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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Première partie. Historique (p.3)
- Préparation de la benzine (p.4)
- Préparation de la nitrobenzine (p.5)
- Préparation de l'aniline (p.6)
- Préparation de la fuchsine (p.8)
- Préparation du violet d'aniline (p.10)
- Préparation du noir d'aniline (p.11)
- Préparation du bleu d'aniline (p.11)
- Préparation du jaune d'aniline (p.12)
- Préparation du vert d'aniline (p.12)
- Deuxième partie. Usages (p.14)
- Troisième partie. Des accidents et des maladies causés par la manipulation de l'aniline et des produits qui en dérivent (p.23)
- Quatrième partie. Hygiène des ouvriers employés dans ces diverses fabriques, règlements de police qui régissent ces usines. Moyens divers pour prévenir les dangers du voisinage (p.37)
- Chapitre premier. De l'hygiène des ouvriers employés dans ces fabriques (p.37)
- Chapitre II. Règlements de police qui régissent ces usines (p.39)
- Chapitre III. Moyens divers pour prévenir les dangers de voisinage (p.40)
- Conclusions (p.43)
- Première partie. Historique (p.3)
- Dernière image
8 INFLUENCE DE LA FABRICATION DE L’ANILINE.
Afin de rendre l’opération moins tumultueuse et exposer à moins de déperdition de vapeurs, on a substitué la fonte au fer proprement dit.
On a aussi perfectionné ce procédé, en ce sens qu’au lieu de diminuer la densité de l’aniline par une addition d’éther, on augmente celle du liquide aqueux par une addition de sel de soude.
Troisième procédé. — On traite la nitrobenzine par l’hydrogène naissant :
C12H5Az04 + 6 H = C12H7Az + k HO.
Quatrième procédé. — On peut aussi opérer, ainsi que l’a indiqué M. Zinin, en chauffant la nitrobenzine avec du sulf-hvdrate d’ammoniaque, il y a dépôt de soufre et formation d’aniline.
Cinquième procédé. — On retire aussi, d’après Hoffmann, mais plus rarement, l’aniline qui se trouve toute formée dans le goudron de houille : on prend pour cela les huiles brutes qui ont distillé de 150 à 200 ou 250 degrés, et on les traite par l’acide chlorhydrique. Il faut brasser très-longtempà pour mettre suffisamment les matières en contact. On agite ensuite avec de l’eau pour enlever les chlorures des bases huileuses, et l’on décante.
La dissolution des chlorures est évaporée jusqu’à dégagement des vapeurs piquantes, puis traitée par la soude ou la potasse. Il se forme une huile brune qui contient l’aniline, la quinoléine, etc., on distille et l’on sépare l’aniline par différence de volatilité.
Préparation de la fuchsine.
(Rouge d’aniline, azaléine, magenta, rosaniline.)
Premier procédé — On mélange l’aniline avec l’acide arsé-nique et l’on fait chauffer dans un bain d’huile. Le résidu est un corps solide, d’aspect métallique et verdâtre ; c’est un
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Afin de rendre l’opération moins tumultueuse et exposer à moins de déperdition de vapeurs, on a substitué la fonte au fer proprement dit.
On a aussi perfectionné ce procédé, en ce sens qu’au lieu de diminuer la densité de l’aniline par une addition d’éther, on augmente celle du liquide aqueux par une addition de sel de soude.
Troisième procédé. — On traite la nitrobenzine par l’hydrogène naissant :
C12H5Az04 + 6 H = C12H7Az + k HO.
Quatrième procédé. — On peut aussi opérer, ainsi que l’a indiqué M. Zinin, en chauffant la nitrobenzine avec du sulf-hvdrate d’ammoniaque, il y a dépôt de soufre et formation d’aniline.
Cinquième procédé. — On retire aussi, d’après Hoffmann, mais plus rarement, l’aniline qui se trouve toute formée dans le goudron de houille : on prend pour cela les huiles brutes qui ont distillé de 150 à 200 ou 250 degrés, et on les traite par l’acide chlorhydrique. Il faut brasser très-longtempà pour mettre suffisamment les matières en contact. On agite ensuite avec de l’eau pour enlever les chlorures des bases huileuses, et l’on décante.
La dissolution des chlorures est évaporée jusqu’à dégagement des vapeurs piquantes, puis traitée par la soude ou la potasse. Il se forme une huile brune qui contient l’aniline, la quinoléine, etc., on distille et l’on sépare l’aniline par différence de volatilité.
Préparation de la fuchsine.
(Rouge d’aniline, azaléine, magenta, rosaniline.)
Premier procédé — On mélange l’aniline avec l’acide arsé-nique et l’on fait chauffer dans un bain d’huile. Le résidu est un corps solide, d’aspect métallique et verdâtre ; c’est un
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