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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.229)
- PREMIÈRE PARTIE (p.7)
- CHAPITRE I. - La lumière et le son. L'il et l'oreille (p.7)
- CHAPITRE II. - Le film sonore - Son historique (p.15)
- CHAPITRE III. - Exposé des idées modernes sur la constitution de la matière - Leurs applications pratiques (p.25)
- CHAPITRE IV. - Enregistrement des films sonores (p.47)
- Installations des systèmes enregistreurs (p.48)
- Appareils de prise de vue (Caméras) (p.56)
- Chambre du moniteur (p.57)
- Enregistrement sur disque (p.57)
- Enregistrement sur film (p.66)
- Procédé à largeur variable et à densité constante (p.68)
- Procédé à largeur constante et à densité variable (p.77)
- Méthode de la lampe éclair (Système Fox Moviétone (p.80)
- Méthode du galvanomètre à corde (Système Western Electric) (p.82)
- Méthode de la culture de Kerr (p.85)
- Généralités sur les enregistrements sur film (p.94)
- Enregistrement sans bruit de fond (p.96)
- Autres procédés d'enregistrement (p.97)
- Procédés d'enregistrement avec sillon sur film. - Procédé du film. - Procédé du film magnétique. - Procédés Piézo-électriques. - Procédé à gaz luminescents. - Procédé à cristaux luminescents. - Procédé à oscillographe cathodique. - Autres systèmes (p.103)
- CHAPITRE V. - Quelques aspects de la technique artistique du Studio Sonore (p.105)
- DEUXIÈME PARTIE (p.123)
- CHAPITRE VI. - Généralités sur les amplificateurs (p.123)
- CHAPITRE VII. - Montage des appareils de reproduction (p.149)
- CHAPITRE VIII. - Comparaison entre le système « Film » et le système « disque » (p.173)
- CHAPITRE IX. - Haut-parleurs et écrans (p.181)
- CHAPITRE X. - Avenir du cinématographe (p.195)
- APPENDICE (p.211)
- BIBLIOGRAPHIE (p.221)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Courbe de sensibilité d'une oreille anormale (p.10)
- Fig. 2. Caractéristiques du film cinématographique dit standard (p.17)
- Fig. 3. Schéma d'une Croix de Malte d'un projecteur cinématographique (p.18)
- Fig. 4. Volet tournant d'un projecteur cinématographique (p.18)
- Fig. 5. Schéma de principe de l'enregistrement sonore d'un phonographe primitif (p.19)
- Fig. 6. Schémas des enregistrements phonographiques à profondeur variable et à profondeur constante (p.20)
- Fig. 7. Tibe à vide élémentaire à cathode chaude et à deux électrodes (p.28)
- Fig. 8. Caractéristique de courant plaque d'un tube à deux électrodes (p.30)
- Fig. 9. Schéma de montage pour l'étude d'un tuibe à trois électrodes (p.36)
- Fig. 10. Caractéristiques d'un tube à trois électrodes (p.38)
- Fig. 11. Montage élémentaire d'une cellule photographique (p.43)
- Fig. 12. Caractéristiques de courant anodique de cellules photoélectriques (p.45)
- Fig. 13. Schéma de principe général d'une installation d'enregistrement cinématographique sonore (p.49)
- Fig. 14. Principe du microphone à grenaille de charbon ordinaire (p.50)
- Fig. 15. Microphone à montage à contretemps de la Western Electric et Companie (p.50)
- Fig. 16. Principe du microphone à condensateur (p.50)
- Fig. 17. Microphone au charbon Western Electric (p.51)
- Fig. 18. Microphone à condensateur Western Electric (p.52)
- Fig. 19. Montage général d'un enregistrement sonore sur disque (p.58)
- Fig. 20. Volant régulateur muni d'un filtre mécanique (p.59)
- Fig. 21. Courbe de réponse d'un enregistreur pour disques (p.60)
- Fig. 22. Dimensions habituelles d'un disque synchrone pour film sonore (p.62)
- Fig. 23. Film standard avec bande sonore (p.66)
- Fig. 24. Les deux systèmes différents d'enregistrement sur film : (a) Largeur constante et densité variable (b) Largeur variable et densité constante (p.67)
- Fig. 25. Schéma d'un oscillographe (p.68)
- Fig. 26. Oscillographe avec équipage à une seule spire (p.71)
- Fig. 27. Détail d'un enregistrement à surface variable (p.71)
- Fig. 28. Montage optique complet pour enregistrement à surface variable (p.74)
- Fig. 29. Négatif et positif de l'enregistrement d'un son simple sinusoïdal par la méthode à largeur variable : (a) Négatif du côté celluloïd (b) Positif vu du côté gélatine (p.75)
