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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Méthode d'expérimentation (p.3)
- Indicateur de Watt (p.4)
- Formule employée (p.5)
- Calcul de l'ordonnée moyenne (p.7)
- Mesure de e ou de l'échelle de l'indicateur (p.8)
- Température ambiante et état hygrométrique des ateliers (p.20)
- Approximation des essais dynamométriques (p.23)
- Essais journaliers a l'indicateur de Watt (p.30)
- Calcul de la force absorbée par les transmissions et les machines (p.34)
- Calcul de la force absorbée par les cardes (p.34)
- Calcul de la force employée par les etirages et étaleuses (p.35)
- Calcul de la force employée par les bancs a broches (p.35)
- Calcul de la force employée par les peigneuses (p.36)
- Calcul de la force absorbée par les filatures (p.36)
- Loi générale de la variation de la force nécessaire a la marche de 100 broches de filature suivant les divers numéros de fils (p.51)
- Première vérification de la loi par des essais dynanométriques sur les Nos 40, 45, 70 (p.52)
- Deuxième vérification de la loi par les essais dynamométriques sur les Nos 40 et 50 (p.53)
- Troisième vérification de la loi par les essais généraux de la filature au mouillé (p.56)
- Application de la loi de la racine carrée a la filature au sec (p.57)
- Calcul de la force totale absorbée par le matériel en travail ordinaire (p.62)
- Tableau H. Calcul de la force totale absorbée par le matériel en travail (p.63)
- Tableau I. Résultats d'expériences faites sur nos diverses machines avec l'Indicateur de Watt. - Calcul de la force employée par chaque machine. - Résultats d'expériences directes (p.64)
- Tableau I'. Résultats d'expériences faites sur nos diverses machines avec l'Indicateur de Watt. - Calcul de la force employée par chaque machine. - Résultats d'expériences directes (p.64)
- Tableau H' (p.65)
- Nombre de broches conduites par un cheval-vapeur, préparations comprises (p.66)
- Force disponible par suite des arrêts normaux des métiers (p.69)
- Essais du matériel a vide (p.72)
- Préparations et filature au sec (p.72)
- Essais a vide de la filature au mouillé (p.75)
- Observations sur la force nécessaire à la marche des machines de préparations (p.77)
- Effet mécanique utile des machines au lin (p.79)
- Comparaison entre les résultats obtenus par le docteur Hartig et ceux obtenus dans la filature d'hamégicourt (p.84)
- Dernière image
I o
CO
I
FORCE DISPONIBLE PAR SUITE DES ARRÊTS NORMAUX DES MÉTIERS.
Dans une usine par suite des nécessités du travail, les machines ne fonctionnent jamais toutes ensemble, il y aura donc à chaque instant une force variable disponible qui viendra en déduction de la force totale , calculée comme nous venons de le faire.
Le docteur Hartig dans son travail si remarquable du reste , émet l'opinion suivante :
« Les arrêts normaux d’une part, de l’autre la force absorbée par » les transmissions, modifiant en sens inverse et d’une façon à peu » près identique les données précitées (1 ), sont pratiquement négli-» geables. »
Nous ne saurions quant à nous admettre cette identité sans qu’elle soit le résultat de nombreux essais, même en supposant que par le mot de transmissions le docteur Hartig ait voulu comprendre la force absorbée par les transmissions, les courroies et aussi la force nécessaire à la mise en fonction des machines à vapeur c’est-à-dire la différence entre la force indiquée et la force effective sur l’arbre du volant.
il est bien évident que la force rendue libre par les arrêts normaux . des métiers et les forces passives dont nous venons de parler produisent des effets en sens contraire sur le nombre total des ch.-vap. nécessaires à la marche d’un établissement. Mais pourquoi y aurait-il entre elles une égalité assez approximative pour l’admettre à priori ?
Recherchons en effet les causes de ces deux forces :
10 La force disponible par les arrêts normaux des métiers sera d’autant plus faible, surtout pour les métiers à filer, que les ouvrières seront plus ou moins nombreuses pour faire le service , actives ou indolentes, la surveillance des contre-maîtres et surveillants plus assidue.
Cette force sera donc excessivement variable dans les diverses filatures et aussi dans le même atelier suivant les années.
2° La force absorbée par les transmissions et les machines à vapeur aura plus de constance dans le même établissement, surtout pour les
(1) Les forces nécessaires au fonctionnement des diverses machines.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,03 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CO
I
FORCE DISPONIBLE PAR SUITE DES ARRÊTS NORMAUX DES MÉTIERS.
Dans une usine par suite des nécessités du travail, les machines ne fonctionnent jamais toutes ensemble, il y aura donc à chaque instant une force variable disponible qui viendra en déduction de la force totale , calculée comme nous venons de le faire.
Le docteur Hartig dans son travail si remarquable du reste , émet l'opinion suivante :
« Les arrêts normaux d’une part, de l’autre la force absorbée par » les transmissions, modifiant en sens inverse et d’une façon à peu » près identique les données précitées (1 ), sont pratiquement négli-» geables. »
Nous ne saurions quant à nous admettre cette identité sans qu’elle soit le résultat de nombreux essais, même en supposant que par le mot de transmissions le docteur Hartig ait voulu comprendre la force absorbée par les transmissions, les courroies et aussi la force nécessaire à la mise en fonction des machines à vapeur c’est-à-dire la différence entre la force indiquée et la force effective sur l’arbre du volant.
il est bien évident que la force rendue libre par les arrêts normaux . des métiers et les forces passives dont nous venons de parler produisent des effets en sens contraire sur le nombre total des ch.-vap. nécessaires à la marche d’un établissement. Mais pourquoi y aurait-il entre elles une égalité assez approximative pour l’admettre à priori ?
Recherchons en effet les causes de ces deux forces :
10 La force disponible par les arrêts normaux des métiers sera d’autant plus faible, surtout pour les métiers à filer, que les ouvrières seront plus ou moins nombreuses pour faire le service , actives ou indolentes, la surveillance des contre-maîtres et surveillants plus assidue.
Cette force sera donc excessivement variable dans les diverses filatures et aussi dans le même atelier suivant les années.
2° La force absorbée par les transmissions et les machines à vapeur aura plus de constance dans le même établissement, surtout pour les
(1) Les forces nécessaires au fonctionnement des diverses machines.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,03 %.
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