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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.63)
- AVANT-PROPOS (p.1)
- CARTES GÉOGRAPHIQUES. Dessin des Cartes (p.58)
- CLICHÉS. Obtention des clichés (p.12)
- COLLODION HUMIDE pour reproductions de dessins (p.16)
- ÉTAIN (emploi des feuilles minces d') (p.28)
- GILLOTAGE (gravure chimique typographique par) (p.46)
- GRAVURE chimique typographique (p.44)
- HÉLIOGRAVURE en taille douce (p.37)
- HÉLIOGRAVURE TYPOGRAPHIQUE (p.44)
- IMPRESSION DES CLICHÉS (p.22)
- MATÉRIEL de la Section photographique (p.5)
- PHOTOLITHOGRAPHIE (procédés de) sur pierre (p.22)
- PHOTOTYPIE (p.36)
- PHOTOZINCOGRAPHIE (p.34)
- RENSEIGNEMENTS DIVERS sur l'installation de la Section photographique (p.5)
- REPRODUCTIONS de dessins à la plume, d'imprimés, de manuscrits (p.50)
- TYPO-AUTOGRAPHIE (p.58)
- VERNIS pour les clichés (p.17)
- Dernière image
- 39
Cet appareil, qui est excessivement commode, peut servir toutes les fois qu’il faut distribuer sur la surface plane d’une plaque quelconque une solution destinée à produire une couche très égale et assez mince. Employé soit pour le bitume, soit pour la gélatine, soit pour toute autre matière, il est indispensable dans un établissement du genre de la Section photographique.
Une fois la plaque sensibilisée, on l’expose aux rayons du soleil ou à la lumière électrique, sous le cliché, pendant un temps qui doit varier d’après l’intensité et la nature de la lumière. Il faut que celle-ci imprime vigoureusement sur le cuivre le dessin de l’épreuve positive superposée au métal. Il faut dire que dans ces procédés d’héliogravure on ne peut employer que des clichés positifs. Pour les fabriquer on a recours de préférence au collodion sec; les négatifs sont faits soit au collodion humide, soit au collodion sec. En superposant le cliché négatif à une glace collodionnée et sensibilisée, on obtient le contre-type nécessaire à l’héliogravure.
Pour les positifs destinés à la gravure du trait, la lumière électrique est la plus avantageuse, parce qu’elle donne une netteté extrême et une grande finesse. Il va sans dire que le négatif doit être assez réussi. Cependant les contrastes excessifs sont non-seulement inutiles dans cette espèce de clichés, mais bien souvent nuisibles. Il suffit que l’image négative soit assez vigoureuse et parfaitement détaillée.
La gravure est faite avec une solution de perchlorure de fer qui, tout en insolubilisant la gélatine, agit sur le cuivre placé dessous en raison inverse du degré d’insolation. Les surfaces tout à fait attaquées par la lumière, imperméables au liquide, protègent le métal à peu près de la même manière que le vernis
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,78 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Cet appareil, qui est excessivement commode, peut servir toutes les fois qu’il faut distribuer sur la surface plane d’une plaque quelconque une solution destinée à produire une couche très égale et assez mince. Employé soit pour le bitume, soit pour la gélatine, soit pour toute autre matière, il est indispensable dans un établissement du genre de la Section photographique.
Une fois la plaque sensibilisée, on l’expose aux rayons du soleil ou à la lumière électrique, sous le cliché, pendant un temps qui doit varier d’après l’intensité et la nature de la lumière. Il faut que celle-ci imprime vigoureusement sur le cuivre le dessin de l’épreuve positive superposée au métal. Il faut dire que dans ces procédés d’héliogravure on ne peut employer que des clichés positifs. Pour les fabriquer on a recours de préférence au collodion sec; les négatifs sont faits soit au collodion humide, soit au collodion sec. En superposant le cliché négatif à une glace collodionnée et sensibilisée, on obtient le contre-type nécessaire à l’héliogravure.
Pour les positifs destinés à la gravure du trait, la lumière électrique est la plus avantageuse, parce qu’elle donne une netteté extrême et une grande finesse. Il va sans dire que le négatif doit être assez réussi. Cependant les contrastes excessifs sont non-seulement inutiles dans cette espèce de clichés, mais bien souvent nuisibles. Il suffit que l’image négative soit assez vigoureuse et parfaitement détaillée.
La gravure est faite avec une solution de perchlorure de fer qui, tout en insolubilisant la gélatine, agit sur le cuivre placé dessous en raison inverse du degré d’insolation. Les surfaces tout à fait attaquées par la lumière, imperméables au liquide, protègent le métal à peu près de la même manière que le vernis
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