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  • Blanquart-Evrard, Louis-Désiré (1802-1872) - Traité de photographie sur papier
  • p.77 - vue 128/250
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.197)
    • Essai sur l'histoire et les progrès de la photographie (p.r5)
    • CHAPITRE PREMIER. Produits chimiques employés dans la photographie sur papier. Leur préparation. Moyens de reconnaître leur pureté (p.1)
      • 1. Nitrate d'argent (p.3)
      • 2. Acide acétique (p.5)
      • 3. Brômure de potassium (p.7)
      • 4. Iodure de potassium (p.8)
      • 5. Hyposulfite de soude (p.10)
      • 6. Acide gallique (p.12)
      • 7. Fluorure de potassium (p.14)
    • CHAPITRE II. Conditions auxquelles le papier doit satisfaire pour donner de bons résultats (p.15)
      • 1. Papier pour les épreuves positives et négatives (p.15)
      • 2. Du papier pour les épreuves négatives (p.19)
    • CHAPITRE III. De l'exposition des modèles (p.23)
      • 1. Des portraits (p.23)
      • 2. Des ornements de sculpture. De la statuaire (p.34)
      • 3. Des monuments (p.35)
      • 4. Du paysage (p.38)
      • 5. Dessins et gravures (p.42)
    • CHAPITRE IV. Préparations du papier négatif. Papiers négatifs. Epreuves négatives sur glaces (p.45)
      • 1. Préparation du papier négatif à l'iodure de potassium (p.45)
      • 2. Préparation du papier négatif au serum (p.49)
      • 3. Préparation du papier négatif à l'albumine (p.53)
      • 4. Préparation du papier négatif au brômure d'iode, ou avec les substances dites accélératrices employées dans la photographie sur plaques d'argent (p.58)
      • 5. Préparation des glaces pour épreuves négatives (p.60)
    • CHAPITRE V. Formation de l'épreuve négative sur papier mouillé (p.62)
      • 1. (p.62)
      • 2. De l'exposition à la chambre noire (p.72)
      • 3. Développement de l'image par l'acide gallique (p.75)
      • 4. Des moyens pour fixer l'épreuve négative (p.81)
    • CHAPITRE VI. Des papiers secs (p.87)
      • 1. Préparation du papier sec au serum (p.88)
      • 2. Préparation des papiers albuminés secs (p.90)
      • 3. Papiers secs au brômure d'iode (p.91)
      • 4. Développement de l'image sur papier sec (p.94)
    • CHAPITRE VII. Formation de l'épreuve négative sur plaques de verre, par la voie humide et par la voie sèche (p.96)
      • 1. (p.96)
      • 2. Fixation de l'épreuve négative sur verre (p.104)
      • 3. Des moyens accélérateurs (p.106)
    • CHAPITRE VIII. Préparation des papiers pour l'épreuve positive (p.110)
      • 1. Préparation au chlorure de sodium et au nitrate d'argent (p.110)
      • 2. Préparation du papier positif au chlorure de sodium étendu dans l'albumine (p.115)
    • CHAPITRE IX. Formation de l'épreuve positive (p.118)
    • CHAPITRE X. Fixation et coloration de l'épreuve positive (p.125)
      • 1. Fixation (p.125)
      • 2. Coloration chimique de l'épreuve positive (p.130)
    • CHAPITRE XI. Des artifices pour donner aux épreuves plus de variété et de perfection (p.138)
      • 1. Moyens pour renforcer la couleur des épreuves négatives (p.139)
      • 2. Moyens pour renforcer les épreuves négatives sur verre, qui sont trop faibles (p.144)
      • 3. Moyens pour décolorer les épreuves négatives sur papier (p.147)
      • 4. Moyens pour décolorer les épreuves sur glace, et pour varier leur caractère primitif (p.150)
      • 5. Moyens pour détacher l'envers des épreuves négatives sur papier (p.152)
      • 6. Moyens pour tirer des épreuves positives puissantes, avec des épreuves négatives très-faibles (p.155)
      • 7. Moyens pour multiplier les épreuves négatives (p.157)
      • 8. Moyens pour renforcer les épreuves positives (p.161)
      • 9. Moyens pour décolorer les épreuves positives (p.164)
      • 10. Blanchiment des vieilles épreuves (p.167)
      • 11. Des épreuves qu'on destine à servir de canevas pour un dessin ou une aquarelle (p.169)
    • APPENDICE (p.171)
      • 1. Epreuves négatives sur papier (p.171)
      • 2. Epreuves négatives sur glaces (p.173)
      • 3. Transformation de la chambre noire en chambre blanche (p.176)
      • 4. Nouveau procédé, plus facile et plus sur, pour la préparation des glaces albuminées (p.178)
      • 5. Papiers négatifs albuminés (p.183)
      • 6. Papiers positifs albuminés (p.184)
      • 7. Epreuves positives obtenues en quelques secondes (p.185)
    • Table analytique (p.189)
  • Dernière image
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Excepté le cas où l’on opère sur du papier albuminé, il est toujours prudent de ne pas prolonger trop longtemps l’action de l’acide gallique, car, sans cette précaution, les détails et les parties ombrées sont sans air ni lumière, et n’ont pas la netteté qui fait le charme des épreuves.

Les parties éclairées du modèle sont accusées en noir dans les épreuves négatives, et lorsque ces noirs sont trop puissants, l’épreuve positive n’a plus d’harmonie, il y a exagération dans les effets de lumière.

En procédant avec ménagement, on évite tous ces inconvénients, et s’il arrive que par suite de ces ménagements l’épreuve manque de dessin dans les ombres, ou de brillant dans les lumières, c’est un inconvénient qui n’est pas irréparable, et auquel on peut remédier par des moyens que nous indiquerons plus tard.

Avec des épreuves négatives a peine accusées, on peut obtenir des épreuves positives, parfaites de netteté et de fini, ce qui n’est possible dans aucun cas, lorsque l’épreuve négative est trop puissante.

Les papiers préparés a l’iodure saturé acquièrent de suite, dans l’acide gallique, une vive coloration. L’image apparaît presque immédiatement.

Il est de la plus haute importance de surveiller cette portion de l’opération avec le plus grand soin.

Les papiers préparés au sérum sont plus résistants à l’action de la chambre noire et à celle de l’acide gallique, ils demandent donc infiniment plus de temps, surtout pour faire ressortir les détails dans les masses ombrées. Il ne faut pas craindre, lorsqu’on emploie cette préparation, de prolonger l’action de l’acide gallique, La limite extrême de cette action, est le mo-




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