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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.r7)
- CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES (p.1)
- CHAPITRE I. DE LA GÉLATINE (p.5)
- CHAPITRE II. PRÉPARATION DE L'ÉMULSION (p.15)
- CHAPITRE III. PRODUCTION DU CLICHÉ (p.29)
- 1° Nettoyage des glaces (p.29)
- 2° Préparation des glaces (p.30)
- 3° Séchage des glaces (p.31)
- 4° Émulsion sur papier (p.35)
- 5° De la pose (p.38)
- 6° Révélateurs (p.41)
- Révélateurs aux sels ferreux (p.41)
- Révélateurs à l'ammoniaque (p.43)
- Révélateurs au carbonate d'ammoniaque (p.44)
- Révélateurs aux carbonates de soude et de potasse (p.45)
- 7° Développement (p.46)
- 8° Fixage (p.50)
- 9° Transport des clichés (p.51)
- CHAPITRE IV. DES INSUCCÈS (p.53)
- Dernière image
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colîodion est sensible, plus l’effet se produit. Le bromure d’argent, au contraire, s’impressionne lentement, mais l’action de la lumière se continue tout le temps de la pose. L’observation de ces faits est très utile à connaître, surtout quand il s’agit de reproduction de tableaux.
Nous venons de constater une différence dans la sensibilité de l’iodure et du bromure d’argent. Il y a un autre point à examiner ; il a d’autant plus d’importance, que les effets qui le caractérisent, si la cause n’en était détruite, compromettraient souvent la réussite des clichés : nous voulons parler de la facilité avec laquelle le bromure d’argent est traversé par les rayons lumineux. L’iodure d’argent les arrête ou plutôt ne les laisse passer que faiblement. Il est essentiel pour la pureté de l’image, dans les procédés basés sur l’emploi du bromure d’argent, que la lumière n’agisse que sur la partie extérieure de la couche sensible. Pour arriver à ce résultat, le meilleur moyen à employer est de recouvrir le dos des glaces avec une couleur qui absorbe les rayons au heu de les réfléchir. Plusieurs substances ont été proposées qui réussissent également bien. Nous employons avec succès la terre de Sienne préparée pour l’aquarelle, que nous délayons dans l’eau. Nous y ajoutons un peu de dextrine pour assurer l’adhérence et quelques centimètres cubes d’alcool pour hâter la dessiccation. Nous formons ainsi une couleur épaisse qui, à l’aide d’un pinceau plat, s’étend très facilement.
Nous ne saurions trop insister sur la nécessité de cette opération. C’est le seul moyen d’éviter les auréoles qui se forment autour des parties vivement éclairées et viennent envahir, au point de les faire disparaître, les détails environnants.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,43 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
colîodion est sensible, plus l’effet se produit. Le bromure d’argent, au contraire, s’impressionne lentement, mais l’action de la lumière se continue tout le temps de la pose. L’observation de ces faits est très utile à connaître, surtout quand il s’agit de reproduction de tableaux.
Nous venons de constater une différence dans la sensibilité de l’iodure et du bromure d’argent. Il y a un autre point à examiner ; il a d’autant plus d’importance, que les effets qui le caractérisent, si la cause n’en était détruite, compromettraient souvent la réussite des clichés : nous voulons parler de la facilité avec laquelle le bromure d’argent est traversé par les rayons lumineux. L’iodure d’argent les arrête ou plutôt ne les laisse passer que faiblement. Il est essentiel pour la pureté de l’image, dans les procédés basés sur l’emploi du bromure d’argent, que la lumière n’agisse que sur la partie extérieure de la couche sensible. Pour arriver à ce résultat, le meilleur moyen à employer est de recouvrir le dos des glaces avec une couleur qui absorbe les rayons au heu de les réfléchir. Plusieurs substances ont été proposées qui réussissent également bien. Nous employons avec succès la terre de Sienne préparée pour l’aquarelle, que nous délayons dans l’eau. Nous y ajoutons un peu de dextrine pour assurer l’adhérence et quelques centimètres cubes d’alcool pour hâter la dessiccation. Nous formons ainsi une couleur épaisse qui, à l’aide d’un pinceau plat, s’étend très facilement.
Nous ne saurions trop insister sur la nécessité de cette opération. C’est le seul moyen d’éviter les auréoles qui se forment autour des parties vivement éclairées et viennent envahir, au point de les faire disparaître, les détails environnants.
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