- Fig. 30. Principe de l'enregistrement à largeur constante et densité variable (p.77)
- Fig. 31. Courbe de sensibilité d'une émulsion photographique (p.79)
- Fig. 32. Principe de l'enregistrement par la lampe éclair. (Système Fox-Movietone) (p.81)
- Fig. 33. Principe du galvanomètre à corde (p.83)
- Fig. 34. Disposition optique pour enregistrement à largeur constante et densité variable par la méthode du galvanomètre à corde (p.84)
- Fig. 35. Principe de lapolarisation d'une oscillation transversale (p.86)
- Fig. 36. Etude de la vibration lumineuse avec un Nicol polariseur et un Nicol analyseur (p.88)
- Fig. 37. Dispositif schématique de l'enregistrement à densité variable par la méthode de lalumière polarisée, avec une cellule de Kerr (p.89)
- Fig. 38. Diagramme explicatif de l'action du champ électrique sur la vibration lumineuse dans une cellule de Kerr (p.91)
- Fig. 39. Courbe de transmission de la lumière à travers une cellule de Kerr, en fonction de la tension appliquée à ses électrodes (p.92)
- Fig. 40. Système de reproduction gramophonique, avec sillon sonore porté par le film lui-même (p.98)
- Fig. 41. Schéma du procédé d'enregistrement et de reproduction par la méthode du fil magnétique (p.99)
- Fig. 42. Disposition des filaments des tubes à vide à chauffage indirect (p.124)
- Fig. 43. (a) Schéma de montage de la polarisation négative de grille au moyen du courant de chauffage du filament. (b) Schéma de montage de la polarisation négative de grille au moyen du courant anodique (p.125)
- Fig. 44. Points neutres du circuit de chauffage d'un filament, dans le cas de l'alimentation sur courant alternatif (p.126)
- Fig. 45. Caractéristiques d'un tube à électrodes pour différentes valeurs à tension plaque (p.126)
- Fig. 46. Schéma de montage général d'un redresseur de tension alternative (p.127)
- Fig. 47. Courbes indiquant le fonctionnement d'un redresseur de tension alternative (p.129)
- Fig. 48. Branchement simple d'un récepteur sur un générateur (p.132)
- Fig. 49. Schéma de principe d'un couplage par résistances (p.133)
- Fig. 50. Schéma de principe d'un couplage par transformateur (p.135)
- Fig. 51. Schéma de principe d'un couplage mixte (p.135)
- Fig. 52. Schéma de principe d'un couplage dit « à contretemps » (push-pull), à transformateurs (p.137)
- Fig. 53. Schéma de principe d'un couplage dit « à contretemps », à résistances (p.138)
- Fig. 54. Schéma général d'un oscillographe à enregistrement photographique (p.142)
- Fig. 55. Dispositif pour obtenir un courant saccadé dont la loi de variation est connue à l'avance (p.142)
- Fig. 56. Graphique indiquant la loi de variation du courant fourni par le montage de la fig. 55 (p.144)
- Fig. 57. Montage permettant la mesure de la tension ou de la puissance d'un courant de fréquence sonore (p.145)
- Fig. 58. Echelle de corrspondance des puissances exprimées en watts et exprimées en décibels (p.147)
- Fig. 59. Schéma général complet d'un projecteur sonoré, comprenant la partie projection proprement dite et la partie reproduction sonore (p.150)
- Fig. 59 bis. Détail de la partie optique des têtes sonores en général (p.153)
- Fig. 60. Circuit élémentaire comprenant résistance, autoinduction et capacité (p.156)
- Fig. 61. Schéma d'un dispositif permettant d'appliquer le principe de la résonnance à la régulation de la vitesse d'une machine (p.158)
- Fig. 61 bis. Explication du fonctionnement des tubes à trois électrodes V1 et V2 de la figure 65, en considérant les propriétés de leur courbe caractéristique de courant plaque en fonction de la tension grille (p.159)
- Fig. 62. Principe général de la reproduction par disque à aiguille (p.163)
- Fig. 63. Schéma d'un reproducteur électromagnétique pour disques (p.164)
- Fig. 64. Disposition d'un reproducteur sur son disque : (a) Disposition incorrecte, (b) Disposition correcte (p.166)
- Fig. 65. Schéma de montage d'un préamplificateur, branché derrière la cellule photoélectrique, avec couplages à résistances et sortie à tranformateur (p.168)
