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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
Tome 1
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Principes d'assolement par MM. Yvart et Pictet. (p.1)
- Principes d'assolement par M.Cordier. (p.2)
- Pricipes d'assolement par M. Hamilton Couper. (p.3)
- Principes d'assolement par M.de Fellemberg. (p.8)
- Déjections des plantes. (p.11)
- Assolement que j'ai suivi à Valcourt. (p.14)
- Nouvelle manière de semer, cultiver et fumer le blé en ligne sur billons. (p.18)
- Série des opérations pour former les billons, les semer et changer leur emplacement, PL. 1. (p.21)
- Description de mon rayonneur, fig.1, 2 et 3,PL. 6. (p.22)
- Description de mes Charrues-jumelles,PL. 3. (p.23)
- Description de mon Butteur,PL. 2. (p.24)
- Description de mon semoir double, PL. 4. (p.25)
- Description de mon semoir placé entre mes charrues-jumelles, PL. 5. (p.27)
- Manière de fumer au printemps les blés semés en lignes à l'automne précédent. (p.30)
- Cultures à leur donner ensuite. (p.32)
- Manière de changer la place des billons. (p.33)
- Comparaison des dépenses et produits de divers assolemens. (p.36)
- Description de ma charrue à monture en fer forgé, et sans douille, Pl. 7 (p.48)
- Table au comparatif des versoirs de seize charrues, PL. 8. (p.55)
- Les quatre règles de la charrues, PL. 7. (p.56)
- Description de ma charrue-navette, PL. 9. (p.59)
- Le défoncement à la charrue, fig.4, PL. 6. (p.68)
- Largeur des tranches de terre. (p.70)
- Le sillon de M. le Curé. (p.72)
- Labour à plat et en tournant de M. de Fettemberg, fig. 7, Pl. 6. (p.73)
- Description de ma charrue à deux socs superposés, et à semoir, PL. 10. (p.75)
- Description de ma charrue à deux socs faisant deus sillons, PL. 11. (p.78)
- Description de mes herses carrées et rhomboïdales, PL. 12. (p.81)
- Description de la herse destinée à combler les ornières des routes, PL. 13. (p.86)
- Description de mon Cultivateur à cinq socs, PL. 14. (p.89)
- Manière de faire du Butteur de la Pl. 2, un fouilleur à trois ou à cinq coutres, une houe à cheval, et un Cultivateur à trois socs. (p.101)
- Description de ma brouette-semoir, PL. 15. (p.104)
- Description d'un Dynamomètre à plateau tournant pour mesurer la résistance des instrumens aratoires. (p.108)
- Tableaux des qualités de travail mécanique que peuvent fournir en moyenne l'homme et les animaux, dans différentes circonstances. (p.118)
- Expériences dynamiques à faire pour déterminer la meilleure forme de la charrue. (p.122)
- Description de la machine à battre installée sur une charrette, PL. 17. (p.125)
- Description d'un manége portatif établi en plein champ, PL. 18. (p.131)
- Description de la boîte à huile de M.Hoffmann. (p.135)
- De la conservation des grains. (p.136)
- Description d'un nouveau fardier, fig.4, PL. 33. (p.144)
- Description de ma Glacière, PL. 19. (p.145)
- Description de mon coupe-racine, et de mon hache-paille, PL. 20. (p.153)
- Description d'Etables peu dispendieuses, Pl. 23. (p.157)
- Description de diverses appareils pour cuire la nourriture du bétail, Pl. 21 et 22. (p.166)
- De la nourriture des bestiaux. (p.183)
- Description de ma Baratte, Pl. 25. (p.195)
- Description du Lactomètre, Pl. 25. (p.200)
- Maximes du docteur Anderson sur la conduite de la laiterie. (p.202)
- Description de la Laiterie du docteur Anderson, PL. 25. (p.205)
- Diverses manières de faire le beurre. (p.212)
- Description de ma pompe, fig. 1 et 7, PL. 26. (p.232)
- Description de la pompe de M.Perkins, fig. 8 et 11, PL. 26. (p.238)
- Description de ma roue-à-eau tournant horizontalement sous l'eau, PL. 27. (p.240)
- Description de ma vanne s'ouvrant et se fermant d'elle-même, fig. 6 et 7, PL. 27. (p.243)
- Description de mon moulin à vent horizontal, Pl. 27. (p.244)
- De l'irrigation. (p.247)
- De l'incubation artificielle; mon coffre d'éclosion, fig. 3 et 4, PL. 28. (p.249)
- Description de mon poulailler, Fig. 1 et 2, Pl. 28. (p.251)
- Description de l'étuve d'éclosion et du poulailler de M.Borne, Pl. 29. (p.253)
- Description du poêle de M. Bonnemain, fig.7 et 8, PL. 29. (p.254)
- Instructions de Réaumur sur l'Incubation artificielle. (p.257)
- Instructions d'un auteur anonyme. (p.266)
