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  • Chardon, Alfred (1830-1897) - Photographie par émulsion sensible : bromure d'argent et gél...
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  • p.46 - vue 55/68
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.r7)
    • CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES (p.1)
    • CHAPITRE I. DE LA GÉLATINE (p.5)
      • 1° Nature de la gélatine (p.5)
      • 2° Du choix de la gélatine (p.8)
    • CHAPITRE II. PRÉPARATION DE L'ÉMULSION (p.15)
      • 1° Préparation du bromure d'argent (p.15)
      • 2° Formules des émulsions (p.18)
      • 3° Lavage de l'émulsion (p.25)
      • 4° Émulsion sèche (p.26)
    • CHAPITRE III. PRODUCTION DU CLICHÉ (p.29)
      • 1° Nettoyage des glaces (p.29)
      • 2° Préparation des glaces (p.30)
      • 3° Séchage des glaces (p.31)
      • 4° Émulsion sur papier (p.35)
      • 5° De la pose (p.38)
      • 6° Révélateurs (p.41)
      • Révélateurs aux sels ferreux (p.41)
      • Révélateurs à l'ammoniaque (p.43)
      • Révélateurs au carbonate d'ammoniaque (p.44)
      • Révélateurs aux carbonates de soude et de potasse (p.45)
      • 7° Développement (p.46)
      • 8° Fixage (p.50)
      • 9° Transport des clichés (p.51)
    • CHAPITRE IV. DES INSUCCÈS (p.53)
      • 1° Colorations anomales et voiles (p.53)
      • 2° Dilatation des couches impressionnées (p.55)
      • 3° Clichés trop développés (p.57)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1. [Du choix de la gélatine] (p.13)
    • Fig. 2. [Du choix de la gélatine] (p.13)
    • Fig. 3. [Formules des émulsions] (p.21)
    • Fig. 4. [Lavage de l'émulsion] (p.26)
    • Fig. 5. [Séchage des glaces] (p.32)
    • Fig. 6. [Séchage des glaces] (p.33)
    • Fig. 7. [Emulsion sur papier] (p.36)
  • Dernière image
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7° Développement.

Pour procéder au développement des glaces impressionnées, nous commençons par les immerger pendant quelques minutes dans une cuvette contenant de Peau ordinaire. Cette opération préliminaire, à laquelle on n’a généralement pas attaché une importance suffisante, a néanmoins une grande influence sur le développement et sur la qualité du cliché. En effet, si on la supprime, on s’expose à avoir de la dureté ; cela se conçoit aisément. La gélatine bromurée qui recouvre les glaces a besoin d’un certain séjour dans l’eau pour se gonfler et acquérir de la porosité. Si ce gonflement ne s’est pas produit, il arrive toujours que l’image se développe à la surface, et le révélateur, n’agissant pas immédiatement dans toute l’épaisseur de la couche, vient accentuer son action au détriment de l’harmonie. Si pour éviter la dureté on arrête trop tôt le développement, on est tout étonné de voir qu’après fixage le cliché a perdu de son intensité.

Si le séjour préliminaire dans l’eau était trop prolongé, l’effet contraire se produirait. L’eau absorbée en trop grande quantité par la gélatine viendrait diluer le révélateur au point de lui enlever toute son énergie. Les clichés ainsi développés seront gris et nécessiteront un renforcement ultérieur.

Donc, séjour dans l’eau, proportionné en quelque sorte à l’effet que l’on veut obtenir. En moyenne, cinq à six minutes suffisent.

Avec les révélateurs aux sels de fer, le développement se fait sans autre précaution que de plonger le cliché dans




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