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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface (p.r5)
- Avant-propos (p.r7)
- Introduction (p.r9)
- Première partie. Dynamique du moteur (p.1)
- Chapitre premier. Le monocylindre (p.1)
- Chapitre II. Du monocylindre au polycylindre (p.23)
- Chapitre III. Suite du polycylindre (p.32)
- Deuxième partie. Cinématique du moteur (p.45)
- Chapitre IV. Les emballages (p.45)
- Chapitre V. Distributions (p.57)
- Troisième partie. Caractéristiques et essais (p.73)
- Chapitre VI. Caractéristiques (p.73)
- Chapitre VII. Pratique des essais (p.88)
- Quatrième partie. Adaptation (p.119)
- Chapitre VIII. Adaptation du moteur à l'automobile (p.119)
- Chapitre IX. Adaptation du moteur à l'aviation (p.153)
- Bibliographie (p.176)
- Table des matières (p.177)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Planche I. Embiellage d'un moteur en étoile par bielle maîtresse et biellettes (pl.1)
- Planche II. Embiellage d'un moteur V par bielle maîtresse & bielle désaxée] (pl.2)
- Planche III. Étude d'une distribution de moteur rotatif par came excentrée] (pl.3)
- Planche IV. Distribution d'un moteur rotatif par cames excentrées] (pl.4)
- Planche V. Diagrammes de marche d'une voiture automobile (pl.5)
- Dernière image
CHAPITRE Y1I
ESSAIS DE MOTEURS
Maintenant que nous avons une idée générale des courbes caractéristiques des moteurs, nous allons étudier comment on les relève aux essais, quitte à revenir ensuite sur la discussion des formes variées qu’elles peuvent affecter, quand on modifie les conditions de fonctionnement du moteur.
Pour faire un essai de moteur, il faut savoir mesurer des forces, des puissances, des temps, des vitesses, des quantités de liquides et des débits, des températures.
Forces. — Les forces statiques, c’est-à-dire appliquées à des corps sans mouvement, se mesurent par les mêmes procédés que les poids du commerce, par des balances. On fait agir l’effort par l’intermédiaire d’un bras sur le plateau de la balance, et on équilibre le moment de cette force par des poids contenus dans l’autre plateau. C’est ce qu’on appelle une mesure par réduction au zéro.
On peut aussi utiliser un appareil taré donnant directement par simple lecture la valeur de l’effet cherché. Ici, il y a un ressort qui se déforme, et peut ne pas se déformer toujours identiquement.
La méthode, est donc plus rapide, mais moins précise.
À. — Puissances par calcul des couples et des vitesses.
Il importe de dissiper de suite les confusions qui naissent souvent à l’examen des divers procédés employés pour mesurer la puissance d’un moteur. Il faut bien se rendre compte qu’un moteur comprend trois parties : un stator, un rotor, et le fluide qui prenant appui sur le premier, produit la rotation du second. Donc si le rotor tourne dans le sens des aiguilles d’une montre par exemple, le stator lui, tend à tourner en sens contraire. Si le stator au lieu d'être fixé au sol, peut osciller autour d’un axe parallèle à celui du rotor, il tournera donc dans le sens ci dessus. Pour l’empêcher de tourner, il faudra disposer un contrepoids à droite. (Ex. : banc-balance) (fig. 85).
D’autre part les divers freins inventés pour équilibrer la puissance du
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,38 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
ESSAIS DE MOTEURS
Maintenant que nous avons une idée générale des courbes caractéristiques des moteurs, nous allons étudier comment on les relève aux essais, quitte à revenir ensuite sur la discussion des formes variées qu’elles peuvent affecter, quand on modifie les conditions de fonctionnement du moteur.
Pour faire un essai de moteur, il faut savoir mesurer des forces, des puissances, des temps, des vitesses, des quantités de liquides et des débits, des températures.
Forces. — Les forces statiques, c’est-à-dire appliquées à des corps sans mouvement, se mesurent par les mêmes procédés que les poids du commerce, par des balances. On fait agir l’effort par l’intermédiaire d’un bras sur le plateau de la balance, et on équilibre le moment de cette force par des poids contenus dans l’autre plateau. C’est ce qu’on appelle une mesure par réduction au zéro.
On peut aussi utiliser un appareil taré donnant directement par simple lecture la valeur de l’effet cherché. Ici, il y a un ressort qui se déforme, et peut ne pas se déformer toujours identiquement.
La méthode, est donc plus rapide, mais moins précise.
À. — Puissances par calcul des couples et des vitesses.
Il importe de dissiper de suite les confusions qui naissent souvent à l’examen des divers procédés employés pour mesurer la puissance d’un moteur. Il faut bien se rendre compte qu’un moteur comprend trois parties : un stator, un rotor, et le fluide qui prenant appui sur le premier, produit la rotation du second. Donc si le rotor tourne dans le sens des aiguilles d’une montre par exemple, le stator lui, tend à tourner en sens contraire. Si le stator au lieu d'être fixé au sol, peut osciller autour d’un axe parallèle à celui du rotor, il tournera donc dans le sens ci dessus. Pour l’empêcher de tourner, il faudra disposer un contrepoids à droite. (Ex. : banc-balance) (fig. 85).
D’autre part les divers freins inventés pour équilibrer la puissance du
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,38 %.
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