- Instructions de plusieurs auteurs français et anglais sur la manière d'élever diverses volailles. (p.270)
- Description de ma clôture par un double fossé, et une double haie de mûriers, PL. 24. (p.279)
- Compte d'une Magnanerie. (p.284)
- De la plantation et de la culture des mûriers, fig. 2, Pl. 24. (p.289)
- Manière de règler la température d'une magnanerie. (p.292)
- Description de ma méthode de faire le vin. (p.295)
- Description des cylindres pour écraser les raisins, fig. 1 et 2, PL. 30. (p.296)
- Description de l'égrapoir, fig. 3 et 3bis, Pl. 30. (p.297)
- Description des bouges ouverts et du flotteur, fig. 4 et 5, PL. 30. (p.298)
- Description des foudres-bouges, fig. 6, PL. 30. (p.299)
- Vin de M. Genot. (p.301)
- Description de mon Pressoir, PL. 31. (p.303)
- Manière de faire le cidre aux Etats-Unis d'Amérique. (p.306)
- Culture du cotonnier à la Louisane. (p.316)
- Description du grand moulin à hérissons pour séparer la graine du coton, PL. 32. (p.322)
- Description du petit moulin à cylindres mu par le pied , fig. 1, 2 et 3, PL. 33. (p.327)
- Description de la grande presse à leviers pour mettre le coton en balles, fig. 4, PL. 33. (p.328)
- Description de mon moulin à bras pour égréner le maïs, fig. 1, 2 et 3, PL.34 (p.331)
- Instructions sur la culture du maïs aux Etats-Unis. (p.333)
- Sucre fourni par les tiges du maïs. (p.337)
- Sucre fourni par les citrouilles. (p.339)
- Machine pour hacher et frôler les ajoncs. (p.341)
- Du plâtre comme amendement. (p.342)
- Traduction du Mémoire du Juge Peters de Philadelphie, sur le plâtre. (p.344)
- Rapport de M. de Dombasle sur mes expériences sur le plâtre. (p.356)
- Traduction du Mémoire du Docteur Muse sur le plâtre. (p.368)
- Calcination du plâtre. (p.372)
- Manière de M.Limousin-Lamothe, de faire du plâtre factice. (p.374)
- Des cendres lessivées employées comme engrais. (p.375)
- Mémoire sur le trèfle. (p.378)
- De la moutarde blanche. (p.385)
- Manière de semer le blé sur un défrichis de trèfle, avec une charrue à deux socs superposés, et à semoir, PL. 35. (p.386)
- Manière de faire le foin de trèfle, fig. 4, PL. 36 (p.390)
- Manière dont je l'ai fait à la Klapmeyer. (p.391)
- Manière de coiffer les meules de foin, fig. 5, PL. 36. (p.392)
- Mon Scarificateur à onze coutres, PL. 37. (p.393)
- Boîtes en cuir laminé. (p.397)
- Tableau de la quantité de semences employées en Angleterre. (p.398)
- Traduction du mémoire de William Cobbett sur la culture des Rutabagas, betteraves, choux et autres plantes sarclées. (p.400)
- Mon mémoire de la culture des betteraves sur billons. (p.447)
- Traduction de divers mémoires sur l'Argile brûlée pour engrais, fig 6, PL. 13. (p.459)
- Observations sur le plâtre par M.Berard. (p.466)
- Traduction de l'élève des mérinos en Angleterre. (p.468)
- Traduction de l'élève des mérinos aux Etats-Unis. (p.477)
- Traduction manière d'engraisser les agneaux, par un Américain. (p.485)
- Traduction des Os pulvérisés pour engrais. (p.487)
- Traduction du Salpètre et du Nitrate de soude, pour amendement. (p.491)
- Traduction Théorie des engrais consommés et de l'acide humique. (p.507)
- Traduction Manière de faire le plâtre factice par M. Brabyn. (p.516)
- Traduction Prix des engrais à Londres. (p.517)
- Des Engrais. (p.518)
- De la mesure Agronomo-métrique. (p.523)
- Ma Comptabilité agricole. (p.541)
- Table des Matières. (p.553)
- [Errata] (p.556)
- Dernière image
Tome 2
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Tableau comparatif des Thermomètres FAHREINHEIT, REAUMUR et CENTIGRADES. (p.1)
- Modèle du Registre de Dépenses et Recettes. (p.2)
- Modèle des comptes particuliers. (p.3)
- Tableau annuel montrant la dépense et le produit de chaque pièce de terre de toute la ferme. (p.4)
- Modèle de l'article de chaque de pièce de terre, avec l'évaluation annuelle des travaux et récoltes. (p.6)
- Modèle du compte d'une expérience, avec l'évaluation annuelle des travaux et récoltes. (p.14)
- Modèle de chaque pièce de vigne, avec l'évaluation annuelle des travaux et récoltes. (p.16)
- Tables de conversion des anciennes mesures métriques. (p.21)
- Tables des mesures impériales anglaises en mesures métriques. (p.27)
- Dernière image
Tome 1
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Pas de table ...
