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  • Buels, Édouard (18..-1925) - Étude des dérangements de l'appareil Hughes
  • p.106 - vue 111/154
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.149)
    • Préface (p.r1)
    • Bornes et fils de communication (p.1)
    • Chariot (manipulateur) (p.7)
    • Système magnétique. - Électro-aimant et armature (p.24)
    • Marche du courant, dérivations et sonnerie (p.33)
    • Effets d'induction produits par le système magnétique (p.39)
    • Levier d'échappement et ressort plat appuyant sur l'axe (p.44)
    • Cliquet d'échappement et roue du volant (p.50)
    • Plan incliné (p.54)
    • Rappel au blanc (p.55)
    • Roue de frottement et cliquet (p.61)
    • Came correctrice (p.63)
    • Inversion des lettres et des chiffres (p.65)
    • Mécanisme d'impression et d'entraînement du papier (p.69)
    • Régulateur (p.89)
    • Frein (p.105)
    • Perte de vitesse (p.115)
    • Marche à suivre pour la recherche des dérangements, lorsque les difficultés se présentent dans le travail entre postes correspondants (p.121)
      • I. Nous recevons bien, le correspondant reçoit mal (p.121)
      • II. Nous recevons mal, le correspondant reçoit bien (p.125)
      • III. Les deux postes reçoivent mal (p.130)
      • IV. Réception de fausses lettres (p.132)
      • V. Lettres en trop (p.137)
      • VI. L'appareil déraille pendant la transmission (p.139)
      • VII. Quelques défauts particuliers (p.140)
      • VIII. Dérangements électriques (p.142)
  • Dernière image

— io6 —

le bras B, et le bras L occupe la position qui lui est donnée dans la figure.

Lorsque l’appareil est mis en mouvement, la tige est entraînée par le bras L et tend à vibrer. A mesure que la vitesse augmente, la tige, aidée par la force centrifuge de la boule, s’éloigne de l’axe et se trouve soumise à des vibrations circulaires qui, sous l’impulsion toujours croissante de la force motrice, augmentent graduellement d’amplitude et acquerraient même une étendue exagérée si le frein ne venait opposer une résistance à cette force.

Le brasL, en suivant les mouvements vibratoires, s’écarte de sa position de repos et déplace l’excentrique en ivoire qui soulève la tige élastique jusqu’à ce que le petit balai vienne frotter contre les parois du tambour. Ce frottement, en introduisant une résistance dans le mouvement de rotation, absorbe une partie de la force motrice dont l’action sur la tige vibrante est diminuée. L’amplitude des vibrations étant en raison de cette action, elle tend à décroître; mais, en réalité, cette décroissance ne se produit pas d’une façon perceptible, car, si elle avait lieu , elle aurait pour effet de ramener le balai vers le centre et de diminuer le frottement. Par là même, la force motrice agirait davantage sur la tige qui reviendrait aussitôt à son amplitude première. En résumé, par les propriétés mêmes des vibrations, il s’établit automatiquement un rapport constant entre la force motrice et les forces résistantes qui agissent dans l’appareil ; le frein, en même temps qu’il règle l’amplitude des vibrations, a pour objet d’absorber l’excès de force motrice agissant sur le mouvement d’horlogerie.

Pourquoi cet excès de force? C’est ce que nous allons expliquer : considérons que l’axe imprimeur et tout le mécanisme qui en dépend ne fonctionnent que par intermittences, lorsque l’armature est soulevée sous l’influence d’un courant traversant les bobines. A l’état de repos de cet axe, le seul rôle de la force motrice consiste à faire dérouler les rouages du mouvement d’horlogerie, y compris le chariot et la roue des types. Or, un tiers de la force totale, c’est-à-dire 20k, suffit pour imprimer aux rouages leur vitesse normale et pour faire


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