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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.71)
- Introduction (p.1)
- Conditions de conservation pendant et après la pose des fils télégraphiques sous-marins dans les mers profondes (p.2)
- Équilibre d'un fil reposant sans frottement sur plusieurs points d'appui (p.4)
- Définition et expression du module (p.10)
- Type des chaînettes d'égale tension extrême (p.12)
- Mouvement d'un navire poseur développant un fil en conservant une tension extrême constante (p.17)
- Règle de la pose. - Observations à faire. - Sondage continu qui en résulte (p.20)
- Stabilité ou instabilité de la tension effective du fil pendant la pose (p.23)
- Choix du module d'après la plus grande profondeur (p.27)
- Sur la profondeur de l'Atlantique (p.28)
- Influence possible des grandes pressions (p.29)
- Détermination expérimentale de la profondeur-limite (p.31)
- Emploi restreint du fil armé aux abords des côtes (p.33)
- Tracé des lignes télégraphiques (p.35)
- Conclusions pratiques (p.37)
- NOTES (p.42)
- Note 1. - Sur le calcul et le tracé du type des chaînettes d'égale tension extrême (p.42)
- Note 2. - Sur les chaînettes à pesanteur convergente (p.47)
- Note 3. - Sur les variations de la pesanteur suivant les distances au centre de la terre (p.52)
- Note 4. - Sur la construction approximative d'un type de courbes funiculaires d'égale tension extrême, lorsque la charge par mètre varie avec la profondeur (p.53)
- Note 5. - Sur la détermination des volumes du fil conducteur et de l'enveloppe allégeante (p.55)
- Note 6. - Sur les conditions relatives au fil en mouvement et à la détermination pratique du module (p.61)
- Dernière image
THÉORIE MÉCANIQUE
34
remonte jusqu’à la surface de la mer, suivant un arc d’une autre chaînette. L’équilibre exige que le point de jonction G soit tiré également en sens contraires, c’est-à-dire que les deux chaînettes aient en G la même tangente et la même tension. Les tensions en A et B sont donc inégales quoiqu’au même niveau; car, pour avoir celle du lil armé en A, il faut de la tension commune en G retrancher la charge d’une longueur de lil armé égale à l’ordonnée CD du point de jonction; et pour trouver la tension en B, il faut de cetté même tension en G retrancher la charge d’une longueur de fil allégé égale à cette même ordonnée GD. Ainsi, on trouve la différence des tensions en A et en B, en multipliant l’ordonnée CD du point de jonction par la différence des charges par mètre respectives du fil armé et du fil allégé.
Soit maintenant (fig. 7) RB une portion de fil armé déjà posé dans une petite profondeur, continuée par la portion en cours de pose B G de fil armé, destinée à s’appliquer sur le fond B F. Là commencent les grandes profondeurs, et le fil à la suite de F doit être allégé et non armé. En conséquence, l’arc B G du fil armé en cours de pose est continué par l’arc G D du fil allégé qui commence à se dérouler. CB fait partie d’une chaînette ABC appartenant à un type qui a le même module que le fil armé, et CD d’une chaînette appartenant au type du grand module du fil allégé. Ainsi, pendant la descente du point de jonction G, le frein appliqué à la grande bobine ne suffît pas pour maintenir à ce point la tension qui convient à chaque instant de la descente.
Pour obvier à cet inconvénient, il faut attacher au point de jonction une ancre suffisamment lourde, et la soutenir pendant la descente à l’aide d’un câble auxiliaire G E, que l’on file sur une embarcation particulière, en même temps
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remonte jusqu’à la surface de la mer, suivant un arc d’une autre chaînette. L’équilibre exige que le point de jonction G soit tiré également en sens contraires, c’est-à-dire que les deux chaînettes aient en G la même tangente et la même tension. Les tensions en A et B sont donc inégales quoiqu’au même niveau; car, pour avoir celle du lil armé en A, il faut de la tension commune en G retrancher la charge d’une longueur de lil armé égale à l’ordonnée CD du point de jonction; et pour trouver la tension en B, il faut de cetté même tension en G retrancher la charge d’une longueur de fil allégé égale à cette même ordonnée GD. Ainsi, on trouve la différence des tensions en A et en B, en multipliant l’ordonnée CD du point de jonction par la différence des charges par mètre respectives du fil armé et du fil allégé.
Soit maintenant (fig. 7) RB une portion de fil armé déjà posé dans une petite profondeur, continuée par la portion en cours de pose B G de fil armé, destinée à s’appliquer sur le fond B F. Là commencent les grandes profondeurs, et le fil à la suite de F doit être allégé et non armé. En conséquence, l’arc B G du fil armé en cours de pose est continué par l’arc G D du fil allégé qui commence à se dérouler. CB fait partie d’une chaînette ABC appartenant à un type qui a le même module que le fil armé, et CD d’une chaînette appartenant au type du grand module du fil allégé. Ainsi, pendant la descente du point de jonction G, le frein appliqué à la grande bobine ne suffît pas pour maintenir à ce point la tension qui convient à chaque instant de la descente.
Pour obvier à cet inconvénient, il faut attacher au point de jonction une ancre suffisamment lourde, et la soutenir pendant la descente à l’aide d’un câble auxiliaire G E, que l’on file sur une embarcation particulière, en même temps
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