboratoire du Champ-de-Mars (p.13)
- Polaires des plaques de différents allongements (p.13)
- Influence de l'épaisseur de l'aile (p.13)
- Ailes dont l'incidence varie depuis le milieu jusqu'aux bords latéraux (p.15)
- Biplans décalés (p.15)
- Essais de modèles d'aéroplanes (p.16)
- III. Laboratoire d'Auteuil (p.16)
- IV. Premiers essais au Laboratoire d'Auteuil (p.22)
- Notes complémentaires (p.31)
- 1. Essais effectués par M. de Guiche avec une automobile (p.31)
- 2. Réponse aux observations de M. Rateau (p.35)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1 (p.5)
- Fig. 2. Diagramme de l'hélice « Normale » de 2,715 m de diamètre (trait pointillé et de son modèle au tiers (trait plein) (p.10)
- Fig. 3. Appareil pour l'essai des hélices, au Laboratoire d'Auteuil (p.12)
- Fig. 4. Polaires de plaques planes et courbes de différents allongements (p.14)
- Fig. 5. Coupe longitudinale, dans l'axe de la grande buse, du Laboratoire d'Auteuil (p.17)
- Fig. 6. Plan général du Laboratoire (p.18)
- Fig. 7. Vue du Laboratoire rue Boileau (p.19)
- Fig. 8. Le hangar et les collecteurs (p.20)
- Fig. 9. Les ventilateurs (p.20)
- Fig. 10. La chambre d'expériences (p.21)
- Fig. 11. Essai d'un modèle d'aéroplane (p.21)
- Fig. 12. Comparaison entre l'aéroplane-laboratoire essayé à Villacoublay et son modèle essayé au Laboratoire d'Auteuil (p.23)
- Fig. 13. Modèle de l'aéroplane-laboratoire de l'Etablissement militaire de Chalais-Meudon (p.25)
- Fig. 14. Efforts unitaires sur le modèle au dixième de la Torpille Paulhan-Tatin (p.26)
- Fig. 15. Rapports des efforts unitaires sur le modèle au dixième de la Torpille Paulhan-Tatin (p.27)
- Fig. 16. Modèle de l'aéroplane de M. Drzewiecki, porté par le courant d'air (p.28)
- Fig. 17. Appareil de M. Rateau (p.36)
- Dernière image
LA RÉSISTANCE DE L’AIR ET i; AVIATION
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Une telle conformité de résultats fait donc tomber cette objection souvent faite aux expériences de laboratoire, que dans la réalité les choses se passent tout autrement, en premier lieu, parce que c’est la surface qui est immobile, en second lieu parce que ses dimensions sont d’un ordre de grandeur différent de celui de l’aéroplane. L’idée que j’ai toujours préconisée, que l’on peut, de l’essai d’un modèle, conclure les conditions du vol d’un aéroplane, au point de vue de la sustentation et de la résistance à l’avancement, trouve là une éclatante confirmation.
Fig. 13. — Modèle de F aéroplane-laboratoire de l'Etablissement militaire de Chalais-Meudon.
J’avais déjà fait d’assez nombreuses comparaisons de modèles avec des appareils existants, mais ces comparaisons reposaient sur des données beaucoup moins certaines et nos essais se faisaient à des vitesses inférieures à celles du vol ; j’en avais conclu â– qu’il convenait d’augmenter de 10 0/0 les coefficients trouvés dans les essais au laboratoire. Les résultats que je viens de donner semblent, dès maintenant, montrer que les différences entre les coefficients obtenus à vitesse égale, avec ies modèles d’aéroplane et avec les aéroplanes en grandeur, sont encore plus faibles et peuvent meme disparaître.
lia même conclusion se dégage des essais que nous venons de faire sur le modèle de la torpille Paullian-Tatin. Nous trouvons
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,22 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Une telle conformité de résultats fait donc tomber cette objection souvent faite aux expériences de laboratoire, que dans la réalité les choses se passent tout autrement, en premier lieu, parce que c’est la surface qui est immobile, en second lieu parce que ses dimensions sont d’un ordre de grandeur différent de celui de l’aéroplane. L’idée que j’ai toujours préconisée, que l’on peut, de l’essai d’un modèle, conclure les conditions du vol d’un aéroplane, au point de vue de la sustentation et de la résistance à l’avancement, trouve là une éclatante confirmation.
Fig. 13. — Modèle de F aéroplane-laboratoire de l'Etablissement militaire de Chalais-Meudon.
J’avais déjà fait d’assez nombreuses comparaisons de modèles avec des appareils existants, mais ces comparaisons reposaient sur des données beaucoup moins certaines et nos essais se faisaient à des vitesses inférieures à celles du vol ; j’en avais conclu â– qu’il convenait d’augmenter de 10 0/0 les coefficients trouvés dans les essais au laboratoire. Les résultats que je viens de donner semblent, dès maintenant, montrer que les différences entre les coefficients obtenus à vitesse égale, avec ies modèles d’aéroplane et avec les aéroplanes en grandeur, sont encore plus faibles et peuvent meme disparaître.
lia même conclusion se dégage des essais que nous venons de faire sur le modèle de la torpille Paullian-Tatin. Nous trouvons
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