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- Fig. 1. - La machine à vapeur de 1 000 chevaux du Palais des Machines à l'Exposition de 1889 (p.5)
- Fig. 2. - Diagrammes relevés sur une machine d'usine à quatre tiroirs, montrant les variations d'élasticité de la puissance et la régularité de variation de la détente, entre 60 et 120 chevaux développés (p.6)
- Fig. 3. - Diagramme AV relevé sur une machine à quatre tiroirs ; pression 5 kilogr. (Artillerie de Puteaux, Ministère de la Guerre.) (p.7)
- MACHINE HORIZONTALE A 4 TIROIRS TYPE FARCOT de 1000 chevaux Fig. 1. Vue de face (côé de la distribution.). Fig. 2. Coupe longitudinale du cylindre. Fig. 3. Coupe par A B. Fig. 4. Fig. 5. Coupe par F D G. Fig. 6. Coupe par C D E. Fig. 7. Coupe longitudinale d'un palier. Fig. 8. Coupe d'un palier graisseur (p.16)
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de 50 à 1 200 chevaux. Elles diffèrent des types analogues, non pas seulement par de simples variantes de détail dans les emmanchements ou les formes des déclics, mais encore par des solutions personnelles qui présentent une réelle importance au point de vue des résultats techniques.
Quinze machines de la même dimension fonctionnent sur différents points en France et à l’étranger. La ville de Paris en possède sept dans ses usines de Clichy pour l’élévation des eaux d’égout, et dans celles de Saint-Maur pour l’élévation des eaux potables. Cinq autres fonctionnent en Egypte dans la grande installation du Khatatbeh qui alimente le canal navigable traversant la province du Béhéra ; ce canal aboutit à Alexandrie et alimente d’eau douce cette ville et toute la province.
Quant aux machines de dimensions moyennes, on en trouve partout pour les applications les plus diverses ; nos arsenaux de l’Etat en particulier, à Puteaux, Rennes, Châtellerault, Yernon, Ruelle, Tarbes, etc., viennent encore d'adopter ce type à quatre tiroirs pour la transformation de leurs anciennes machines motrices ou pour l’installation de nouveaux moteurs.
Ce type réalise, en effet, une économie de vapeur souvent voisine des chiffres théoriques. Cette économie est motivée par la suppression, aussi complète que possible, des espaces nuisibles, en raison du placement des tiroirs dans les fonds. Elle provient aussi de la disposition de l’enveloppe de vapeur. Cette enveloppe est alimentée par un tuyau direct de grande section, dans lequel, à chaque fermeture des tiroirs d’admission, la vapeur vive de travail du cylindre se précipite en tourbillonnant autour du cylindre et en opérant un renouvellement continuel des surfaces en contact pour le réchauffage ; les deux fonds du cylindre qui forment boîtes à tiroirs d’admission sont, d’ailleurs, parcourus également par la vapeur vive, et le réchauffage sur la surface totale de la capacité où s’opère le travail de la détente est aussi complet que possible.
La suppression des espaces nuisibles, que nous venons d'indiquer comme l’un des principaux éléments de l’économie de vapeur, a préoccupé depuis longtemps déjà les constructeurs, et c’est en vue de sa réalisation, que, même avant l’apparition du système Corliss, on avait dans certaines machines séparé le tiroir en deux parties, reportées aux extrémités du cylindre. On n’avait réussi néanmoins à réduire ces espaces que dans une proportion'relativeinent faible. Ils étaient principalement constitués, dans les systèmes à quatre distributeurs, par le volume irréductible de la boite dans laquelle se meut le tiroir d’échappement, et la machine Corliss elle-même comportait encore un espace nuisible d’environ 3 y2 %• La maison Farcot a réussi la première à descendre au-dessous de ce chiffre, en supprimant précisément le volume compris entre le cylindre et le tiroir d’échappement ; elle a pour cela placé ces tiroirs dans le cylindre meme sur les fonds et couvercle dont ils continuent la paroi plane en face du piston, et par exemple la machine que nous décrivons ici comporte un espace nuisible total notablement inférieur à 1 % de la cylindrée.
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