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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Bacs à crémer, en fonte émaillée, employés dans le Holstein (p.7)
- Fig. 2. Récipient pour le refroidissement du lait (p.22)
- Fig. 3. Écrémoire pour les récipients à refroidir (p.22)
- Fig. 4. Baratte verticale Ahlborn (p.22)
- Fig. 5. Auge en bois pour le délaitage du beurre (p.22)
- Fig. 6. Cuve à double enveloppe pour la fabrication des fromages (p.23)
- Fig. 7. Coupe longitudinale de la même cuve (p.23)
- Fig. 8. Brouette Ahlborn pour le transport du lait (p.24)
- Fig. 9. Pelle à pétrir le caillé (p.24)
- Fig. 10, 11, 12, 13, 14. Formes diverses de diviseurs américains pour travailler le caillé (p.24)
- Fig. 15. Presse à fromages simple de MM. Carson et Toone (p.27)
- Fig. 16. Presse à fromages, à cuvette de 18 pouces (p.27)
- Fig. 17. Presse à fromages double (p.27)
- Fig. 18. Presse à fromages triple (p.27)
- Fig. 19. Presse à fromages dite Lilliput (p.28)
- Fig. 20. Réfrigérant du système Lawrence (p.28)
- Fig. 21. Machine à malaxer le beurre de Ahlborn (p.30)
- Fig. 22. Machine à malaxer le beurre, système Lefeldt et Lentsch (p.30)
- Fig. 23. Appareil centrifuge de MM. Lefeldt et Lentsch pour l'essai du beurre et du lait (p.31)
- Dernière image
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Pour s’en convaincre, il suffit de rappeler comment le fromager procède lorsqu’il s’agit de retirer le pain de Caillé de cette chaudière :
Pour ne pas se brûler contre les bords, il commence par fixer devant lui une grosse toile, il passe ensuite l’un de ses pieds dans un anneau fixé à la muraille, puis se penchant la tête en bas vers le fond de la chaudière, il fait passer une autre toile sous le fromage qu’il ramène à la surface et sort avec l’aide d’un camarade. Or, le pain de Caillé, fourni par 500 litres de lait, en moyenne, pèse environ 35 ki-log. Tel est le poids que le Casare, dans la position d’équilibre que nous venons d’indiquer, est obligé de saisir au fond de la chaudière et de ramener jusqu’au bord.
L’emploi des chaudières chauffées à la vapeur, supprime un travail aussi pénible, celles-ci étant placées au niveau du sol et leur profondeur ne dépassant pas 1 mètre environ, de plus, la cuisson du fromage devient une opération très-facile à conduire.
Enfin, nous dirons que ce système de cuisson fait disparaître les fosses au fond desquelles on brûlait les fagots destinés à chauffer les chaudières coniques et par suite ces torrents de fumée qui se répandaient le plus souvent dans la fromagerie, le tirage n’ayant lieu habituellement que par une ouverture pratiquée dans le toit au-dessus de la chaudière.
Dans cette même section des machines, nous devons citer encore l’exposition de MM. Lefeldt et Lentsch, de Schœningen (Brunswick). Outre les barattes, les machines à malaxer, à rompre et à presser le caillé destiné à la fabrication des fromages, nous avons remarqué plus spécialement dans cette exposition deux machines, l’une à malaxer le beurre, l’autre à faire l’essai du beurre et du lait et dont on trouvera plus loin la description.
Nous avons aussi remarqué la collection d’ustensi'es de laiterie, en fer battu, sortant de la fabrique de M. Gundberg de Stockolm; — les presses à fromages de MM. Carson et Toone, de Warminster (Angleterre); — les machines à malaxer le beurre de MM. Cavoc et Letch d’Aarhuus (Danemark); — les meubles à glace (Eisschranke) de MM. Wiedenhüg et Oelke, d’Hambourg. Dans ces meubles ou buffets à double enveloppe, on introduit de la glace qui maintient à une basse température, la chambre intérieure dans laquelle on place toutes les substances alimentaires susceptibles de s’altérer pendant les grandes chaleurs.
