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  • Tissandier, Gaston (1843-1899) - La photographie en ballon
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.47)
    • PRÉFACE (p.r5)
    • I. - Premières expériences de M. Nadar, 1858 à 1868 (p.1)
    • II. - La photographie en ballon pendant la guerre d'Amérique, en 1862 (p.7)
    • III. - Expériences de M. Dagron dans l'aérostat captif de M. Henri Giffard, en 1878 (p.11)
    • IV. - L'ascension photographique d'Arcueil-Cachan (8 Juin 1879) (p.13)
    • V. - Expériences de M. Paul Desmarets en ballon libre, en 1880 (p.15)
    • VI. - Expériences de M. C. V. Shadbolt en Angleterre, en 1883 (p.19)
    • VII. - L'appareil panoramique de M. Triboulet, pour ballon non monté, en 1884 (p.23)
    • VIII. - Expériences de MM. Gaston Tissandier et Jacques Ducom, le 19 Juin 1885 (p.29)
    • IX. - Expériences de M. Pinard, à Nantes, le 14 juillet 1885 (p.37)
    • X. - Expériences de M. A. Weddel, à Paris, le 12 octobre 1885 (p.39)
    • XI. - Expériences diverses en ballons libres et en ballons captifs non montés (p.41)
    • CONCLUSION (p.43)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • [Epreuve photoglyptique du cliché obtenu par MM. Gaston Tissandier et Jacques Ducom, à 600 mètres au-dessus de l'Ile Saint-Louis, à Paris (pl.1)
    • Fig. 1. Reproduction par l'héliogravure d'un cliché obtenu en ballon libre par m. Shadbolt. Altitude 90m au-dessus de Blackeath (p.21)
    • Fig. 2. Vue intérieure de la cage d'osier contenant les sept appareils photographiques de M. Triboulet (p.23)
    • Fig. 3. Plan de la cage d'osier (p.24)
    • Fig. 4. Coupe longitudinale (p.25)
    • Fig. 5. Coupe horizontale (p.26)
    • Fig. 6. Détails du mécanisme. – Coupe d'un objectif (p.27)
    • Fig. 7. Détails du mécanisme vue en plan (p.27)
    • Fig. 8. Reproduction par l'héliogravure du cliché, obtenu à 600m d'altitude, par MM. Gaston Tissandier et Jacques Ducom (p.31)
  • Dernière image
LA PHOTOGRAPHIE EN BALLON.

II

LA PHOTOGRAPHIE EN BALLON PENDANT LA GUERRE D’AMÉRIQUE EN 1862.

Les Américains, lors de la terrible guerre qui divisa si longtemps leur nation, mirent à profit tous les procédés de la science moderne pour s’assurer des avantages dans leurs combats. Ils ne manquèrent pas de recourir aux aérostats captifs, comme moyens de renseigner leurs généraux sur les mouvements de l’ennemi. Dès l’année 1861, le général Mac-Clellan, eut successivement sous ses ordres les aéronautes La Montain et Allan. Le premier aéronaute gonfla son ballon au camp de l’Union, il le transporta à l’état captif, à travers la ville de Washington, puis, coupant les cordes qui le retenaient à la surface du sol, il s’éleva en liberté. Il réussit à embrasser d’un seul coup d’œil le panorama des positions ennemies ; il prit des notes minutieuses, qu’il communiqua au général Mac-Clellan, après avoir exécuté une descente heureuse à quelques kilomètres seulement de son point de départ.

Ce premier succès encouragea de nouvelles tentatives, et vers le milieu de l’année suivante, le matériel des ballons militaires américains fut complété par un appareil de photographie.




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