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- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.r7)
- CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES (p.1)
- CHAPITRE I. DE LA GÉLATINE (p.5)
- CHAPITRE II. PRÉPARATION DE L'ÉMULSION (p.15)
- CHAPITRE III. PRODUCTION DU CLICHÉ (p.29)
- 1° Nettoyage des glaces (p.29)
- 2° Préparation des glaces (p.30)
- 3° Séchage des glaces (p.31)
- 4° Émulsion sur papier (p.35)
- 5° De la pose (p.38)
- 6° Révélateurs (p.41)
- Révélateurs aux sels ferreux (p.41)
- Révélateurs à l'ammoniaque (p.43)
- Révélateurs au carbonate d'ammoniaque (p.44)
- Révélateurs aux carbonates de soude et de potasse (p.45)
- 7° Développement (p.46)
- 8° Fixage (p.50)
- 9° Transport des clichés (p.51)
- CHAPITRE IV. DES INSUCCÈS (p.53)
- Dernière image
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Tout étant disposé, la feuille de papier bien tendue et l'émulsion amenée à la température voulue, on versera la solution par petit filet en décrivant des lignes parallèles aussi rapprochées que possible les unes des autres. Le liquide doit être versé derrière la règle, c’est-à-dire entre cette règle et la tringle qui la maintient, de sorte que par un mouvement simultané on puisse égaliser la couche au fur et à mesure de l’écoulement du liquide. Les surfaces ainsi obtenues sont d’une régularité parfaite. On recouvrira successivement toutes les feuilles préparées. La gélatine est prise en un quart d’heure ou plus, suivant la température du milieu dans lequel on opère. Quand on juge la prise suffisante, on enlève les feuilles avec précaution, puis on les suspend pour les laisser sécher naturellement.
Il va sans dire que le temps exigé pour le séchage dépend en grande partie de l’épaisseur de la gélatine. Pour faciliter le détachement du papier préparé, nous avons l’habitude de réserver une bande qui déborde la glace et qui ne reçoit pas de préparation. Cette bande, repliée sur elle-même, sert à suspendre la feuille sans crainte d’altérer la couche.
Par la dessiccation, les feuilles se gondolent toujours un peu; pour leur rendre leur planimétrie, il suffit de les maintenir pendant quelques heures sur un rouleau de bois de moyen diamètre, puis de les conserver dans un châssis à reproduction, où la pression achèvera de les rendre très planes. Le procédé que nous indiquons permet de préparer des feuilles de grande dimension que l’on coupe ensuite suivant les besoins. Nous avons dit, au commencement de ce paragraphe, que le papier de Rives convenait bien pour ce procédé ; nous devons ajouter que nous employons avec succès ce papier,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Tout étant disposé, la feuille de papier bien tendue et l'émulsion amenée à la température voulue, on versera la solution par petit filet en décrivant des lignes parallèles aussi rapprochées que possible les unes des autres. Le liquide doit être versé derrière la règle, c’est-à-dire entre cette règle et la tringle qui la maintient, de sorte que par un mouvement simultané on puisse égaliser la couche au fur et à mesure de l’écoulement du liquide. Les surfaces ainsi obtenues sont d’une régularité parfaite. On recouvrira successivement toutes les feuilles préparées. La gélatine est prise en un quart d’heure ou plus, suivant la température du milieu dans lequel on opère. Quand on juge la prise suffisante, on enlève les feuilles avec précaution, puis on les suspend pour les laisser sécher naturellement.
Il va sans dire que le temps exigé pour le séchage dépend en grande partie de l’épaisseur de la gélatine. Pour faciliter le détachement du papier préparé, nous avons l’habitude de réserver une bande qui déborde la glace et qui ne reçoit pas de préparation. Cette bande, repliée sur elle-même, sert à suspendre la feuille sans crainte d’altérer la couche.
Par la dessiccation, les feuilles se gondolent toujours un peu; pour leur rendre leur planimétrie, il suffit de les maintenir pendant quelques heures sur un rouleau de bois de moyen diamètre, puis de les conserver dans un châssis à reproduction, où la pression achèvera de les rendre très planes. Le procédé que nous indiquons permet de préparer des feuilles de grande dimension que l’on coupe ensuite suivant les besoins. Nous avons dit, au commencement de ce paragraphe, que le papier de Rives convenait bien pour ce procédé ; nous devons ajouter que nous employons avec succès ce papier,
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