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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préambule (p.r5)
- Instruments de mesure pour le pointage aérien (p.1)
- Première partie. Description pour la construction, le fonctionnement et l'emploi de l'instrument (p.3)
- Deuxième partie. Bases des mesures et des calculs (p.41)
- Le vélosolmètre (p.67)
- Table des figures (p.103)
- Table des matières (p.105)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Ensemble du catachros (p.4)
- Fig. 2. Disposition des miroirs extrêmes (p.7)
- Fig. 3. Première disposition des miroirs du centre et des pièces du mouvement oscillatoire (p.9)
- Fig. 4. Alignement des fils intérieurs et image terrestre (p.10)
- Fig. 5. Curseurs et réticules d'alignement (p.11)
- Fig. 6. Conduit visuel binoculaire (p.12)
- Fig. 7. Deuxième disposition des miroirs du centre avec la direction et la forme des images terrestres (p.14)
- Fig. 8. Appareil micrométrique (p.16)
- Fig. 9. Détails du palier PV (p.18)
- Fig. 10. Ecrou micrométrique EC avec son disque et ses poulies pour la transmission du réglage à distance (p.19)
- Fig. 11. Poulies et bouton à main pour la transmission à distance (p.20)
- Fig. 12. Disposition pour le réglage des miroirs extrêmes (p.22)
- Fig. 13. Mouvement alternatif uniforme conduisant les oscillations du catachros (p.25)
- Fig. 14. Schéma des variations de l'amplitude bb' dans les oscillations du catachros (p.28)
- Fig. 15. Combinaison des leviers et leur réglage à distance pour les variations bb' (p.31)
- Fig. 16. Tracé et épure de l'excentrique en cœur (p.35)
- Fig. 17. Indications graphiques pour les calculs de la hauteur h (p.42)
- Fig. 18. Indications graphiques pour les calculs de la vitesse Vs (p.46)
- Fig. 19. Schéma à l'appui des calculs des variations de bb' (p.48)
- Fig. 20. Disposition intérieure du déroulement de la bande dans les tableaux du guide de visée (p.52)
- Fig. 21. Ensemble du vélosolmètre opérant triangulairement (p.68)
- Fig. 22. Plateau à cames et leviers à galets actionnant le compte-secondes (p.70)
- Fig. 23. Indications graphiques pour la mesure de Vs (p.72)
- Fig. 24. Modèle à titre d'exemple pour une ligne de la bande du tableau des angles de visée (p.76)
- Fig. 25. Ensemble du vélosolmètre opérant angulairement (p.78)
- Fig. 26. Détails à plus grande échelle de la position des miroirs entre eux et du tube-cage qui les contient (p.80)
- Fig. 27. Cadran indicateur des valeurs (p.81)
- Fig. 28. Combinaison des pièces du déclic chronométrique (p.84)
- Fig. 29. Indications graphiques pour les mesures et les calculs (p.88)
- Fig. 30. Rapport graphique du miroir à l'aiguille par les axes intermédiaires (p.93)
- Fig. 31. Exemple d'une accolade de la bande contenue dans le tableau du guide de visée (p.100)
- Dernière image
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AVIONNERIE MILITAIRE
et nous la convertirons en degrés; cela reviendra à diminuer d’autant l’angle du retard ocr.
Considérations tactiques
L’emploi des gros avions torpilleurs sera subordonné à quelques considérations tactiques. Nous savons qu’il ne faut pas compter sur eux pour les combats aériens entre avions. Leur oeuvre de destruction sera toujours préparée par des torpilleurs de moindre importance ou par des avions de ligne, qui auront, au préalable, rendu l’air complètement libre et, par des torpillages suffisants, réduit à l’impuissance l’artillerie verticale ennemie des forteresses.
Leur meilleure tactique, la seule peut-être, sera d’opérer en parfaite sécurité. Leur entrée en action ne viendra guère que pour parfaire et rendre définitive la destruction des grands ouvrages de défense de l’ennemi; aussi n’apparaîtront-ils qu’à des altitudes peu élevées, tout juste pour ne pas éprouver les effets d’explosion de leurs propres munitions. C’est dans ces conditions, depuis une hauteur de 500 à 1.000 mètres, que le catachros leur rendra les plus grands services.
En pays montagneux ou sur des terrains très accidentés, qui bien souvent sont fortifiés, il ne sera pas toujours aisé de prendre des hauteurs justes. Si le détachement des gros avions torpilleurs était composé de plusieurs compagnies, même d’une seule, il serait avantageux de le faire précéder par l’un d’eux, à bonne distance, mais exactement à égale altitude, afin de mesurer la hauteur ainsi que la vitesse et d’en signaler ensuite le degré, annoncé par le catachros, à toute la compagnie, qui aurait ainsi le temps de se préparer et de pointer juste en passant sur le but. Dans le cas où les torpilles seraient des plus grosses, cette précaution deviendrait indispensable, en plaine aussi bien qu’en coteau.
Que l’on songe à l’importance de ces munitions : 20.000 kilos par compagnie. Peut-être le double !
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AVIONNERIE MILITAIRE
et nous la convertirons en degrés; cela reviendra à diminuer d’autant l’angle du retard ocr.
Considérations tactiques
L’emploi des gros avions torpilleurs sera subordonné à quelques considérations tactiques. Nous savons qu’il ne faut pas compter sur eux pour les combats aériens entre avions. Leur oeuvre de destruction sera toujours préparée par des torpilleurs de moindre importance ou par des avions de ligne, qui auront, au préalable, rendu l’air complètement libre et, par des torpillages suffisants, réduit à l’impuissance l’artillerie verticale ennemie des forteresses.
Leur meilleure tactique, la seule peut-être, sera d’opérer en parfaite sécurité. Leur entrée en action ne viendra guère que pour parfaire et rendre définitive la destruction des grands ouvrages de défense de l’ennemi; aussi n’apparaîtront-ils qu’à des altitudes peu élevées, tout juste pour ne pas éprouver les effets d’explosion de leurs propres munitions. C’est dans ces conditions, depuis une hauteur de 500 à 1.000 mètres, que le catachros leur rendra les plus grands services.
En pays montagneux ou sur des terrains très accidentés, qui bien souvent sont fortifiés, il ne sera pas toujours aisé de prendre des hauteurs justes. Si le détachement des gros avions torpilleurs était composé de plusieurs compagnies, même d’une seule, il serait avantageux de le faire précéder par l’un d’eux, à bonne distance, mais exactement à égale altitude, afin de mesurer la hauteur ainsi que la vitesse et d’en signaler ensuite le degré, annoncé par le catachros, à toute la compagnie, qui aurait ainsi le temps de se préparer et de pointer juste en passant sur le but. Dans le cas où les torpilles seraient des plus grosses, cette précaution deviendrait indispensable, en plaine aussi bien qu’en coteau.
Que l’on songe à l’importance de ces munitions : 20.000 kilos par compagnie. Peut-être le double !
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