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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.491)
- Introduction (n.n.)
- Chapitre premier. - Préliminaires géométriques. - Théorie des segments (p.1)
- Chapitre II. - Mouvement. - Vitesse. - Accélération (p.55)
- Chapitre III. - Du changement de système de comparaison. - Mouvement relatif (p.79)
- Chapitre IV. - Mouvement d'un corps solide (p.95)
- Chapitre V. - De l'accélération dans le mouvement relatif (p.129)
- Chapitre VI. - Mouvement d'une figure plane dans son plan (p.137)
- Chapitre VII. - Exemples et développements sur le mouvement d'une figure plane (p.161)
- Chapitre VIII. - Mouvement autour d'un point fixe (p.185)
- Chapitre IX. - Mouvement continu le plus général d'un corps solide (p.199)
- Chapitre X. - Des degrés de liberté d'un système mobile. - Mouvements à plusieurs paramètres (p.219)
- Chapitre XI. - Les systèmes articulés (p.243)
- Chapitre XII. - Le déplacement comme cas particulier d'homographie (p.308)
- Notes de M. G. Darboux (p.343)
- Note sur la cinématique d'un milieu continu par MM. Eugène et François Cosserat (p.391)
- Notes de l'auteur (p.419)
- Note I. - Coordonnées tétraédriques des segments (p.419)
- Note II. - La théorie de Grassmann sur l'étendue figurée (p.423)
- Note III. - Propriétés infinitésimales des complexes linéaires (p.429)
- Note IV. - Sur l'expression du travail virtuel des forces appliquées à un corps solide (p.434)
- Note V. - Sur les volumes engendrés par un contour fermé (p.437)
- Note VI. - Sur le problème des centres de courbure dans le mouvement d'une figure plane (p.441)
- Note VII. - Sur les accélérations (p.446)
- Note VIII. - Sur la théorie de la vis de M. Ball (p.451)
- Note IX. - Sur le cylindroïde (p.458)
- Note X. - Sur la composition des rotations et sur les quaternions (p.464)
- Note XI. - Sur les représentations graphiques (p.484)
- Dernière image
Courbes liées à la
figure raobi'e et qui ont une enveloppe.
CHAP. IX. — MOUVEMENT CONTINU D’UN CORPS SOLIDE. 199
CHAPITRE IX
Mouvement continu le plus général d’un corps solide.
71. Les chapitres précédents nous ont offert deux exemples particuliers, mais importants, du mouvement d’un corps solide. Moins important au point de vue des applications, le cas général se prête à une étude analogue dont nous allons tracer les traits essentiels.
Dans les deux cas considérés précédemment, la distribution des vitesses se réduisait à une simple rotation; cette circonstance, qui peut se présenter dans des cas plus généraux, entraîne pour le mouvement continu des propriétés particulières qui n’appartiennent pas au cas général.
Constatons d’abord qu’une courbe C liée à la figure mobile n’a pas, en général, d’enveloppe sur la surface qu’elle décrit. Cherchons, en effet, une courbe C qui ait une enveloppe, c’est-à-dire qui, à chaque instant, touche une courbe (C) par un de ses points P. Ce point P est mobile à la fois sur la courbe C et sur l’enveloppe (C); la première courbe est sa trajectoire relative, la seconde est sa trajectoire absolue. Puisque ces deux courbes se touchent, par hypothèse, au point P, il faut que la vitesse absolue et la vitesse relative de P soient portées par une même droite, tangente commune à ces deux courbes. La vitesse d’entraînement du point P est donc elle aussi portée par cette tangente et, par suite, on exprimera le contact des courbes C et (G) en écrivant que la vitesse relative de P est portée par la même droite que la vitesse d’entraînement. Nous aurons ainsi, X désignant un
85
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,57 %.
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figure raobi'e et qui ont une enveloppe.
CHAP. IX. — MOUVEMENT CONTINU D’UN CORPS SOLIDE. 199
CHAPITRE IX
Mouvement continu le plus général d’un corps solide.
71. Les chapitres précédents nous ont offert deux exemples particuliers, mais importants, du mouvement d’un corps solide. Moins important au point de vue des applications, le cas général se prête à une étude analogue dont nous allons tracer les traits essentiels.
Dans les deux cas considérés précédemment, la distribution des vitesses se réduisait à une simple rotation; cette circonstance, qui peut se présenter dans des cas plus généraux, entraîne pour le mouvement continu des propriétés particulières qui n’appartiennent pas au cas général.
Constatons d’abord qu’une courbe C liée à la figure mobile n’a pas, en général, d’enveloppe sur la surface qu’elle décrit. Cherchons, en effet, une courbe C qui ait une enveloppe, c’est-à-dire qui, à chaque instant, touche une courbe (C) par un de ses points P. Ce point P est mobile à la fois sur la courbe C et sur l’enveloppe (C); la première courbe est sa trajectoire relative, la seconde est sa trajectoire absolue. Puisque ces deux courbes se touchent, par hypothèse, au point P, il faut que la vitesse absolue et la vitesse relative de P soient portées par une même droite, tangente commune à ces deux courbes. La vitesse d’entraînement du point P est donc elle aussi portée par cette tangente et, par suite, on exprimera le contact des courbes C et (G) en écrivant que la vitesse relative de P est portée par la même droite que la vitesse d’entraînement. Nous aurons ainsi, X désignant un
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