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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (n.n.)
- I. - L'essai de Léonard Euler (1775) (n.n.)
- II. - La formule de Thomas Young (1808) (p.3)
- III. - Les expériences d'Ernst-Heinrich Weber et la théorie de Wilhelm Weber (1850) (p.6)
- IV. - Les expériences de J.-B. Marey (1875) et les théories qu'elles provoquent (p.14)
- V. - Les expériences de Kundt (1875) et les recherches de D.-J. Korteweg (1878) (p.22)
- VI. - La théorie de J.-S. Gromeka (1) (1883) (p.35)
- VII. - La théorie de H. Lamb (1) (1898) (p.41)
- VIII. - Les recherches modernes des physiologistes (p.50)
- IX. - Le coup de bélier dans les conduites hydrauliques d'après N. Joukowski (1898) et ses successeurs (Allievi, Magnus de Sparre, Neeser) (p.53)
- X. - Vues théoriques de M. Boussinesq (1905) (p.67)
- XI. - Notes diverses sur les théories précédentes (p.79)
- 1. Les expressions de la vitesse de propagation des ondes et la théorie de l'homogénéité (p.79)
- 2. Extension de la méthode d'Young à l'établissement de la formule de Korteweg (p.80)
- 3. La théorie de l'élasticité des solides n'est pas applicable au caoutchouc (p.81)
- 4. Assimilation de la paroi à une toile ; analogie de la propagation des intumescences et du mouvement des charges roulantes (p.82)
- XII. - Propagation des ondes de translation à l'intérieur d'un tuyau élastique (p.84)
- XIII. - Extinction de l'onde solitaire de Weber (p.93)
- XIV. - Propagation des perturbations à travers un courant circulant dans un tuyau élastique large (p.101)
- XV. - Dispositifs expérimentaux (p.108)
- Conclusion (p.119)
- Dernière image
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ETUDE SUR LA PROPAGATION DES ONDES LIQUIDES
perturbation est constante, et il se propose de la calculer au moyen de la durée de parcours qu’il estime par une application bizarre et incorrecte du théorème des forces vives. En ce sens il se rattache quelque peu aux idées de Ménabréa. Il est ainsi conduit à l’expression suivante (où nous transposons ses notations en celles de Résal) :
—-L= = o, 8o5 ... , la formule obtenue diffère T^y 2,5
Comme on a
peu de la formule de Young. C’était bien quelque chose, je crois, d’avoir obtenu ce résultat, dans une Thèse de doctorat en médecine, et c’était même beaucoup, par comparaison avec ce qu’avaient donné les physiologistes cités plus haut.
J. Mœns a d’ailleurs comparé les valeurs \p calculées à celles mesurées : ces dernières étaient les plus grandes. Par exemple, pour e = oem,23p, Rn = oem, 820, la théorie donnerait
13m, 97 par seconde, tandis qu’on
mesure i4m, 3o.
Il faut reconnaître que sa détermination de E est contestable. De plus, Mœns songea à tenir compte d’un rétrécissement dû à l’emboîtement du tuyau de caoutchouc sur l’ajutage rigide du réservoir; mais cette partie de son calcul est incompréhensible. Il s’arrêta en définitive à la formule
CJn peu plus tard, Mœns consulta à ce sujet D.-J. Korteweg, qui trouva facilement la formule de Résal qui lui était inconnue comme à Mœns, et ce fut à cette occasion que l’idée vint à Korteweg de traiter un problème plus général que nous rencontrerons au prochain Chapitre.
V. — Les expériences de Kundt (1875) et les recherches de D.-J. Korteweg (1878).
Les vitesses de propagation du son dans une masse fluide indéfinie et dans une colonne cylindrique du même fluide présentent
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,47 %.
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ETUDE SUR LA PROPAGATION DES ONDES LIQUIDES
perturbation est constante, et il se propose de la calculer au moyen de la durée de parcours qu’il estime par une application bizarre et incorrecte du théorème des forces vives. En ce sens il se rattache quelque peu aux idées de Ménabréa. Il est ainsi conduit à l’expression suivante (où nous transposons ses notations en celles de Résal) :
—-L= = o, 8o5 ... , la formule obtenue diffère T^y 2,5
Comme on a
peu de la formule de Young. C’était bien quelque chose, je crois, d’avoir obtenu ce résultat, dans une Thèse de doctorat en médecine, et c’était même beaucoup, par comparaison avec ce qu’avaient donné les physiologistes cités plus haut.
J. Mœns a d’ailleurs comparé les valeurs \p calculées à celles mesurées : ces dernières étaient les plus grandes. Par exemple, pour e = oem,23p, Rn = oem, 820, la théorie donnerait
13m, 97 par seconde, tandis qu’on
mesure i4m, 3o.
Il faut reconnaître que sa détermination de E est contestable. De plus, Mœns songea à tenir compte d’un rétrécissement dû à l’emboîtement du tuyau de caoutchouc sur l’ajutage rigide du réservoir; mais cette partie de son calcul est incompréhensible. Il s’arrêta en définitive à la formule
CJn peu plus tard, Mœns consulta à ce sujet D.-J. Korteweg, qui trouva facilement la formule de Résal qui lui était inconnue comme à Mœns, et ce fut à cette occasion que l’idée vint à Korteweg de traiter un problème plus général que nous rencontrerons au prochain Chapitre.
V. — Les expériences de Kundt (1875) et les recherches de D.-J. Korteweg (1878).
Les vitesses de propagation du son dans une masse fluide indéfinie et dans une colonne cylindrique du même fluide présentent
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