- Dernière image
Tome 2
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Série des opérations du blé semé sur billons. (pl.1)
- Mon butteur transformé en plusieurs instrumens différens. (pl.2)
- Mes charrues-jumelles. (pl.3)
- Mon semoir double. (pl.4)
- Mes charrues-jumelles avec semoir. (pl.5)
- Mon rayonneur. (pl.6)
- Ma charrue à monture en fer forgé, et les quatre règles de la charrue. (pl.7)
- Ouverture des versoirs, et profil de leur arrière, de seize charrues. (pl.8)
- Ma charrue-navette. (pl.9)
- Ma charrue à deux socs superposés, et à semoir. (pl.10)
- Mon ancienne charrue à deux sillons. (pl.11)
- Mes herses carrées et rhomboïdales. (pl.12)
- Herse pour combler les ornières des chemins. (pl.13)
- Mon cultivateur à cinq socs. (pl.14)
- Mon semoir sur brouette. (pl.15)
- Dynamomètre à plateau tournant, pour les charrues. (pl.16)
- Machine à battre les grains établie sur une charrette. (pl.17)
- Manége portatif établi en plein air. (pl.18)
- Ma glacière, et celle de M. de Lamberti. (pl.19)
- Mon coupe-racine, et mon hache-paille. (pl.20)
- Ma chaudière, appareil de M. Curwen et celui suédois. (pl.21)
- Mon four en fer. (pl.22)
- Plans d'écuries et étables peu dispendieuses. (pl.23)
- Fossés et double haie de mûriers, avec levée pour en cueillir les feuilles. (pl.24)
- Ma baratte, le lactomètre, et laiterie du docteur Anderson. (pl.25)
- Ma pompe et celle de M. Perkins. (pl.26)
- Ma roue à eau tournant horizontalement sous l'eau, et mon moulin à vent horizontal. (pl.27)
- Mon coffre d'incubation artificielle, et mon poulailler. (pl.28)
- Incubation artificielle de M. Borne, et poêle Bonnemain. (pl.29)
- Cylindres pour écraser les raisins, égrappoir, bouge et foudre. (pl.30)
- Mon pressoir. (pl.31)
- Moulin à scies, ou hérissons pour égrener le coton. (pl.32)
- Moulin mu par le pied pour égrener le coton, et presse pour l'emballer. (pl.33)
- Mon moulin à bras pour égrener le maïs, fardier. (pl.34)
- Ma nouvelle charrue double avec semoir. (pl.35)
- Mon rouleau avec semoir, ma méthode de former les billons. (pl.36)
- Mon scarificateur, qu'on nettoie instantanément. (pl.37)
- Dernière image
DE LA CONSERVATION DES GRAINS.
145
échoué plusieurs fois, et finalement ne trouvant plus assez d’eau dans l’Ohio, et n’ayant pas de pilote, j’ai été obligé d'attendre la crue d’automne, à environ 200 mille au-dessous de Louisville, dans un endroit où il n’y avait que quelques habitans de loin en loin. Dans cet intervalle, ma provision de farine s’est épuisée. J’ai voulu faire du pain avec la farine avariée de ma cargaison, mais il a été impossible de le manger, il était trop mauvais. J’ai donc été obligé d’envoyer un de mes gens moudre du maïs par un moulin a bras qui était chez un habitant a une lieue de distance, mais le pain n’en était pas trop bon.
