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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.r7)
- CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES (p.1)
- CHAPITRE I. DE LA GÉLATINE (p.5)
- CHAPITRE II. PRÉPARATION DE L'ÉMULSION (p.15)
- CHAPITRE III. PRODUCTION DU CLICHÉ (p.29)
- 1° Nettoyage des glaces (p.29)
- 2° Préparation des glaces (p.30)
- 3° Séchage des glaces (p.31)
- 4° Émulsion sur papier (p.35)
- 5° De la pose (p.38)
- 6° Révélateurs (p.41)
- Révélateurs aux sels ferreux (p.41)
- Révélateurs à l'ammoniaque (p.43)
- Révélateurs au carbonate d'ammoniaque (p.44)
- Révélateurs aux carbonates de soude et de potasse (p.45)
- 7° Développement (p.46)
- 8° Fixage (p.50)
- 9° Transport des clichés (p.51)
- CHAPITRE IV. DES INSUCCÈS (p.53)
- Dernière image
- 21 —
très facilement, mais elle n’est pas toujours excellente : cela peut dépendre du soin qu’on aura apporté à la préparer. INous engageons très fortement à se servir d’un petit appareil mis en usage par M. Davanne pour l’émulsion au collodion (Jig. 3).
Cet appareil est formé par la superposition de deux ballons à fond plat dont l’inférieur est plus grand que le supérieur, afin qu’il puisse reposer sans crainte d’être entraîné par le
Fig. 3.
poids provenant de la hauteur de l’appareil, et aussi pour offrir un plus grand espace au mélange.
Ces deux ballons sont reliés entre eux par un même bouchon, lequel est traversé par un tube qui affleure sa partie supérieure et qui se prolonge jusqu’au centre du grand ballon ; son extrémité est un peu rétrécie.
La gélatine bromurée est introduite dans le grand ballon et la solution d’azotate d’argent dans le plus petit. Après avoir porté les deux liquides à la même température, on ferme l’appareil. On secoue ensuite vivement de manière à mélanger les deux liquides. En employant cette méthode
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
très facilement, mais elle n’est pas toujours excellente : cela peut dépendre du soin qu’on aura apporté à la préparer. INous engageons très fortement à se servir d’un petit appareil mis en usage par M. Davanne pour l’émulsion au collodion (Jig. 3).
Cet appareil est formé par la superposition de deux ballons à fond plat dont l’inférieur est plus grand que le supérieur, afin qu’il puisse reposer sans crainte d’être entraîné par le
Fig. 3.
poids provenant de la hauteur de l’appareil, et aussi pour offrir un plus grand espace au mélange.
Ces deux ballons sont reliés entre eux par un même bouchon, lequel est traversé par un tube qui affleure sa partie supérieure et qui se prolonge jusqu’au centre du grand ballon ; son extrémité est un peu rétrécie.
La gélatine bromurée est introduite dans le grand ballon et la solution d’azotate d’argent dans le plus petit. Après avoir porté les deux liquides à la même température, on ferme l’appareil. On secoue ensuite vivement de manière à mélanger les deux liquides. En employant cette méthode
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



