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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
-
PAGE DE TITRE
- Introduction (p.305)
- Considérations générales (p.307)
- La stabilité statique (p.310)
- Aile monoplane isolée (p.311)
- Influence de la flèche et du gauchissement combinés (p.322)
- Influence du V avec ou sans gauchissement (p.327)
- Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile (p.330)
- Influence d'un fuselage (p.341)
- Influence des résistances nuisibles (p.347)
- Cas d'une cellule biplane (p.349)
- Action des empennages horizontaux (p.370)
- Angle de déflexion dû aux ailes (p.377)
- Angle de déflexion dû aux hélices (p.379)
- Influence du souffle des hélices (p.380)
- Influence du sillage des ailes (p.380)
- Moment aérodynamique central dû à l'empennage (p.383)
- Moment aérodynamique central de l'avion complet (p.384)
- Table des matières (n.n.)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. [Aile monoplane isolée] (p.317)
- Fig. 2. [Influence de la flèche et du gauchissement combinés] (p.323)
- Fig. 3. [Influence du V avec ou sans gauchissement] (p.327)
- Fig. 4. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.330)
- Fig. 5. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.337)
- Fig. 6. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.339)
- Fig. 7. [Moment aérodynamique d'une aile par rapport à un point quelconque. Courbe mécanique d'une aile] (p.341)
- Fig. 8. [Influence d'un fuselage] (p.342)
- Fig. 9. [Influence d'un fuselage] (p.346)
- Fig. 10. [Influence des résistances nuisibles] (p.348)
- Fig. 11. [Cas d'une cellule biplane] (p.354)
- Fig. 12. [Cas d'une cellule biplane] (p.355)
- Fig. 13. [Cas d'une cellule biplane] (p.358)
- Fig. 14. [Cas d'une cellule biplane] (p.363)
- Fig. 15. [Cas d'une cellule biplane] (p.366)
- Fig. 16. [Action des empennages horizontaux] (p.370)
- Fig. 17. [Moment aérodynamique central dû à l'empennage] (p.383)
- Dernière image
SECTION TECHNIQUE
367
l’aile supérieure, et cmt — cm0 + pour,l'aile inférieure. Ainsi que nous l’avons dit, si 4 et 4 sont les profondeurs respectives des deux ailes, le coefficient de moment global doit être rapporté au produit SI de la surface totale S = S -j- S2 par la profondeur moyenne :
,__Si 4 -f- S2 4
st + s8 *
Ceci posé, la correction d’intéraction, dont nous recherchons la valeur, se traduit, comme nous allons le montrer, et quel que soit le centre des moments, par l’introduction d’un certain nombre de couples dont nous allons donner l’expression.
Nous rappellerons que le [moment aérodynamique résultant par rapport à un point s’obtient en ajoutant les couples cm et en prenant par rapport à ce point les moments des efforts aérodynamiques individuels respectivement appliqués aux deux bords d’attaque.
i° En ce qui concerne les moments cm tet cm{, on peut écrire, pour l’aile supérieure :
Cmi = Cmo + mCzi = Cm0 + WC* + m (Cxi — Cx).
De même, pour l’aile inférieure :
c„,2 = cm0 + mcz2=cm0 -f mcz -f- m (cZi — cg).
Mais les moments individuels cmt etc„l2 sont rapportés aux produits Si h et S24, tandis que le moment résultant est rapporté à la somme
Si li -J- S2 4.
Il en résulte que l’addition ainsi faite de cmi et cw2, au lieu de fournir le coefficient résultant cm — cm0 + mcz qui correspond à l’égale répartition des portances, donnera un coefficient corrigé cm-\-ücm, avec :
Mais :
tscm — m
Si 4 (czi — Cg) —|— Sg 4 (cgg — Cz) Si 4 -j- S2 4
(107)
Si Czi — Si Cz — — (S2 CZ2 — S2 Cr),
d’où finalement :
A Cm=»»(Csi —c*)
Si (4-4) Si4 “l- S2 4
(108)
Le couple d’intéraction A cm est proportionnel à la différence des profondeurs des deux ailes, il est positif, c’est-à-dire piqueur, quand l’aile supérieure est plus profonde et porte plus que l’aile inférieure.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 89,80 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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l’aile supérieure, et cmt — cm0 + pour,l'aile inférieure. Ainsi que nous l’avons dit, si 4 et 4 sont les profondeurs respectives des deux ailes, le coefficient de moment global doit être rapporté au produit SI de la surface totale S = S -j- S2 par la profondeur moyenne :
,__Si 4 -f- S2 4
st + s8 *
Ceci posé, la correction d’intéraction, dont nous recherchons la valeur, se traduit, comme nous allons le montrer, et quel que soit le centre des moments, par l’introduction d’un certain nombre de couples dont nous allons donner l’expression.
Nous rappellerons que le [moment aérodynamique résultant par rapport à un point s’obtient en ajoutant les couples cm et en prenant par rapport à ce point les moments des efforts aérodynamiques individuels respectivement appliqués aux deux bords d’attaque.
i° En ce qui concerne les moments cm tet cm{, on peut écrire, pour l’aile supérieure :
Cmi = Cmo + mCzi = Cm0 + WC* + m (Cxi — Cx).
De même, pour l’aile inférieure :
c„,2 = cm0 + mcz2=cm0 -f mcz -f- m (cZi — cg).
Mais les moments individuels cmt etc„l2 sont rapportés aux produits Si h et S24, tandis que le moment résultant est rapporté à la somme
Si li -J- S2 4.
Il en résulte que l’addition ainsi faite de cmi et cw2, au lieu de fournir le coefficient résultant cm — cm0 + mcz qui correspond à l’égale répartition des portances, donnera un coefficient corrigé cm-\-ücm, avec :
Mais :
tscm — m
Si 4 (czi — Cg) —|— Sg 4 (cgg — Cz) Si 4 -j- S2 4
(107)
Si Czi — Si Cz — — (S2 CZ2 — S2 Cr),
d’où finalement :
A Cm=»»(Csi —c*)
Si (4-4) Si4 “l- S2 4
(108)
Le couple d’intéraction A cm est proportionnel à la différence des profondeurs des deux ailes, il est positif, c’est-à-dire piqueur, quand l’aile supérieure est plus profonde et porte plus que l’aile inférieure.
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