Il y avait près du bateau un champ de maïs mêlé de giraumons, qui est une très-bonne variété de la citrouille. L’habitant m’avoit donné la permission d’en prendre ce dont j’aurais besoin. Un jour mes gens ont fait étuver de ces giraumons, comme on le fait souvent dans le pays ; mais ils les ont laissés réduire, et en ont formé un sirop épais que j’ai trouvé aussi sucré que la mélasse de sirop de cannes à sucre. En y réfléchissant, cela m’a fait naître l’idée de mêler de ce sirop à ma farine avariée, et d’essayer s’il ne masquerait pas son mauvais goût. Je savais que le sucre favorisait la fermentation. Ainsi j’ai fait le soir ce qu’on appelle le gros levain du pain, de la manière dont, étant jeune, je l’avais vu faire à la campagne dans laquelle j’ai été élevé. Le lendemain j’ai pris de la marmelade de ces giraumons, mais non pas encore réduite tout-a-fait en sirop, et avec elle j’ai délayé le gros levain, sans y mettre d’eau, et en y ajoutant la farine nécessaire pour en faire un pain que j’ai bien travaillé, et ensuite couvert et laissé lever pendant trois a quatre heures. Je l’ai ensuite fait cuire dans un four de campagne en fonte, qui est d’un usage général chez tous les habitans pour faire leur pain. Mon pain au gîraumon a tellement levé qu’il soulevait le couvercle en fonte. Ma prévision s’est réalisée; j’ai eu un pain d’une couleur dorée, comme s’il eût été fait avec des jaunes d’œufs, et l’odeur de moisi et d’échauffé de la farine avait totalement disparu. Mon pain au giraumon était au moins aussi bon que celui qu’auparavant nous faisions avec de la bonne farine et de l’eau, a la manière ordinaire. Pendant les six semaines que je suis ensuite resté dans le même endroit, nous faisions tous les jours un pain au giraumon. Depuis lors, je ne me suis plus trouvé dans le cas de renouveler mon expérience.
J’ai rapporté cette anecdote, parce que je crois qu’au moyen des citrouilles, réduites en compote, on peut améliorer de beaucoup le pain des campagnes. Je crois aussi qu’on pourrait remplacer la citrouille par la fécule de pommes de terre réduite en sirop . au moyeu de la dextrine. Mais il serait a désirer que M. Pajen, ou quelqu’autre chimiste, voulût prendre la peine de faire un mémoire sur la manière dont les gens de la campagne pourraient réduire la
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échoué plusieurs fois, et finalement ne trouvant plus assez d’eau dans l’Ohio, et n’ayant pas de pilote, j’ai été obligé d'attendre la crue d’automne, à environ 200 mille au-dessous de Louisville, dans un endroit où il n’y avait que quelques habitans de loin en loin. Dans cet intervalle, ma provision de farine s’est épuisée. J’ai voulu faire du pain avec la farine avariée de ma cargaison, mais il a été impossible de le manger, il était trop mauvais. J’ai donc été obligé d’envoyer un de mes gens moudre du maïs par un moulin a bras qui était chez un habitant a une lieue de distance, mais le pain n’en était pas trop bon.
Il y avait près du bateau un champ de maïs mêlé de giraumons, qui est une très-bonne variété de la citrouille. L’habitant m’avoit donné la permission d’en prendre ce dont j’aurais besoin. Un jour mes gens ont fait étuver de ces giraumons, comme on le fait souvent dans le pays ; mais ils les ont laissés réduire, et en ont formé un sirop épais que j’ai trouvé aussi sucré que la mélasse de sirop de cannes à sucre. En y réfléchissant, cela m’a fait naître l’idée de mêler de ce sirop à ma farine avariée, et d’essayer s’il ne masquerait pas son mauvais goût. Je savais que le sucre favorisait la fermentation. Ainsi j’ai fait le soir ce qu’on appelle le gros levain du pain, de la manière dont, étant jeune, je l’avais vu faire à la campagne dans laquelle j’ai été élevé. Le lendemain j’ai pris de la marmelade de ces giraumons, mais non pas encore réduite tout-a-fait en sirop, et avec elle j’ai délayé le gros levain, sans y mettre d’eau, et en y ajoutant la farine nécessaire pour en faire un pain que j’ai bien travaillé, et ensuite couvert et laissé lever pendant trois a quatre heures. Je l’ai ensuite fait cuire dans un four de campagne en fonte, qui est d’un usage général chez tous les habitans pour faire leur pain. Mon pain au gîraumon a tellement levé qu’il soulevait le couvercle en fonte. Ma prévision s’est réalisée; j’ai eu un pain d’une couleur dorée, comme s’il eût été fait avec des jaunes d’œufs, et l’odeur de moisi et d’échauffé de la farine avait totalement disparu. Mon pain au giraumon était au moins aussi bon que celui qu’auparavant nous faisions avec de la bonne farine et de l’eau, a la manière ordinaire. Pendant les six semaines que je suis ensuite resté dans le même endroit, nous faisions tous les jours un pain au giraumon. Depuis lors, je ne me suis plus trouvé dans le cas de renouveler mon expérience.
J’ai rapporté cette anecdote, parce que je crois qu’au moyen des citrouilles, réduites en compote, on peut améliorer de beaucoup le pain des campagnes. Je crois aussi qu’on pourrait remplacer la citrouille par la fécule de pommes de terre réduite en sirop . au moyeu de la dextrine. Mais il serait a désirer que M. Pajen, ou quelqu’autre chimiste, voulût prendre la peine de faire un mémoire sur la manière dont les gens de la campagne pourraient réduire la
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