• Contenu
  • Menu
Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • Accueil
  • Catalogue général
  • Blanquart-Evrard, Louis-Désiré (1802-1872) - Traité de photographie sur papier
  • p.85 - vue 136/250
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 110% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Rotation antihoraire 90° Rotation horaire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.197)
    • Essai sur l'histoire et les progrès de la photographie (p.r5)
    • CHAPITRE PREMIER. Produits chimiques employés dans la photographie sur papier. Leur préparation. Moyens de reconnaître leur pureté (p.1)
      • 1. Nitrate d'argent (p.3)
      • 2. Acide acétique (p.5)
      • 3. Brômure de potassium (p.7)
      • 4. Iodure de potassium (p.8)
      • 5. Hyposulfite de soude (p.10)
      • 6. Acide gallique (p.12)
      • 7. Fluorure de potassium (p.14)
    • CHAPITRE II. Conditions auxquelles le papier doit satisfaire pour donner de bons résultats (p.15)
      • 1. Papier pour les épreuves positives et négatives (p.15)
      • 2. Du papier pour les épreuves négatives (p.19)
    • CHAPITRE III. De l'exposition des modèles (p.23)
      • 1. Des portraits (p.23)
      • 2. Des ornements de sculpture. De la statuaire (p.34)
      • 3. Des monuments (p.35)
      • 4. Du paysage (p.38)
      • 5. Dessins et gravures (p.42)
    • CHAPITRE IV. Préparations du papier négatif. Papiers négatifs. Epreuves négatives sur glaces (p.45)
      • 1. Préparation du papier négatif à l'iodure de potassium (p.45)
      • 2. Préparation du papier négatif au serum (p.49)
      • 3. Préparation du papier négatif à l'albumine (p.53)
      • 4. Préparation du papier négatif au brômure d'iode, ou avec les substances dites accélératrices employées dans la photographie sur plaques d'argent (p.58)
      • 5. Préparation des glaces pour épreuves négatives (p.60)
    • CHAPITRE V. Formation de l'épreuve négative sur papier mouillé (p.62)
      • 1. (p.62)
      • 2. De l'exposition à la chambre noire (p.72)
      • 3. Développement de l'image par l'acide gallique (p.75)
      • 4. Des moyens pour fixer l'épreuve négative (p.81)
    • CHAPITRE VI. Des papiers secs (p.87)
      • 1. Préparation du papier sec au serum (p.88)
      • 2. Préparation des papiers albuminés secs (p.90)
      • 3. Papiers secs au brômure d'iode (p.91)
      • 4. Développement de l'image sur papier sec (p.94)
    • CHAPITRE VII. Formation de l'épreuve négative sur plaques de verre, par la voie humide et par la voie sèche (p.96)
      • 1. (p.96)
      • 2. Fixation de l'épreuve négative sur verre (p.104)
      • 3. Des moyens accélérateurs (p.106)
    • CHAPITRE VIII. Préparation des papiers pour l'épreuve positive (p.110)
      • 1. Préparation au chlorure de sodium et au nitrate d'argent (p.110)
      • 2. Préparation du papier positif au chlorure de sodium étendu dans l'albumine (p.115)
    • CHAPITRE IX. Formation de l'épreuve positive (p.118)
    • CHAPITRE X. Fixation et coloration de l'épreuve positive (p.125)
      • 1. Fixation (p.125)
      • 2. Coloration chimique de l'épreuve positive (p.130)
    • CHAPITRE XI. Des artifices pour donner aux épreuves plus de variété et de perfection (p.138)
      • 1. Moyens pour renforcer la couleur des épreuves négatives (p.139)
      • 2. Moyens pour renforcer les épreuves négatives sur verre, qui sont trop faibles (p.144)
      • 3. Moyens pour décolorer les épreuves négatives sur papier (p.147)
      • 4. Moyens pour décolorer les épreuves sur glace, et pour varier leur caractère primitif (p.150)
      • 5. Moyens pour détacher l'envers des épreuves négatives sur papier (p.152)
      • 6. Moyens pour tirer des épreuves positives puissantes, avec des épreuves négatives très-faibles (p.155)
      • 7. Moyens pour multiplier les épreuves négatives (p.157)
      • 8. Moyens pour renforcer les épreuves positives (p.161)
      • 9. Moyens pour décolorer les épreuves positives (p.164)
      • 10. Blanchiment des vieilles épreuves (p.167)
      • 11. Des épreuves qu'on destine à servir de canevas pour un dessin ou une aquarelle (p.169)
    • APPENDICE (p.171)
      • 1. Epreuves négatives sur papier (p.171)
      • 2. Epreuves négatives sur glaces (p.173)
      • 3. Transformation de la chambre noire en chambre blanche (p.176)
      • 4. Nouveau procédé, plus facile et plus sur, pour la préparation des glaces albuminées (p.178)
      • 5. Papiers négatifs albuminés (p.183)
      • 6. Papiers positifs albuminés (p.184)
      • 7. Epreuves positives obtenues en quelques secondes (p.185)
    • Table analytique (p.189)
  • Dernière image
tableau sont accusées avec puissance, et les parties ombrées, les demi-teintes un peu dans le vague, le défaut d’harmonie que produit le contraste de ces déux effets, est encore exagéré par l’emploi de l’hyposulfite, qui agit à peine sur les parties éclairées, efface ou affaiblit beaucoup les demi-teintes, de telle sorte, qu’en dernier résultat l’épreuve, qui était médiocre, perd encore de ses qualités, et devient tout-à-fait mauvaise.

Lorsqu’on sort l’épreuve négative du bain de bromure, de sel marin, ou d’hyposulfite, on doit la laver à grande eau, puis la placer dans un grand vase rempli d’eau qu’on renouvelle plusieurs fois, afin de faire bien dégorger les sels que le papier pourrait contenir. On peut laisser séjourner les épreuves pendant vingt-quatre heures dans le bain. Ce traitement de l’épreuve est alors achevé dans ses parties les plus essentielles. Il n’y a plus qu’à la sécher, ce qui se fait en la plaçant entre plusieurs feuilles de papier buvard, que l’on renouvelle jusqu’à ce que l'épreuve ne le mouille plus.

A moins qu’une épreuve négative ne soit excessivement faible, il faut la cirer avant de l’employer à la reproduction des épreuves positives. La cire rend le papier plus transparent et ajoute beaucoup à la limpidité des teintes, elle les fond et les harmonise mieux entre elles. Elle a en outre l’avantage d’égaliser le grain du papier en bouchant les pores ; elle lui donne aussi une consistance plus ferme. Une épreuve positive obtenue avec une épreuve négative qui n’a pas été cirée présente un grain de papier plus rude, des demi-teintes moins fondues, des blancs plus secs et plus découpés.

Les épreuves négatives qui ont été cirées se conservent mieux, et sont moins exposées aux accidents extérieurs ; elles prennent difficilement l’humidité, tandis que les épreuves qui




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,39 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.