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  • Pouriau, Armand-Florent (1828-1903) - Industrie laitière dans le Slesvig-Holstein, la Suèd...
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  • PAGE DE TITRE
    • I. Industrie laitière dans le Slesvig-Holstein, la Suède et le Danemark (p.5)
    • II. Examen critique de la méthode Swartz (p.10)
    • III. Les machines et ustensiles de laiterie à l'Exposition internationale de Hambourg en 1877 (p.21)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1. Bacs à crémer, en fonte émaillée, employés dans le Holstein (p.7)
    • Fig. 2. Récipient pour le refroidissement du lait (p.22)
    • Fig. 3. Écrémoire pour les récipients à refroidir (p.22)
    • Fig. 4. Baratte verticale Ahlborn (p.22)
    • Fig. 5. Auge en bois pour le délaitage du beurre (p.22)
    • Fig. 6. Cuve à double enveloppe pour la fabrication des fromages (p.23)
    • Fig. 7. Coupe longitudinale de la même cuve (p.23)
    • Fig. 8. Brouette Ahlborn pour le transport du lait (p.24)
    • Fig. 9. Pelle à pétrir le caillé (p.24)
    • Fig. 10, 11, 12, 13, 14. Formes diverses de diviseurs américains pour travailler le caillé (p.24)
    • Fig. 15. Presse à fromages simple de MM. Carson et Toone (p.27)
    • Fig. 16. Presse à fromages, à cuvette de 18 pouces (p.27)
    • Fig. 17. Presse à fromages double (p.27)
    • Fig. 18. Presse à fromages triple (p.27)
    • Fig. 19. Presse à fromages dite Lilliput (p.28)
    • Fig. 20. Réfrigérant du système Lawrence (p.28)
    • Fig. 21. Machine à malaxer le beurre de Ahlborn (p.30)
    • Fig. 22. Machine à malaxer le beurre, système Lefeldt et Lentsch (p.30)
    • Fig. 23. Appareil centrifuge de MM. Lefeldt et Lentsch pour l'essai du beurre et du lait (p.31)
  • Dernière image
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ment, ce sont les résultats des appréciations du jury de Hambourg consignés dans le tableau suivant.:

Beurres de durée ou de conservation propres à l’exportation.

Proportion pour 100 de beurres déclarés.

Bons. Fins. Surfins.

Slesvig-Holstein 59 16 3

Suède 22 31 8

Danemark ... 15 44 10

De ce tableau comparatif, il résulte :

1” Que dans ces trois pays, c’est le Slesvig-Holstein qui comptait la plus forte proportion pour 100 de beurres déclarés bons.

2° Que c’est au contraire dans les expositions de la Suède et du Danemark que les jurys ont rencontré le plus grand nombre de beurres fins et surfins.

D’où il est permis de conclure : 1° Que c’est encore dans le Slesvig-Holstein que l’on sait faire le mieux: le beurre, et que, dans ces pays, les soins et l’habileté compensent en grande partie les avantages que présente l’emploi de la méthode Swartz ; 2° que lorsque la méthode de refroidissement est complétée par des manipulations plus rationnelles que celles qui dominent dans le Slesvig, on obtient des beurres qualifiés sur les marchés du nord, de fins et même surfins.

Du reste, lors de la dégustation que nous avons faite des meilleurs beurres de cette catégorie, en compagnie de M. le conseiller Tesdorpf, cet habile agriculteur nous disait que les beurres du Slesvig-Holstein, fabriqués d’après l’ancienne méthode, pouvaient rivaliser avec ceux de la Suède et du Danemark, sauf de mai à septembre, époque où l’é'éva-tion delà température nécessiterait l’emploi de la glace pour refroidir l’eau dans laquelle plongent les vases à lait.

De toutes les considérations précédentes, il résulte donc que la Suède et le Danemark fabriquent des beurres qui n’ont aucun rapport avec nos beurres frais de France, et que ces pays ont encore beaucoup à faire pour tirer de la méthode de Swartz tous les avantages qu elle peut fournir. Nous allons examiner maintenant si ces mêmes beurres du nord, dont l’exportation a augmenté si considérablement, dans ces dernières années, peuvent faire une concurrence redoutable à nos beurres français, destinés au même genre de commerce.

Il résulte des documents publiés par l’administration des douanes que le commerce d’exportation de la France pour 1876, en ce qui concerne les beurres salés, s’est traduit comme il suit :

Quantités.

Exportation en Angleterre, au Brésil et dans les autres pays. 33,869,000 kilog.

ce qui, au prix minimum de 2 fr. 20 le kilog., représente une valeur de plus de 74 millions de francs.

Ces chiffres sont les plus élevés que notre commerce ait jamais atteints, et si le Danemark et la Suède expédient aujourd’hui en Angleterre des quantités considérables de beurre salé, l’exportation de ces pays n’a diminué en rien la nôtre, comme on peut le voir par les chiffres ci-dessous :

Exportation des beurres salés de France en Angleterre.

Années. Quantités.

1874 ............. 28,900,000 kilog.

1875 .............. 25,700.000 —

1876 ............. 29,300,000 (maximum atteint).




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