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  • Guyot, Jules (1807-1872) - De la télégraphie de jour et de nuit
  • p.4 - vue 21/236
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.215)
    • PRÉFACE (p.r5)
    • DE LA TÉLÉGRAPHIE EN GÉNÉRAL (p.1)
    • CHAPITRE PREMIER. Des agens physiques que la Télégraphie peut employer (p.3)
    • CHAP. II. De la lumière étudiée comme agent télégraphique (p.12)
    • CHAP. III. Qualités nécessaires à un bon télégraphe. Télégraphe Chappe. Signaux, mécanisme, manœuvre (p.26)
    • CHAP. IV. Application des signaux à l'expression de la pensée (p.57)
    • CHAP. V. De l'utilité de la télégraphie (p.68)
    • CHAP. VI. Télégraphe de nuit. - Conditions générales (p.81)
    • CHAP. VII. Des combustibles et des moyens d'éclairage, généralement connus, applicables à la télégraphie de nuit (p.114)
    • CHAP. VIII. De l'hydrogène liquide et de ses instrumens d'emploi dans la télégraphie de nuit (p.142)
    • CHAP. IX. Expériences télégraphiques de nuit. Discussion des obstacles opposés à l'application par M. l'administrateur en chef des télégraphes (p.158)
    • CHAP. X. Organisation et établissement pratique de la télégraphie de nuit (p.188)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Pl.1. [S.n.]. Lithographie Rigo Frères P. Saulnier, 19 (pl.1)
    • Pl.2. [S.n.]. Lithographie Rigo Frères P. Saulnier, 19 (pl.2)
    • Pl.3. [S.n.] (pl.3)
  • Dernière image


trois mètres, et par seconde de treize à quatorze mètres.

Le mouvement de translation pourrait fournir une vitesse beaucoup plus grande, comme nous le fait voir la vitesse des projectiles. On a même pensé qu’il serait possible d’appliquer à la télégraphie le mouvement rapide qu’on peut imprimer, par la pression, à un courant d’air enfermé dans un tube souterrain.

Je suppose un tube métallique, cylindrique, alésé, placé sous le sol, de trois à quatre centimètres de diamètre intérieur, et de dix kilomètres de longueur; je suppose que ce tube est adapté par l’une de ses extrémités à un réservoir d’air condensé à trois atmosphères, et d’une capacité égale à trois fois le cube de la colonne d’air contenue dans la totalité du tuyau de conduite, librement ouvert à son extrémité opposée au réservoir; je suppose que la communication du tube et du réservoir s’établit à volonté par un robinet; je suppose qu’on enveloppe une dépêche écrite dans une sphère très-légère, du calibre du cylindre, et que cette sphère y étant placée, on ouvre la communication du réservoir et du tube conducteur : la sphère parcourra les dix kilomètres de distance avec une vitesse de trois cents mètres par seconde : elle arriverait à sa destination en un peu plus de trente-trois secondes.




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