Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Bréguet, Louis (1880-1955) - Stabilité longitudinale des avions
  •  > 
  • p.326 - vue 26/88
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Introduction (p.305)
    • Considérations générales (p.307)
    • La stabilité statique (p.310)
    • Aile monoplane isolée (p.311)
    • Influence de la flèche et du gauchissement combinés (p.322)
    • Influence du V avec ou sans gauchissement (p.327)
    • Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile (p.330)
    • Influence d'un fuselage (p.341)
    • Influence des résistances nuisibles (p.347)
    • Cas d'une cellule biplane (p.349)
    • Action des empennages horizontaux (p.370)
    • Angle de déflexion dû aux ailes (p.377)
    • Angle de déflexion dû aux hélices (p.379)
    • Influence du souffle des hélices (p.380)
    • Influence du sillage des ailes (p.380)
    • Moment aérodynamique central dû à l'empennage (p.383)
    • Moment aérodynamique central de l'avion complet (p.384)
    • Table des matières (n.n.)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1. [Aile monoplane isolée] (p.317)
    • Fig. 2. [Influence de la flèche et du gauchissement combinés] (p.323)
    • Fig. 3. [Influence du V avec ou sans gauchissement] (p.327)
    • Fig. 4. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.330)
    • Fig. 5. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.337)
    • Fig. 6. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.339)
    • Fig. 7. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.341)
    • Fig. 8. [Influence d'un fuselage] (p.342)
    • Fig. 9. [Influence d'un fuselage] (p.346)
    • Fig. 10. [Influence des résistances nuisibles] (p.348)
    • Fig. 11. [Cas d'une cellule biplane] (p.354)
    • Fig. 12. [Cas d'une cellule biplane] (p.355)
    • Fig. 13. [Cas d'une cellule biplane] (p.358)
    • Fig. 14. [Cas d'une cellule biplane] (p.363)
    • Fig. 15. [Cas d'une cellule biplane] (p.366)
    • Fig. 16. [Action des empennages horizontaux] (p.370)
    • Fig. 17. [Moment aérodynamique central dû à l'empennage] (p.383)
  • Dernière image
326

IIIe CONGRÈS DE LA NAVIGATION AÉRIENNE

Il suffit donc bien d’un simple décalage de l’origine des moments dans le sens de la flèche pour obtenir toujours des droites de moment parallèles.

Il est impossible, dans un calcul précis de la stabilité et du centrage, de négliger l’influence de la flèche, même lorsqu’elle est faible. Pour un allongement de 6, par exemple, et une flèche de

p

3 degrés, j est égal à 7,86 pour 100, le coefficient angulaire de la

droite c'm étant 0,328 au lieu de 0,25.

En ce qui concerne maintenant le moment de portance nulle, il y a évidemment intérêt à ce que sa valeur soit aussi faible que possible, puisque c’est uniquement lui qui produit les déplacements du centre de poussée.

Il en résulte immédiatement que, quand il y a du gauchissement, e tg p doit toujours être positif, ce qui signifie, comme nous l’avons admis, qu’une incidence décroissante vers les extrémités ne peut se superposer qu’à une flèche vers l’arrière et une incidence croissante à une flèche vers l’avant. Il est bien entendu, comme nous l’avons dit, que, sans flèche, la variation d’incidence n’a aucun effet.

Pour réaliser une aile à centre de poussée immobile, il suffit que le moment de portance nulle soit nul, ce qui donne :

etgÇ>= —— . (27)

Si 1 = 6 et cm0=o,o5, il faut etg [J=0,2, d’où, avec B =4,i3 i tg {i = 0,0485.

Il semble que, sans nuire aux qualités aérodynamiques de l’aile, on ne peut dépasser pour i 10 degrés, soit 0,174 en radians. Il faudrait alors une flèche de 16 degrés.

Si la variation d’incidence est de 6 degrés, il faut une flèche de 25 degrés.

Comme la valeur de cm admise ici n’est pas élevée, nous voyons que pour rendre immobile le centre de poussée, on serait conduit à des variations d’incidences très prononcées pouvant abîmer la polaire si la flèche n’est pas excessive, ou, inversement, à une flèche très marquée si les variations d’incidence sont modérées. Nous retiendrons finalement de cette analyse que, lorsque l’aile présente de la flèche et du gauchissement, on peut, par un simple décalage de l’origine des moments sur la corde de l’aile, ramener la courbe des moments à sa forme canonique :

Cm —— Cmo “f* TW ùs,




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,79 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.