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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Première partie. Historique (p.3)
- Préparation de la benzine (p.4)
- Préparation de la nitrobenzine (p.5)
- Préparation de l'aniline (p.6)
- Préparation de la fuchsine (p.8)
- Préparation du violet d'aniline (p.10)
- Préparation du noir d'aniline (p.11)
- Préparation du bleu d'aniline (p.11)
- Préparation du jaune d'aniline (p.12)
- Préparation du vert d'aniline (p.12)
- Deuxième partie. Usages (p.14)
- Troisième partie. Des accidents et des maladies causés par la manipulation de l'aniline et des produits qui en dérivent (p.23)
- Quatrième partie. Hygiène des ouvriers employés dans ces diverses fabriques, règlements de police qui régissent ces usines. Moyens divers pour prévenir les dangers du voisinage (p.37)
- Chapitre premier. De l'hygiène des ouvriers employés dans ces fabriques (p.37)
- Chapitre II. Règlements de police qui régissent ces usines (p.39)
- Chapitre III. Moyens divers pour prévenir les dangers de voisinage (p.40)
- Conclusions (p.43)
- Première partie. Historique (p.3)
- Dernière image
PREMIÈRE PARTIE.
HISTORIQUE.
L’aniline, dont quelques auteurs attribuent la découverte à un chimiste anglais Perkins, est de date plus ancienne.
C’est trente ans auparavant, en 1826, qu’Unverdorben, occupé à la distillation sèche des matières animales avec l’indigo, découvrit, parmi les liquides pyrogénés de cette dernière substance, un corps jusque-là inconnu. Ayant remarqué la propriété qu’il avait de former avec les acides minéraux des sels cristallins, il l’appela cristalline, nom qui ne devait pas lui rester.
Ce ne fut que quelques années plus tard, qu’un autre chimiste, Fritzsche, distillant l’indigo avec la potasse caustique, trouva que la base obtenue par ce procédé était en tous points analogue avec la cristalline : il lui donna le nom d'aniline (du nom spécifique de VIndigofera Anil) qu’il a conservé depuis.
En 1835, Runge isola dans l’huile de goudron de houille â– une base organique, jouissant de la propriété de produire, sous l’influence de l’action de l’hypochlorite de chaux, une belle coloration bleue violette.
Quelques années plus tard, Zinin, en faisant agir l’acide suif hydrique sur la nitro-benzine en présence de l’ammoniaque, produisit une base organique qu’il nomma benzidam.
Ces premiers travaux éveillèrent l’attention des chimistes.
Le mot aniline resta, exprimant mieux que les autres la source du produit.
Laurent et Hoffmann produisirent aussi de l’aniline en chauffant pendant quinze jours dans un tube de l’acide phé-nique et de l’ammoniaque.
En 1854, M. Dumas, membre de l’Institut et président de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,64 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
HISTORIQUE.
L’aniline, dont quelques auteurs attribuent la découverte à un chimiste anglais Perkins, est de date plus ancienne.
C’est trente ans auparavant, en 1826, qu’Unverdorben, occupé à la distillation sèche des matières animales avec l’indigo, découvrit, parmi les liquides pyrogénés de cette dernière substance, un corps jusque-là inconnu. Ayant remarqué la propriété qu’il avait de former avec les acides minéraux des sels cristallins, il l’appela cristalline, nom qui ne devait pas lui rester.
Ce ne fut que quelques années plus tard, qu’un autre chimiste, Fritzsche, distillant l’indigo avec la potasse caustique, trouva que la base obtenue par ce procédé était en tous points analogue avec la cristalline : il lui donna le nom d'aniline (du nom spécifique de VIndigofera Anil) qu’il a conservé depuis.
En 1835, Runge isola dans l’huile de goudron de houille â– une base organique, jouissant de la propriété de produire, sous l’influence de l’action de l’hypochlorite de chaux, une belle coloration bleue violette.
Quelques années plus tard, Zinin, en faisant agir l’acide suif hydrique sur la nitro-benzine en présence de l’ammoniaque, produisit une base organique qu’il nomma benzidam.
Ces premiers travaux éveillèrent l’attention des chimistes.
Le mot aniline resta, exprimant mieux que les autres la source du produit.
Laurent et Hoffmann produisirent aussi de l’aniline en chauffant pendant quinze jours dans un tube de l’acide phé-nique et de l’ammoniaque.
En 1854, M. Dumas, membre de l’Institut et président de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,64 %.
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