Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Breton, Philippe (1811-1892) - Théorie mécanique des télégraphes sous-marins
  •  > 
  • p.5 - vue 10/79
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.71)
    • Introduction (p.1)
    • Conditions de conservation pendant et après la pose des fils télégraphiques sous-marins dans les mers profondes (p.2)
    • Équilibre d'un fil reposant sans frottement sur plusieurs points d'appui (p.4)
    • Définition et expression du module (p.10)
    • Type des chaînettes d'égale tension extrême (p.12)
    • Mouvement d'un navire poseur développant un fil en conservant une tension extrême constante (p.17)
    • Règle de la pose. - Observations à faire. - Sondage continu qui en résulte (p.20)
    • Stabilité ou instabilité de la tension effective du fil pendant la pose (p.23)
    • Choix du module d'après la plus grande profondeur (p.27)
    • Sur la profondeur de l'Atlantique (p.28)
    • Influence possible des grandes pressions (p.29)
    • Détermination expérimentale de la profondeur-limite (p.31)
    • Emploi restreint du fil armé aux abords des côtes (p.33)
    • Tracé des lignes télégraphiques (p.35)
    • Conclusions pratiques (p.37)
    • NOTES (p.42)
      • Note 1. - Sur le calcul et le tracé du type des chaînettes d'égale tension extrême (p.42)
      • Note 2. - Sur les chaînettes à pesanteur convergente (p.47)
      • Note 3. - Sur les variations de la pesanteur suivant les distances au centre de la terre (p.52)
      • Note 4. - Sur la construction approximative d'un type de courbes funiculaires d'égale tension extrême, lorsque la charge par mètre varie avec la profondeur (p.53)
      • Note 5. - Sur la détermination des volumes du fil conducteur et de l'enveloppe allégeante (p.55)
      • Note 6. - Sur les conditions relatives au fil en mouvement et à la détermination pratique du module (p.61)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Planche 8. Théorie mécanique des télégraphes sous-marins (pl.8)
    • Planche 9. Théorie mécanique des télégraphes sous-marins (pl.9)
  • Dernière image
DES TÉLÉGRAPHES SOUS-MARINS. 5

d’une propriété très-remarquable : c’est que, si l’on prend le poids d’une longueur de fil égale à la différence de niveau MN du point d’attache et du point le plus bas (différence que l’on nomme Vordonnée du point le plus bas), ce poids (qu’on nomme pour abréger poids de Vordonnée) étant ajouté à la tension horizontale du point le plus bas, le total donne la tension du point d’attache.

Si, maintenant, lorsque le fil a pris sa forme d’équilibre, on fixe solidement un de ses points a, la chaînette ùM a ses tensions distribuées suivant les mêmes lois, c’est-à-dire que la tension en a est la résultante d’une composante horizontale égale à la tension horizontale du point le plus bas et d’une composante verticale égale au poids de l’arc a M du fil ; et cette résultante est la somme de la tension horizontale, plus le poids de l’ordonnée du point M, comptée entre les niveaux des joints M et a.

Il résulte de là que les tensions, aux deux extrémités d’un arc quelconque ab, diffèrent entre elles du poids d’une longueur du fil égale à la différence bc des ordonnées des deux bouts de l’arc.

Concevons encore que le fil attaché en A soit prolongé vers le haut et attaché à un autre point fixe C, dont on règle la position, ainsi que la longueur de la portion de fil AG, de manière que la courbe CA se raccorde sans jarret avec la courbe A M. Ce raccordement peut se faire de plusieurs manières, et suivant que le point C auquel on a attaché le prolongement du fil se trouvera en dessus ou en dessous du prolongement de la chaînette MA, le point A sera plus ou moins tiré par le fil AM que par le fil AC. Si le point G est choisi quelque part sur le prolongement de la chaînette MA, les parties du fil CA, MA tirent également le point A en sens contraire, et alors toute la courbe CA MB appartenant à une seule et même chaî-




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,08 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.