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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Première partie. Historique (p.3)
- Préparation de la benzine (p.4)
- Préparation de la nitrobenzine (p.5)
- Préparation de l'aniline (p.6)
- Préparation de la fuchsine (p.8)
- Préparation du violet d'aniline (p.10)
- Préparation du noir d'aniline (p.11)
- Préparation du bleu d'aniline (p.11)
- Préparation du jaune d'aniline (p.12)
- Préparation du vert d'aniline (p.12)
- Deuxième partie. Usages (p.14)
- Troisième partie. Des accidents et des maladies causés par la manipulation de l'aniline et des produits qui en dérivent (p.23)
- Quatrième partie. Hygiène des ouvriers employés dans ces diverses fabriques, règlements de police qui régissent ces usines. Moyens divers pour prévenir les dangers du voisinage (p.37)
- Chapitre premier. De l'hygiène des ouvriers employés dans ces fabriques (p.37)
- Chapitre II. Règlements de police qui régissent ces usines (p.39)
- Chapitre III. Moyens divers pour prévenir les dangers de voisinage (p.40)
- Conclusions (p.43)
- Première partie. Historique (p.3)
- Dernière image
PRÉPARATION DU BLEU D’ANILINE.
11
bout de peu de temps un précipité brun : on laisse digérer deux ou trois jours, on filtre et l’on obtient un précipité qui, séché et traité par l’eau bouillante, donne une dissolution qui teint la soie et la laine en rouge légèrement violacé.
Si l’on ajoute à la liqueur refroidie de l’ammoniaque ou du carbonate de soude, on obtient une dissolution qui teint la laine ou la soie en rouge, d’un éclat moindre que celui de la fuchsine, mais sans nuance violette.
Préparation du noir d’aniline.
M. Lauth (janvier 186à) propose d’imprimer les étoffes avec le procédé suivant :
Il consiste à imprimer avec le chlorate de potasse et le sel d’aniline un composé de cuivre, le sulfure de préférence. Le mélange imprimé est soumis à une oxydation convenable, puis les pièces sont lavées et le noir se trouve ainsi fixé.
Au mois de septembre 1865, M. Rosensthiel combat cette idée que le cuivre joue le rôle d’oxydant. Il résulte de ses expériences que le chlorate de cuivre est le seul chlorate qui développe le noir à la température ordinaire.
Il arrive à cette conclusion qu’il se forme du chlorate d’ammoniaque qui agit sur le sel de cuivre et forme du noir. Il résulte de cette manière de voir un nouveau procédé qui consiste à imprimer un mélange d’une solution de chlorate d’ammoniaque, de chlorure d’aniline et d’une quantité de sulfure de cuivre correspondant à 2 grammes de cuivre par litre de couleur.
, Préparation du bleu d’aniline.
M. Béchamp le prépare en faisant passer un courant de chlore dans l’aniline jusqu’à ce qu’il obtienne un produit tout à fait brun. Au bout de vingt minutes, il reprend cette
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,45 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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bout de peu de temps un précipité brun : on laisse digérer deux ou trois jours, on filtre et l’on obtient un précipité qui, séché et traité par l’eau bouillante, donne une dissolution qui teint la soie et la laine en rouge légèrement violacé.
Si l’on ajoute à la liqueur refroidie de l’ammoniaque ou du carbonate de soude, on obtient une dissolution qui teint la laine ou la soie en rouge, d’un éclat moindre que celui de la fuchsine, mais sans nuance violette.
Préparation du noir d’aniline.
M. Lauth (janvier 186à) propose d’imprimer les étoffes avec le procédé suivant :
Il consiste à imprimer avec le chlorate de potasse et le sel d’aniline un composé de cuivre, le sulfure de préférence. Le mélange imprimé est soumis à une oxydation convenable, puis les pièces sont lavées et le noir se trouve ainsi fixé.
Au mois de septembre 1865, M. Rosensthiel combat cette idée que le cuivre joue le rôle d’oxydant. Il résulte de ses expériences que le chlorate de cuivre est le seul chlorate qui développe le noir à la température ordinaire.
Il arrive à cette conclusion qu’il se forme du chlorate d’ammoniaque qui agit sur le sel de cuivre et forme du noir. Il résulte de cette manière de voir un nouveau procédé qui consiste à imprimer un mélange d’une solution de chlorate d’ammoniaque, de chlorure d’aniline et d’une quantité de sulfure de cuivre correspondant à 2 grammes de cuivre par litre de couleur.
, Préparation du bleu d’aniline.
M. Béchamp le prépare en faisant passer un courant de chlore dans l’aniline jusqu’à ce qu’il obtienne un produit tout à fait brun. Au bout de vingt minutes, il reprend cette
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,45 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



