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  • Du Parc, Léon - De la Vis et autres propelleurs pour les bâtiments à vapeur
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  • PAGE DE TITRE
    • Avis (p.2)
    • Extrait du rapport fait en 1839, par M. Chappell, capitaine de la marine royale, sur l'appareil moteur en forme d'hélice employé à bord du bâtiment à vapeur l'Archimède, tiré de la Revue générale de l'architecture, par M. César Daly, architecte (p.22)
    • 1. Forme de la vis (p.26)
    • 2. Angle de l'hélice avec l'axe (p.26)
    • 3. Surface de la vis (p.27)
    • 4. Position de la vis (p.28)
    • 5. Construction de la vis (p.29)
    • 6. Vitesse de la vis (p.30)
    • 7. Frottement (p.30)
    • 8. Bruit produit par les engrenages (p.31)
    • 9. Poids de la vis (p.32)
    • 10. Perte de force (p.32)
    • 11. Résistance opposée par la vis à la marche du navire (p.33)
    • 12. Durée des engrenages (p.34)
    • 13. Vitesse du navire (p.35)
    • 14. Manœuvre du navire (p.36)
    • 15. Frais d'établissement (p.38)
    • Table extraite du livre de lock de l'Archimède pendant son voyage autour de la Grande-Bretagne (p.39)
    • Conclusion (p.40)
    • Avantages de la vis (p.54)
    • Tableau récapitulatif des bâtiments auxquels la vis à hélice a déjà été appliquée, et de ceux auxquels elle est destinée (p.69)
    • Tableau synoptique des différents moyens employés et proposés pour faire marcher les navires avec les vitesses maximum obtenues (p.76)
    • Nouveaux appareils moteurs des bâtiments à vapeur (p.78)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • [Nouveaux appareils moteurs des bâtiments à vapeur] (pl.1)
    • [Nouveaux appareils moteurs des bâtiments à vapeur] (pl.2)
    • [Nouveaux appareils moteurs des bâtiments à vapeur] (pl.3)
  • Dernière image
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roues employées à bord de l’Archimède sont en bois de charme, et les dents des pignons sont en fer.

D’après ce que j’ai pu apprendre, il est probable que ces roues ne s’useront pas avant des années, et, suivant toutes les probabilités , le bois durera plus longtemps que le fer.

13°. Vitesse du navire.

En construisant l’Archimède, on se préoccupait moins d’établir le navire en vue d’obtenir une grande vitesse, que de fournir la preuve de la possibilité de réunir dans un même bâtiment les qualités des navires à voiles et des bateaux à vapeur à un degré supérieur à celui qu’on peut obtenir par l’emploi des roues à aubes. Par conséquent, on ne doit pas s’étonner si ce navire a été surpassé en vitesse par un ou deux bateaux de rivière, ayant des machines plus fortes et une aire de résistance moindre. Mais lorsque, pendant le cours des voyages autour de la Grande-Bretagne, il lui est arrivé de lutter avec des steamers construits en bois pour le service de la mer, l’Archimède s’est montré supérieur en vitesse. Et, si un semblable résultat a été obtenu dans une première expérience, je pense qu’on ne saurait douter que, lorsqu’on essayera de nouveau le système de la vis, après y avoir introduit les améliorations indiquées par l’expérience, la valeur de son principe ne peut manquer d’être prouvée de la manière la plus complète.

La plus grande vitesse de l’Archimède marchant â la voile a été de 7,8 nœuds et de 8,5 nœuds avec le seul secours de la vapeur : et, dans les circonstances les plus favorables, avec l’emploi simultané de la vapeur et des voiles, cette vitesse ne s’est pas élevée au delà de 9,4 nœuds. Il est évident, d’après cela, que, lorsqu’un navire, à l’aide de la voile seulement, peut obtenir une vitesse de 7,8 nœuds, il serait extrêmement contraire à 1 économie de recourir à l’emploi de la vapeur, et de supporter les frais dé combus-

3.'




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