Appareils à refroidir et à écrémer le lait de C. Reimer, — Cet appareil se compose de deux grands bacs concentriques l’un en bois, l’autre en fer étamé, ce dernier étant soutenu par des traverses qui laissent un espace libre de 7 à 8 centimètres de hauteur entre les fonds des deux bacs. On fait arriver le lait dans le bac en métal et pendant toute la durée du crémage on entretient une circulation d’eau froide sous ce récipient. Quant à l’écrémage, au lieu d’avoir lieu par en dessus, comme dans les grandes cuves en fer émaillé du Holstein, on l’effectue en soutirant d’abord le lait doux et ensuite la crème que l’on recueille dans un récipient spécial. On peut annexer à cet appareil un réfrigérant Lawrence dans lequel on fait passer préalablement le lait avant de l’amener dans le grand bac à crémer.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,25 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Pour s’en convaincre, il suffit de rappeler comment le fromager procède lorsqu’il s’agit de retirer le pain de Caillé de cette chaudière :
Pour ne pas se brûler contre les bords, il commence par fixer devant lui une grosse toile, il passe ensuite l’un de ses pieds dans un anneau fixé à la muraille, puis se penchant la tête en bas vers le fond de la chaudière, il fait passer une autre toile sous le fromage qu’il ramène à la surface et sort avec l’aide d’un camarade. Or, le pain de Caillé, fourni par 500 litres de lait, en moyenne, pèse environ 35 ki-log. Tel est le poids que le Casare, dans la position d’équilibre que nous venons d’indiquer, est obligé de saisir au fond de la chaudière et de ramener jusqu’au bord.
L’emploi des chaudières chauffées à la vapeur, supprime un travail aussi pénible, celles-ci étant placées au niveau du sol et leur profondeur ne dépassant pas 1 mètre environ, de plus, la cuisson du fromage devient une opération très-facile à conduire.
Enfin, nous dirons que ce système de cuisson fait disparaître les fosses au fond desquelles on brûlait les fagots destinés à chauffer les chaudières coniques et par suite ces torrents de fumée qui se répandaient le plus souvent dans la fromagerie, le tirage n’ayant lieu habituellement que par une ouverture pratiquée dans le toit au-dessus de la chaudière.
Dans cette même section des machines, nous devons citer encore l’exposition de MM. Lefeldt et Lentsch, de Schœningen (Brunswick). Outre les barattes, les machines à malaxer, à rompre et à presser le caillé destiné à la fabrication des fromages, nous avons remarqué plus spécialement dans cette exposition deux machines, l’une à malaxer le beurre, l’autre à faire l’essai du beurre et du lait et dont on trouvera plus loin la description.
Nous avons aussi remarqué la collection d’ustensi'es de laiterie, en fer battu, sortant de la fabrique de M. Gundberg de Stockolm; — les presses à fromages de MM. Carson et Toone, de Warminster (Angleterre); — les machines à malaxer le beurre de MM. Cavoc et Letch d’Aarhuus (Danemark); — les meubles à glace (Eisschranke) de MM. Wiedenhüg et Oelke, d’Hambourg. Dans ces meubles ou buffets à double enveloppe, on introduit de la glace qui maintient à une basse température, la chambre intérieure dans laquelle on place toutes les substances alimentaires susceptibles de s’altérer pendant les grandes chaleurs.
Appareils à refroidir et à écrémer le lait de C. Reimer, — Cet appareil se compose de deux grands bacs concentriques l’un en bois, l’autre en fer étamé, ce dernier étant soutenu par des traverses qui laissent un espace libre de 7 à 8 centimètres de hauteur entre les fonds des deux bacs. On fait arriver le lait dans le bac en métal et pendant toute la durée du crémage on entretient une circulation d’eau froide sous ce récipient. Quant à l’écrémage, au lieu d’avoir lieu par en dessus, comme dans les grandes cuves en fer émaillé du Holstein, on l’effectue en soutirant d’abord le lait doux et ensuite la crème que l’on recueille dans un récipient spécial. On peut annexer à cet appareil un réfrigérant Lawrence dans lequel on fait passer préalablement le lait avant de l’amener dans le grand bac à crémer.
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