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  • Berger, Karl - La télégraphie et la téléphonie simultanées et la téléphonie multiple
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.133)
    • INTRODUCTION (p.1)
        • 1. Historique (p.1)
        • 2. Différents états du courant de propagation (p.4)
        • 3. Les problèmes et les solutions possibles (p.5)
    • PREMIÈRE PARTIE. Télégraphie et Téléphonie simultanées (p.9)
      • A. - LA TÉLÉPHONIE SUR LIGNES TÉLÉGRAPHIQUES (p.9)
        • I. Montages de F. van Rysselberghe (p.9)
        • a. Principes physiques (p.9)
        • b. Dispositions techniques (p.12)
        • 1. Étalement des courants télégraphiques (p.12)
        • 2. Induction sur les conducteurs voisins (p.16)
        • 3. Circuits consécutifs (p.18)
        • 4. Le relais phonique et les autres installations du bureau (p.21)
        • 5. Circuits téléphoniques bifilaires (p.25)
        • c. Importance actuelle des montages de Rysselberghe (p.27)
        • II. Montages de Perego et de Turchi-Bruné (p.30)
      • B. - LA TÉLÉGRAPHIE SUR CIRCUITS TÉLÉPHONIQUES A DOUBLE FIL (p.35)
        • a. Principes physiques (p.35)
        • b. Dispositions techniques (p.40)
        • 1. La bobine de séparation allemande (p.40)
        • 2. Les montages les plus simples pour télégraphie sur lignes téléphoniques (p.42)
        • 3. Voltages des batteries télégraphiques (p.43)
        • 4. Exploitation télégraphique double sur conducteurs téléphoniques (p.44)
        • 5. Montages de Dejongh (p.46)
        • 6. Circuits télégraphiques et téléphoniques consécutifs (p.59)
        • 7. Le transformateur téléphonique comme bobine de séparation (p.71)
        • c. Installations particulières de bureaux (p.74)
        • 1. Les conducteurs de liaison entre le bureau télégraphique et le bureau téléphonique (p.74)
        • 2. Les montages du bureau téléphonique (p.76)
        • d. Circuits extérieurs (p.88)
        • 1. Rapports avec les autres circuits interurbains (p.88)
        • 2. Défauts d'isolement (p.90)
        • e. Étendue d'emploi des montages de télégraphie et téléphonie simultanées sur circuits téléphoniques interurbains (p.96)
    • DEUXIÈME PARTIE. La Téléphonie multiple (p.99)
        • a. Principes scientifiques (p.99)
        • b. Dispositions techniques (p.104)
        • 1. La bobine séparatrice allemande (p.104)
        • 2. Jonction de circuits interurbains (p.106)
        • c. Organisation des bureaux (p.115)
        • 1. Installation des bobines de dérivation (p.115)
        • 2. Installations spéciales des positions d'opératrice (p.116)
        • d. Les circuits extérieurs (p.118)
        • 1. La position des circuits composants les uns par rapports aux autres et par rapport aux autres circuits (p.118)
        • 2. Dérangements de lignes (p.124)
        • e. Étendue d'emploi des montages de téléphonie multiple (p.125)
    • CONCLUSIONS (p.127)
    • APPENDICE (p.129)
        • Montage de Pierre Picard pour télégraphie double simultanée (p.129)
  • Dernière image
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T.A TÉLÉPHONIE SUR LIGNES TÉLÉGRAPHIQUES.

qui servent de protection pour les condensateurs C et K. Le paratonnerre imaginé par Rysselberghe, pour cet usage, appartient au genre des paratonnerres à plaques (*). En principe, il se compose de deux plaques circulaires en laiton poli de 58mm d’épaisseur chacune. Entre ces plaques se trouve une feuille de papier mince découpée suivant la forme d’une roue ; les deux plaques sont serrées l’une contre l’autre, autant que l’épaisseur du papier le permet. Par le choix de papiers extrêmement fins, la sensibilité de l’appareil peut être rendue très grande; avec une feuille de papier pelure, le paratonnerre peut fonctionner sous une tension de 220 volts (2). Ce paratonnerre a, comme beaucoup d’autres, certains inconvénients : en particulier, la feuille de papier est hygroscopique et donne assez facilement lieu à des pertes par dérivation. Cet appareil n’a plus maintenant aucun intérêt : on atteint actuellement avec des paratonnerres à charbons ou à vide une sensibilité semblable et il n’est pas nécessaire de s’adresser à l’appareil de Rysselberghe.

5. Circuits téléphoniques bifilaires. — Jusqu’à présent nous avons supposé qu’il n’y avait qu’un seul conducteur télégraphique approprié aux besoins de la télégraphie et de la téléphonie simultanées. Si l’on voulait utiliser pour la téléphonie plusieurs lignes télégraphiques d’une artère, les divers circuits réalisés subiraient les uns de la part des autres des troubles d’induction exactement comme des conducteurs téléphoniques (circuits à simple fil) posés parallèlement sur une certaine longueur et portés par les mêmes appuis. Pour remédier à cette défectuosité, Rysselberghe a bouclé ensemble deux conducteurs télégraphiques de façon à réaliser un circuit téléphonique ayant un fil d’aller et un fil de retour. La figure 20 montre le montage de Rysselberghe employé pour double fil. Les conducteurs télégraphiques Lt et L-2 sont, dans le procédé habituellement usité, reliés aux installations télégraphiques Tt Mt Bj et T2 M2 B2 et aux installations accessoires par les bobines de self-induction S, et S2. Pour former avec les deux fils un circuit téléphonique, 011 se sert d’un transformateur téléphonique U : le secondaire de ce transformateur S! — S2 est divisé en deux enroulements égaux reliés d’un côté à l’appel phonique R et de l’autre aux conducteurs télégraphiques à travers les condensateurs Ki et K2. Quant à la bobine du relais phonique, le milieu de son enroulement est mis à la terre pour permettre le passage des courants de décharge de K! et de K2. En parallèle avec les condensateurs se trouvent les paratonnerres ?! et P2 : ces paratonnerres protègent également le transformateur et le relais phonique. Le commutateur U représente d’une façon simplifiée le dispositif permettant de passer de la position d’appel à la position de conversation. Pour le surplus, l’installation est identique à celle employée

Q) Rysselberghe, Sur les paratonnerres télégraphiques, Bruxelles 1886.

(2) Moyenne résultant de mesures faites par l’auteur au Bureau d’essais de Berlin.




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