Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Colson, René (1853-19..) - Mémoires originaux des créateurs de la photographie : Nicéphore...
  •  > 
  • p.181 - vue 183/229
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.185)
    • PRÉFACE (p.1x5)
    • INTRODUCTION exposant l'état de la question avant Nicéphore Niepce (p.1x7)
    • NICÉPHORE NIEPCE (p.1X13)
      • I. Notice sur Niepce (p.1x13)
      • II. Lettres de Niepce sur les expériences de 1816 (p.1x19)
      • III. Lettres de Niepce relatives à la gravure et à la représentation positive des image de la chambre noire (p.1x29)
      • IV. Notice sur l'Héliographie, par Niepce (p.1x36)
    • DAGUERRE (p.44)
      • I. Notice sur Daguerre (p.44)
      • II. Présentation du papier sensible de Daguerre à l'Académie (p.48)
      • III. Description pratique du procédé nommé le daguerréotype, par Daguerre (p.51)
      • IV. Lettre de Daguerre, relative à ses idées au sujet du daguerréotype (p.67)
    • BAYARD (p.71)
      • I. Notice sur Bayard (p.71)
      • II. Communication de Bayard à l'Académie au sujet de son papier (p.75)
      • III. Note de Bayard au sujet du développement de l'image latente sur papier (p.77)
    • TALBOT (p.79)
      • I. Notice sur Talbot (p.79)
      • II. Lettres de Talbot au sujet de son premier papier (p.84)
      • III. Lettres de Talbot au sujet du développement de l'image latente (p.91)
      • IV. Brevet de Talbot au sujet de la photographie sur papier calotype (p.94)
      • V. Lettres de Talbot au sujet d'instantanés obtenus avec l'albumine sur verre (p.101)
      • VI. Note et brevet de Talbot sur la gravure photographique (p.104)
    • NIEPCE DE SAINT-VICTOR (p.115)
      • I. Notice sur Niepce de Saint-Victor (p.115)
      • II. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet de la photographie à l'albumine sur verre (p.119)
      • III. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet de la gravure par le bitume de Judée (p.131)
      • IV. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet des actions de la lumière (p.135)
    • POITEVIN (p.143)
      • I. Notice sur Poitevin (p.143)
      • II. Mémoires de Poitevin au sujet du moulage des plaques daguerriennes (p.148)
      • III. Mémoires de Poitevin au sujet de la gélatine sur verre (p.152)
      • IV. Mémoires de Poitevin au sujet des reproductions au moyen de matières organiques bichromatées (p.155)
      • V. Mémoires de Poitevin au sujet du procédé au charbon par saupoudrage (p.162)
      • VI. Mémoires de Poitevin au sujet du procédé au charbon avec gélatine sensibilisée par le perchlorure de fer et l'acide tartrique (p.168)
      • VII. Mémoires de Poitevin au sujet de la photographie des couleurs sur papier (p.173)
    • COUP D'OEIL SUR LA SUITE DONNÉE AUX DIFFÉRENTS PROCÉDÉS (p.178)
      • I. Images de la chambre noire (p.178)
      • Type positif unique. - Cliché négatif (p.179)
      • II. Épreuves positives (p.180)
      • Papiers aux sels d'argent. - Papiers au charbon (p.181)
      • Papiers industriels (p.182)
      • III. Impressions (p.182)
      • Bitume de Judée. - Daguerréotype. - Procédés au bichromate (p.183)
  • Dernière image
ÉPREUVES POSITIVES

181

mélange de chlorure et de nitrate (Nicéphore Niepce, Talbot), ne furent plus employés que pour le tirage des épreuves positives à partir du moment où Talbot inventa son calotype. Leur impression est, en effet, plus longue que celle des couches sensibles qui se sont succédé depuis.

Il restait à en faire une étude complète.

Dans un travail considérable, qui n’a pas duré moins de dix ans (i854-64), MM. Davanne et Girard ont établi par une analyse méthodique les causes qui font varier la coloration, la netteté, l’intensité, la solidité des images ; ils ont indiqué aux opérateurs les circonstances les plus favorables dans lesquelles on doit se placer pour obtenir les résultats les meilleurs et les plus durables ; pour cela ils ont étudié séparément le rôle des différents papiers, de l’encollage, des bains chlorurants, de la sensibilisation, du virage par les sels d’or, du fixage, etc. Ils sont arrivés à cette conclusion : « Une épreuve bien lavée et fortement virée ne passe pas ; l’altération n’est pas la destinée normale des épreuves ; c’est un sort accidentel qu’il est toujours facile de leur épargner. »

Dans les papiers dits aristotypes, on a donné plus d’intensité et de finesse aux images en recouvrant le papier d’albumine, ou de gélatine, ou de collodion.

On emploie aussi sur le papier bromure émulsionné dans la gélatine; on développe alors comme avec le gélatinobromure sur verre.

Papiers au charbon. — Les procédés de Poitevin qui permettent d’obtenir des épreuves au charbon sur papier par mélange de charbon ou de poudre colorée avec la gélatine bichromatée ont donné lieu, après l’observation de Fargier sur la nécessité de développer du côté opposé à celui de l’impression lumineuse, aux méthodes par simple ou double transfert d’un support sur un autre. Mais on peut aussi se passer de cette complication, par exemple en employant le papier charbon-velours d’Artigue ou en se servant de gomme bichromatée dans laquelle on incorpore la matière colorante.

Le papier au citrate de fer de Garnier et Salmon, le papier au perchlorure de fer et à l’acide tartrique que Poitevin CoLSON. 12.




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,54 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.