- Fig. 66. (a) Montage d'une cellule de filtre en T. (b) Montage d'une cellule de filtre en Pi (p.170)
- Fig. 67. Détails d'une installation de cinéma sonore comprenant la reproduction par disque et par film (p.171)
- Fig. 68. Amplificateur combiné à résistances et transformateurs avec sortie à contretemps alimentation intégrale sur courant alternatif (p.179)
- Fig. 69. Schéma élémentaire d'un écouteur téléphonique ordinaire (p.181)
- Fig. 70. Schéma élémentaire d'un haut-parleur électrodynamique, à membrane (p.185)
- Fig. 71. Coupe d'un moteur de haut-parleur électrodynamique à membrane, type Western Electric, destiné à travailler sur un pavillon exponentiel (p.187)
- Fig. 72. Figure géométrique simple montrant le principe essentiel du relief (p.196)
- Fig. 73. Dispositif à deux projecteurs accouplés qui permet la projection de films produisant l'effet de relief (p.200)
- Fig. 74. Explication schématique du procédé de reproduction des couleurs en photographie par la méthode Lumière (p.204)
- Fig. 1. Machine sonore de la Société Anonyme Française d'Appareils et Films Sonores. Les deux projecteurs sont ici réunis sur un seul bâti. L'ensemble permet la reproduction sonore, soit par la méthode film, soit par la méthode disque. On remarquera, à l'avnt du bâti, les deux moteurs d'entraînement pourvus de volants, et, à l'arrière, les deux plateaux tournants destinés à recevoir les grands disques synchrones (p.225)
- Fig. 2. Vue d'une machine sonore R. C. A. Photophone (Radio Corporation of America). On remarquera, sous le projecteur, l'ensemble de la tête sonore. Les galets d'entraînement du film sont visibles par la porte vitrée. La lanterne de projection a été enlevée (p.226)
- Fig. 3. Vue d'une cabine équipée avec machines sonores R. C. A. Remarquer à gauche des machines leurs moteurs d'entraînement. Les canalisations de courant sonores sont, comme on le voit, soigneusement enfermées dans des tubes d'acier (p.226)
- Fig. 4. Jeu de haut-parleurs d'une installation R. C. A. Ces haut-parleurs placés derrière l'écran, sont montés dans une tour pourvue de roulettes. On peut ainsi débarrasser facilement la scène, si c'est nécessaire (p.227)
- Fig. 5. Projecteur équipé avec appareillage Kinoton. On remarquera à l'avant du projecteur la manivelle qui permet de faciliter le démarrage de la machien. A gauche de cette manivelle se trouve tout l'ensemble de la tête sonore, ingénieusement logé dans l'espace resté libre entre le projecteur et sa lanterne. On peut ainsi transformer en installations sonores les isntallations muettes existantes, avec peu de frais et de modifications. Au second plan, la deuxième machine (p.227)
- Fig. 6. Amplificateur Kinoton, fonctionnant avec les machines de la vue précédente. L'ensemble est entièrement renfermé dans des carters métalliques. Tous les appareils de mesure se trouvent réunis de manière à pouvoir être observés d'un seul coup d'il par l'opérateur (p.228)
- Fig. 7. Vue d'une cabine équipée avec machines sonores Western Electric. Sur la machine en premier plan on remarquera : sous le projecteur la tête sonore, dont les deux portes sont ouvertes ; sous la tête sonore, et sur le devant, le petit préamplificateur, dont la porte est également ouverte, et qui est ici porté par la machine elle-même ; à l'arrière de la machine, le plateau tournant à 33 tours 1/3 à la minute, destiné à recevoir les grands disques synchrones ; sur le mur de front de la cabine, et entre les deux machines, remarquer la boîte carrée ou Fader, qui contient des lignes artificielles permettant le réglage du son, ainsi que le passage d'une machine à l'autre (p.228)
- Dernière image
CHAPITRE II
LE FILM SONORE — SON HISTORIQUE
Le cinéma sonore se propose donc de reproduire simultanément les images et les sons de telle sorte que le spectateur se trouve avoir l’illusion d’être devant des acteurs vivants. Accessoirement, il se contente de produire de la musique ou des bruits synchronisés pour accompagner certains tableaux.
