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  • Eiffel, Gustave (1832-1923) - Les nouvelles recherches expérimentales sur la résistance de...
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • I. Hélices propulsives (p.3)
    • II. Essais divers au Laboratoire du Champ-de-Mars (p.13)
    • Polaires des plaques de différents allongements (p.13)
    • Influence de l'épaisseur de l'aile (p.13)
    • Ailes dont l'incidence varie depuis le milieu jusqu'aux bords latéraux (p.15)
    • Biplans décalés (p.15)
    • Essais de modèles d'aéroplanes (p.16)
    • III. Laboratoire d'Auteuil (p.16)
    • IV. Premiers essais au Laboratoire d'Auteuil (p.22)
    • Notes complémentaires (p.31)
    • 1. Essais effectués par M. de Guiche avec une automobile (p.31)
    • 2. Réponse aux observations de M. Rateau (p.35)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1 (p.5)
    • Fig. 2. Diagramme de l'hélice « Normale » de 2,715 m de diamètre (trait pointillé et de son modèle au tiers (trait plein) (p.10)
    • Fig. 3. Appareil pour l'essai des hélices, au Laboratoire d'Auteuil (p.12)
    • Fig. 4. Polaires de plaques planes et courbes de différents allongements (p.14)
    • Fig. 5. Coupe longitudinale, dans l'axe de la grande buse, du Laboratoire d'Auteuil (p.17)
    • Fig. 6. Plan général du Laboratoire (p.18)
    • Fig. 7. Vue du Laboratoire rue Boileau (p.19)
    • Fig. 8. Le hangar et les collecteurs (p.20)
    • Fig. 9. Les ventilateurs (p.20)
    • Fig. 10. La chambre d'expériences (p.21)
    • Fig. 11. Essai d'un modèle d'aéroplane (p.21)
    • Fig. 12. Comparaison entre l'aéroplane-laboratoire essayé à Villacoublay et son modèle essayé au Laboratoire d'Auteuil (p.23)
    • Fig. 13. Modèle de l'aéroplane-laboratoire de l'Etablissement militaire de Chalais-Meudon (p.25)
    • Fig. 14. Efforts unitaires sur le modèle au dixième de la Torpille Paulhan-Tatin (p.26)
    • Fig. 15. Rapports des efforts unitaires sur le modèle au dixième de la Torpille Paulhan-Tatin (p.27)
    • Fig. 16. Modèle de l'aéroplane de M. Drzewiecki, porté par le courant d'air (p.28)
    • Fig. 17. Appareil de M. Rateau (p.36)
  • Dernière image
LA RÉSISTANCE DE l’AIR ET ]/AVIATION

35

2° Réponse aux observations de M. Rateau.

Je crois utile de présenter à la Société quelques remarques à propos de la communication que M. Rateau a faite à la suite de la mienne. Je relèverai d’abord, dans les expériences qui en font l’objet, une faute capitale qui en altère les résultats. C’est une faute assez fréquente et à laquelle on doit prendre garde si l’on veut entreprendre ou seulement apprécier des expériences d’aérodynamique faites avec la méthode du ventilateur et applicables à l’aviation. Le principe de ces expériences ôtant de reproduire, aussi exactement que possible, ce qui se passe dans le mouvement relatif d’un corps et d’une masse d’air indéfinie, il faut à cet effet que la section du courant d’air artificiel soit assez grande pour que, dans la périphérie, la vitesse d’air soit sensiblement la même, en direction et en grandeur, que celle de l’air qui n’a pas encore approché de la plaque. Cette condition est suffisante, car si elle est remplie, on ne changerait rien en augmentant indéfiniment les dimensions du courant, c’est-à-dire en se mettant dans les conditions exactes du problème ; elle est nécessaire, car si elle n’est pas vérifiée, on changerait certainement l’écoulement de l’air en augmentant la section du courant. On doit donc réaliser d’abord un courant d’air à filets parallèles, c’est-à-dire un courant cylindrique, puis introduire dans ce courant un corps de dimensions assez faibles pour que sa présence ne trouble pas d’une manière sensible la périphérie du courant. Le courant ne cessant pas d’ètre cylindrique, il est très indifférent en définitive, qu’il sorte d’un ajutage et s’amortisse ensuite dans l'air libre, ou qu’il sorte d’un ajutage pour rentrer dans un autre, on même qu’il ait des parois dans son voisinage plus ou moins immédiat : le résultat sera bon si la condition que je viens de dire est réalisée, il sera affecté d’une erreur inconnue si elle ne l’est pas (1). C’est là ce qu’on néglige souvent d’observer. Or, chaque fois qu’il parle de la méthode du ventilateur, M. Rateau raisonne comme si les filets extérieurs du courant étaient toujours déviés sensiblement par la présence de la plaque, alors qu’ils ne doivent jamais l’être : ce qu’il dit ne s’applique donc qu’à des expériences défectueuses (2).

M. Rateau semble avoir oublié, dans ses essais, cette grave cause d’erreurs, et on ne peut avoir confiance dans des expériences faites, soit sur des plaques de 50 X 30 cm placées dans un courant de 70 cm de

(1) Il est inutile de dire que j’ai toujours pris soin dans mes expériences de réaliser cette condition fondamentale et de vérifier qu’elle était bien remplie, pour toutes les parties périphériques du cylindre d’air. Je n’ai donc pas à tenir compte de l’objection que fait M. Rateau, au sujet de la distance entre le courant et les parois de la chambre d’expériences.

(2) Il ajoute, il est vrai, qu’il faut « que la quantité de fluide influencé par le corps soit plus faible que celle qui sort de la buse ». Mais comment cette condition pourrait-elle être réalisée si le corps dévie le bord du courant?




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