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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.149)
- Préface (p.r1)
- Bornes et fils de communication (p.1)
- Chariot (manipulateur) (p.7)
- Système magnétique. - Électro-aimant et armature (p.24)
- Marche du courant, dérivations et sonnerie (p.33)
- Effets d'induction produits par le système magnétique (p.39)
- Levier d'échappement et ressort plat appuyant sur l'axe (p.44)
- Cliquet d'échappement et roue du volant (p.50)
- Plan incliné (p.54)
- Rappel au blanc (p.55)
- Roue de frottement et cliquet (p.61)
- Came correctrice (p.63)
- Inversion des lettres et des chiffres (p.65)
- Mécanisme d'impression et d'entraînement du papier (p.69)
- Régulateur (p.89)
- Frein (p.105)
- Perte de vitesse (p.115)
- Marche à suivre pour la recherche des dérangements, lorsque les difficultés se présentent dans le travail entre postes correspondants (p.121)
- I. Nous recevons bien, le correspondant reçoit mal (p.121)
- II. Nous recevons mal, le correspondant reçoit bien (p.125)
- III. Les deux postes reçoivent mal (p.130)
- IV. Réception de fausses lettres (p.132)
- V. Lettres en trop (p.137)
- VI. L'appareil déraille pendant la transmission (p.139)
- VII. Quelques défauts particuliers (p.140)
- VIII. Dérangements électriques (p.142)
- Dernière image
PERTE DE VITESSE.
Nous avons vu, dans le chapitre précédent, que la force motrice de l’appareil Hughes avait été calculée à raison de 20k pour les rouages et de 40k pour les mouvements de l’axe imprimeur. Le poids total de 6ok doit suffire pour faire fonctionner régulièrement l’appareil lorsqu’il est en bon état; mais cette force devient insuffisante lorsqu’il existe une résistance exagérée, soit dans les axes ou rouages du mouvement d’horlogerie, soit dans le mécanisme imprimeur.
Si lâ résistance existe dans les rouages, leur mouvement réclame une force supérieure à 20k; mais, pourvu que la force absorbée ne dépasse pas 40k, l’appareil déroule à sa vitesse normale, pendant le repos de l’axe imprimeur, attendu que le frottement du frein, qui s’établit automatiquement, est toujours inversement proportionnel à l’excédant de force motrice. Mais cet excédant étant devenu inférieur à 40k, le mouvement de l’appareil ralentit dès que l’axe imprimeur y participe, et l’on dit qu’il y a « perte de vitesse ».
Il en serait de même si une résistance anormale existait dans le mécanisme imprimeur, attendu que, dès ce moment, les fonctions des pièces mécaniques absorberaient plus des deux tiers de la force totale, et il ne resterait plus assez de force pour faire dérouler les rouages à la vitesse voulue et pour faire vibrer la tige. Dans les deux cas, le défaut se manifesterait d’autant plus, que les révolutions de l’axe imprimeur seraient plus fréquentes en un même tour de chariot. C’est ainsi qu’en faisant tourner cet axe d’une façon continue par la transmission d’une série de EJOT, le mouvement ralentirait graduellement et l’appareil finirait par s’arrêter.
Indices d’une perte de vitesse. — A moins d’être très prononcé, le défaut ne se remarque guère au poste où il existe. C’est plutôt le poste correspondant qui peut s’en apercevoir par les indices suivants : son appareil déraille en avance à la'
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Nous avons vu, dans le chapitre précédent, que la force motrice de l’appareil Hughes avait été calculée à raison de 20k pour les rouages et de 40k pour les mouvements de l’axe imprimeur. Le poids total de 6ok doit suffire pour faire fonctionner régulièrement l’appareil lorsqu’il est en bon état; mais cette force devient insuffisante lorsqu’il existe une résistance exagérée, soit dans les axes ou rouages du mouvement d’horlogerie, soit dans le mécanisme imprimeur.
Si lâ résistance existe dans les rouages, leur mouvement réclame une force supérieure à 20k; mais, pourvu que la force absorbée ne dépasse pas 40k, l’appareil déroule à sa vitesse normale, pendant le repos de l’axe imprimeur, attendu que le frottement du frein, qui s’établit automatiquement, est toujours inversement proportionnel à l’excédant de force motrice. Mais cet excédant étant devenu inférieur à 40k, le mouvement de l’appareil ralentit dès que l’axe imprimeur y participe, et l’on dit qu’il y a « perte de vitesse ».
Il en serait de même si une résistance anormale existait dans le mécanisme imprimeur, attendu que, dès ce moment, les fonctions des pièces mécaniques absorberaient plus des deux tiers de la force totale, et il ne resterait plus assez de force pour faire dérouler les rouages à la vitesse voulue et pour faire vibrer la tige. Dans les deux cas, le défaut se manifesterait d’autant plus, que les révolutions de l’axe imprimeur seraient plus fréquentes en un même tour de chariot. C’est ainsi qu’en faisant tourner cet axe d’une façon continue par la transmission d’une série de EJOT, le mouvement ralentirait graduellement et l’appareil finirait par s’arrêter.
Indices d’une perte de vitesse. — A moins d’être très prononcé, le défaut ne se remarque guère au poste où il existe. C’est plutôt le poste correspondant qui peut s’en apercevoir par les indices suivants : son appareil déraille en avance à la'
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
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