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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.185)
- PRÉFACE (p.1x5)
- INTRODUCTION exposant l'état de la question avant Nicéphore Niepce (p.1x7)
- NICÉPHORE NIEPCE (p.1X13)
- DAGUERRE (p.44)
- BAYARD (p.71)
- TALBOT (p.79)
- I. Notice sur Talbot (p.79)
- II. Lettres de Talbot au sujet de son premier papier (p.84)
- III. Lettres de Talbot au sujet du développement de l'image latente (p.91)
- IV. Brevet de Talbot au sujet de la photographie sur papier calotype (p.94)
- V. Lettres de Talbot au sujet d'instantanés obtenus avec l'albumine sur verre (p.101)
- VI. Note et brevet de Talbot sur la gravure photographique (p.104)
- NIEPCE DE SAINT-VICTOR (p.115)
- I. Notice sur Niepce de Saint-Victor (p.115)
- II. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet de la photographie à l'albumine sur verre (p.119)
- III. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet de la gravure par le bitume de Judée (p.131)
- IV. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet des actions de la lumière (p.135)
- POITEVIN (p.143)
- I. Notice sur Poitevin (p.143)
- II. Mémoires de Poitevin au sujet du moulage des plaques daguerriennes (p.148)
- III. Mémoires de Poitevin au sujet de la gélatine sur verre (p.152)
- IV. Mémoires de Poitevin au sujet des reproductions au moyen de matières organiques bichromatées (p.155)
- V. Mémoires de Poitevin au sujet du procédé au charbon par saupoudrage (p.162)
- VI. Mémoires de Poitevin au sujet du procédé au charbon avec gélatine sensibilisée par le perchlorure de fer et l'acide tartrique (p.168)
- VII. Mémoires de Poitevin au sujet de la photographie des couleurs sur papier (p.173)
- COUP D'OEIL SUR LA SUITE DONNÉE AUX DIFFÉRENTS PROCÉDÉS (p.178)
- Dernière image
12
INTRODUCTION
de sensibilité de ces deux corps considérés isolément, des observations exactes, qui ont été répétées bien des fois depuis ; car ces deux composés jouent un rôle considérable dans l’histoire de la photographie, et forment encore aujourd’hui, mais associés, les deux éléments sensibles du papier photographique ordinaire.
En lisant ce texte, il est difficile de ne pas admirer les premiers résultats qu’il indique, et de ne pas observer quel petit effort était nécessaire pour arriver à un procédé complet.
D’une part, il suffisait de mélanger sur le papier le chlorure et le nitrate pour parvenir à une sensibilité plus grande, qui aurait permis d’obtenir la reproduction, non plus seulement des images éclatantes du microscope solaire, mais bien celles de la chambre noire, but que se proposait Wedgwood en commençant ses essais, et que Niepce atteindra en 1816, c’est-à-dire quatorze ans plus tard.
D’autre part, comme le remarque si judicieusement Davy, il ne manquait plus qu’une seule opération pour rendre pratique cette méthode de copie, opération qui était peu de chose en elle-même, mais qui était tout au point de vue des applications : « empêcher les parties non ombrées du dessin d’être ensuite colorées par l’exposition à la lumière ». C’est ce qu’on appelle le fixage ; on l’exécute actuellement en enlevant au moyen d’un dissolvant convenable les parties de la substance sensible qui n’ont pas été impressionnées par la lumière. Le nitrate d’argent est soluble dans l’eau ; les lavages peuvent donc en enlever une certaine proportion, tout en laissant sur le papier les noirs, qui sont formés d’argent provenant de la réduction effectuée sur le nitrate par la lumière. Mais une partie du sel non attaqué est retenue par l’encollage et par les fibres du papier et noircit ensuite lorsqu’on l’expose au jour.
Wedgwood et Davy continuèrent sans doute leurs recherches sur ce point capital, mais l’histoire est muette sur leur réussite. Il s’écoulera encore plus de trente ans avant qu’on applique à la photographie un dissolvant capable de dissoudre les composés d’argent que la lumière n’a pas impressionnés.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,67 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
INTRODUCTION
de sensibilité de ces deux corps considérés isolément, des observations exactes, qui ont été répétées bien des fois depuis ; car ces deux composés jouent un rôle considérable dans l’histoire de la photographie, et forment encore aujourd’hui, mais associés, les deux éléments sensibles du papier photographique ordinaire.
En lisant ce texte, il est difficile de ne pas admirer les premiers résultats qu’il indique, et de ne pas observer quel petit effort était nécessaire pour arriver à un procédé complet.
D’une part, il suffisait de mélanger sur le papier le chlorure et le nitrate pour parvenir à une sensibilité plus grande, qui aurait permis d’obtenir la reproduction, non plus seulement des images éclatantes du microscope solaire, mais bien celles de la chambre noire, but que se proposait Wedgwood en commençant ses essais, et que Niepce atteindra en 1816, c’est-à-dire quatorze ans plus tard.
D’autre part, comme le remarque si judicieusement Davy, il ne manquait plus qu’une seule opération pour rendre pratique cette méthode de copie, opération qui était peu de chose en elle-même, mais qui était tout au point de vue des applications : « empêcher les parties non ombrées du dessin d’être ensuite colorées par l’exposition à la lumière ». C’est ce qu’on appelle le fixage ; on l’exécute actuellement en enlevant au moyen d’un dissolvant convenable les parties de la substance sensible qui n’ont pas été impressionnées par la lumière. Le nitrate d’argent est soluble dans l’eau ; les lavages peuvent donc en enlever une certaine proportion, tout en laissant sur le papier les noirs, qui sont formés d’argent provenant de la réduction effectuée sur le nitrate par la lumière. Mais une partie du sel non attaqué est retenue par l’encollage et par les fibres du papier et noircit ensuite lorsqu’on l’expose au jour.
Wedgwood et Davy continuèrent sans doute leurs recherches sur ce point capital, mais l’histoire est muette sur leur réussite. Il s’écoulera encore plus de trente ans avant qu’on applique à la photographie un dissolvant capable de dissoudre les composés d’argent que la lumière n’a pas impressionnés.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,67 %.
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