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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.197)
- Essai sur l'histoire et les progrès de la photographie (p.r5)
- CHAPITRE PREMIER. Produits chimiques employés dans la photographie sur papier. Leur préparation. Moyens de reconnaître leur pureté (p.1)
- CHAPITRE II. Conditions auxquelles le papier doit satisfaire pour donner de bons résultats (p.15)
- CHAPITRE III. De l'exposition des modèles (p.23)
- CHAPITRE IV. Préparations du papier négatif. Papiers négatifs. Epreuves négatives sur glaces (p.45)
- 1. Préparation du papier négatif à l'iodure de potassium (p.45)
- 2. Préparation du papier négatif au serum (p.49)
- 3. Préparation du papier négatif à l'albumine (p.53)
- 4. Préparation du papier négatif au brômure d'iode, ou avec les substances dites accélératrices employées dans la photographie sur plaques d'argent (p.58)
- 5. Préparation des glaces pour épreuves négatives (p.60)
- CHAPITRE V. Formation de l'épreuve négative sur papier mouillé (p.62)
- CHAPITRE VI. Des papiers secs (p.87)
- CHAPITRE VII. Formation de l'épreuve négative sur plaques de verre, par la voie humide et par la voie sèche (p.96)
- CHAPITRE VIII. Préparation des papiers pour l'épreuve positive (p.110)
- CHAPITRE IX. Formation de l'épreuve positive (p.118)
- CHAPITRE X. Fixation et coloration de l'épreuve positive (p.125)
- CHAPITRE XI. Des artifices pour donner aux épreuves plus de variété et de perfection (p.138)
- 1. Moyens pour renforcer la couleur des épreuves négatives (p.139)
- 2. Moyens pour renforcer les épreuves négatives sur verre, qui sont trop faibles (p.144)
- 3. Moyens pour décolorer les épreuves négatives sur papier (p.147)
- 4. Moyens pour décolorer les épreuves sur glace, et pour varier leur caractère primitif (p.150)
- 5. Moyens pour détacher l'envers des épreuves négatives sur papier (p.152)
- 6. Moyens pour tirer des épreuves positives puissantes, avec des épreuves négatives très-faibles (p.155)
- 7. Moyens pour multiplier les épreuves négatives (p.157)
- 8. Moyens pour renforcer les épreuves positives (p.161)
- 9. Moyens pour décolorer les épreuves positives (p.164)
- 10. Blanchiment des vieilles épreuves (p.167)
- 11. Des épreuves qu'on destine à servir de canevas pour un dessin ou une aquarelle (p.169)
- APPENDICE (p.171)
- 1. Epreuves négatives sur papier (p.171)
- 2. Epreuves négatives sur glaces (p.173)
- 3. Transformation de la chambre noire en chambre blanche (p.176)
- 4. Nouveau procédé, plus facile et plus sur, pour la préparation des glaces albuminées (p.178)
- 5. Papiers négatifs albuminés (p.183)
- 6. Papiers positifs albuminés (p.184)
- 7. Epreuves positives obtenues en quelques secondes (p.185)
- Table analytique (p.189)
- Dernière image
§ IV. DÉVELOPPEMENT DE L’IMAGE SLR PAPIER SEC.
La marche à suivre pour cette opération diffère essentiellement de celle indiquée pour les papiers mouillés. Tandis que l’envers des papiers mouillés est préservé de toute espèce de taches par l’immersion de l’épreuve dans le bain d’acide galli-que, les papiers secs ont leur envers profondément taché par le même acide.
Il faut donc éviter avec le plus, grand soin que l’envers du papier ne soit mouillé par le bain d’acide gallique. Au surplus, rien n’est plus facile. Pour cela, on verse un peu d’acide gallique dissous dans l’eau sur une glace bien calée, qui déborde le support sur lequel elle repose, et qui soit moins grande d’un demi-centimètre en hauteur et en largeur que le papier impressionné que l’on doit placer sur sa surface.
En soulevant le papier, et en le regardant de temps en temps par transparence à la lumière d’une bougie, on voit l’image se développer et on la soustrait à l’action de l’acide gallique lorsqu’elle a acquis toute la vigueur et toute la netteté désirables.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,96 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
La marche à suivre pour cette opération diffère essentiellement de celle indiquée pour les papiers mouillés. Tandis que l’envers des papiers mouillés est préservé de toute espèce de taches par l’immersion de l’épreuve dans le bain d’acide galli-que, les papiers secs ont leur envers profondément taché par le même acide.
Il faut donc éviter avec le plus, grand soin que l’envers du papier ne soit mouillé par le bain d’acide gallique. Au surplus, rien n’est plus facile. Pour cela, on verse un peu d’acide gallique dissous dans l’eau sur une glace bien calée, qui déborde le support sur lequel elle repose, et qui soit moins grande d’un demi-centimètre en hauteur et en largeur que le papier impressionné que l’on doit placer sur sa surface.
En soulevant le papier, et en le regardant de temps en temps par transparence à la lumière d’une bougie, on voit l’image se développer et on la soustrait à l’action de l’acide gallique lorsqu’elle a acquis toute la vigueur et toute la netteté désirables.
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