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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.277)
- Préface, par M. le Baron WALCKENAER (p.r1)
- Préliminaires (p.1)
- La Pédale, Mère des Sports (p.3)
- Notre Patrimoine (p.8)
- La triple Conquête (p.11)
- I. - LE VÉLO (p.13)
- 1790-1858 : Le Célérifère (p.15)
- 1861 : La Pédale et le Vélocipède (p.17)
- 1869 : Nous courons en Angleterre (p.19)
- La première Course de fond (p.21)
- 1871 : En Angleterre (p.24)
- 1875 : Charles Terront (p.26)
- 1881 : Frédéric de Civry (p.29)
- 1881 : L'Union Vélocipédique de France (p.32)
- 1884 : Le Tricycle (p.36)
- 1885 : La Sécurité à Bicycle (p.39)
- 1886 : Le « Bicyclette » Rudge (p.42)
- 1882-1884-1886 : Les Vélocipèdes à Moteur (p.44)
- 1886 : Premier Vélodrome (p.47)
- 1889 : Exposition Universelle (p.49)
- 1889 : Le Pneumatique (p.51)
- 1890 : Le Touring-Club de France (p.58)
- 1891 : Bordeaux-Paris et Paris-Brest (p.60)
- 1892 : La Conquête (p.63)
- Hommes nouveaux (p.68)
- Les Clubs Cyclistes (p.74)
- II. - L'AUTO (p.77)
- Les Prophètes (p.79)
- 1769 : La Vapeur (p.81)
- Le Premier Vélocipède à Vapeur (p.85)
- 1887 : Premières Courses de Vélocipèdes à Vapeur (p.92)
- 1860 : L'Électricité (p.95)
- 1796 : Le Gaz (p.100)
- Le Pétrole (p.105)
- 1883 : La première Voiture à Pétrole (p.108)
- 1886 : Les Allemands (p.111)
- En France (p.114)
- 1889 : Exposition Universelle (p.116)
- 1894 : Paris-Rouen (p.123)
- 1895 : Paris-Bordeaux-Paris (p.133)
- 1896 : L'Année de Paris-Marseille (p.144)
- 1897 : Marseille-Nice et la Turbie (p.156)
- 1898 : Première Course Internationale (p.168)
- 1899 : Le Tour de France (p.175)
- 1900 : La Course de l'Exposition (p.181)
- Récapitulation des Courses. Les principales Épreuves de 1901 à 1914 (p.188)
- 1897-1900 : Les Courses en Italie (p.193)
- Les premiers Constructeurs (p.196)
- LES EXPOSITIONS ET SALONS (p.208)
- 1896-1900 : Les Automobiles-Clubs français (p.212)
- 1889-1900 : Principaux Brevets Anglais (p.214)
- 1896-1900 : Formation de Sociétés (p.226)
- La Presse Sportive (p.231)
- Quelques Vétérans de l'Auto (p.242)
- III. - L'AVION (p.255)
- Dernière image
L'AUTO
81
1769. — LA VAPEUR
GUGNOT. — 1793 : LES BATEAUX. — JOUFFROY D’ABBANS. — 1803 : DALLERY ET L’HÉLICE. — 1825 : SEGUIN ET LA CHAUDIÈRE TUBULAIRE. — 1828 : PECQUEUR. — 1873 : AMÉDÉE BOLLÉE
LE PREMIER RÉALISATEUR
1769 : C ugnot (1715-1804). L’ingénieur français Nicolas-Joseph Cugnot applique pour la première fois la machine à vapeur de Denis Papin à la traction d’une voiture automotrice marchant sur roues.
La première est construite en 1769, la deuxième l’année suivante. Cette dernière est exposée aux Arts et Métiers (n° 106) de même que le rapport du 4 pluviôse an VIII du commissaire Roland.
Les premières chaudières de Cugnot étaient primitives : si elles avaient pu être alimentées par un foyer plus ardent avec une meilleure étanchéité, le chemin de fer n’aurait probable ment jamais existé.
Ainsi que le disait H. de la Valette : On n eût pas eu besoin de rails, on n aurait songé quà perfectionner la voiture routière. On n aurait pas connu Vinvention de Stephenson.
Et depuis plus de 150 ans le touriste aurait circulé librement vers ses affaires ou ses plaisirs...
Mais, le 6 octobre 1804, huit jours après la mort de Cugnot, au cours d’un essai de sa voiture, à l’Arsenal, celle-ci par suite d une mauvaise manœuvre de direction démolit un pan de mur.
Petit accident au surplus, mais qui en empêche l’usage et retarde 1 évolution qui se préparait.
Bonneville. 6
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
81
1769. — LA VAPEUR
GUGNOT. — 1793 : LES BATEAUX. — JOUFFROY D’ABBANS. — 1803 : DALLERY ET L’HÉLICE. — 1825 : SEGUIN ET LA CHAUDIÈRE TUBULAIRE. — 1828 : PECQUEUR. — 1873 : AMÉDÉE BOLLÉE
LE PREMIER RÉALISATEUR
1769 : C ugnot (1715-1804). L’ingénieur français Nicolas-Joseph Cugnot applique pour la première fois la machine à vapeur de Denis Papin à la traction d’une voiture automotrice marchant sur roues.
La première est construite en 1769, la deuxième l’année suivante. Cette dernière est exposée aux Arts et Métiers (n° 106) de même que le rapport du 4 pluviôse an VIII du commissaire Roland.
Les premières chaudières de Cugnot étaient primitives : si elles avaient pu être alimentées par un foyer plus ardent avec une meilleure étanchéité, le chemin de fer n’aurait probable ment jamais existé.
Ainsi que le disait H. de la Valette : On n eût pas eu besoin de rails, on n aurait songé quà perfectionner la voiture routière. On n aurait pas connu Vinvention de Stephenson.
Et depuis plus de 150 ans le touriste aurait circulé librement vers ses affaires ou ses plaisirs...
Mais, le 6 octobre 1804, huit jours après la mort de Cugnot, au cours d’un essai de sa voiture, à l’Arsenal, celle-ci par suite d une mauvaise manœuvre de direction démolit un pan de mur.
Petit accident au surplus, mais qui en empêche l’usage et retarde 1 évolution qui se préparait.
Bonneville. 6
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