Nous allons examiner son développement historique bien qu’il soit particulièrement difficile de retrouver les origines exactes d’une invention. C’était déjà très ardu pour les anciennes découvertes qui, pourtant, au début de la science et de l’industrie, comportaient seulement des éléments simples susceptibles d’être conçus intégralement par un seul individu. Aujourd’hui la plupart des inventions vraiment dignes d’avenir comportent un grand nombre de détails différents ; aussi sont-elles rarement imaginées, étudiées et mises au point par un seul chercheur. Même si l’on veut en rester au principe et considérer la première idée théorique comme seule valable, on se trouve encore embarrassé. Souvent, en effet, plusieurs inventeurs découvrent le même principe en le destinant simplement à des usages différents. D’autres enfin ne font que transformer un principe ancien en lui donnant une autre forme susceptible de servir à des fins nouvelles. Cela n’implique pas bien entendu que leur mérite en soit moindre. Ainsi l’invention de l’hélice a été considérée comme une invention géniale, il y a un siècle, et pourtant les moulins à vent, qui sont des hélices marchant en récepteurs de force motrice, existaient depuis fort longtemps déjà.
Si on ajoute encore, dans le cas du film parlant, les rivalités commerciales entre constructeurs, on arrive bientôt à des discussions interminables où la vérité se trouve ensevelie. Comme nous l’avons fait remarquer, le cinéma sonore n’est pas une invention, au sens propre du terme. Il a été précédé de l’invention du cinéma muet, du phonographe et des amplificateurs radiophoniques. Il y a lieu également de distinguer les deux procédés dits « par disque » et « par film » qui sont encore concurremment employés et sont très différents comme principe. Il serait donc en somme illusoire de vouloir établir un historique rigoureusement chronologique pour le film sonore comme on pourrait le faire pour l’automobile ou l’avion. .
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,91 %.
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LE FILM SONORE — SON HISTORIQUE
Le cinéma sonore se propose donc de reproduire simultanément les images et les sons de telle sorte que le spectateur se trouve avoir l’illusion d’être devant des acteurs vivants. Accessoirement, il se contente de produire de la musique ou des bruits synchronisés pour accompagner certains tableaux.
Nous allons examiner son développement historique bien qu’il soit particulièrement difficile de retrouver les origines exactes d’une invention. C’était déjà très ardu pour les anciennes découvertes qui, pourtant, au début de la science et de l’industrie, comportaient seulement des éléments simples susceptibles d’être conçus intégralement par un seul individu. Aujourd’hui la plupart des inventions vraiment dignes d’avenir comportent un grand nombre de détails différents ; aussi sont-elles rarement imaginées, étudiées et mises au point par un seul chercheur. Même si l’on veut en rester au principe et considérer la première idée théorique comme seule valable, on se trouve encore embarrassé. Souvent, en effet, plusieurs inventeurs découvrent le même principe en le destinant simplement à des usages différents. D’autres enfin ne font que transformer un principe ancien en lui donnant une autre forme susceptible de servir à des fins nouvelles. Cela n’implique pas bien entendu que leur mérite en soit moindre. Ainsi l’invention de l’hélice a été considérée comme une invention géniale, il y a un siècle, et pourtant les moulins à vent, qui sont des hélices marchant en récepteurs de force motrice, existaient depuis fort longtemps déjà.
Si on ajoute encore, dans le cas du film parlant, les rivalités commerciales entre constructeurs, on arrive bientôt à des discussions interminables où la vérité se trouve ensevelie. Comme nous l’avons fait remarquer, le cinéma sonore n’est pas une invention, au sens propre du terme. Il a été précédé de l’invention du cinéma muet, du phonographe et des amplificateurs radiophoniques. Il y a lieu également de distinguer les deux procédés dits « par disque » et « par film » qui sont encore concurremment employés et sont très différents comme principe. Il serait donc en somme illusoire de vouloir établir un historique rigoureusement chronologique pour le film sonore comme on pourrait le faire pour l’automobile ou l’avion. .
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