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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.185)
- PRÉFACE (p.1x5)
- INTRODUCTION exposant l'état de la question avant Nicéphore Niepce (p.1x7)
- NICÉPHORE NIEPCE (p.1X13)
- DAGUERRE (p.44)
- BAYARD (p.71)
- TALBOT (p.79)
- I. Notice sur Talbot (p.79)
- II. Lettres de Talbot au sujet de son premier papier (p.84)
- III. Lettres de Talbot au sujet du développement de l'image latente (p.91)
- IV. Brevet de Talbot au sujet de la photographie sur papier calotype (p.94)
- V. Lettres de Talbot au sujet d'instantanés obtenus avec l'albumine sur verre (p.101)
- VI. Note et brevet de Talbot sur la gravure photographique (p.104)
- NIEPCE DE SAINT-VICTOR (p.115)
- I. Notice sur Niepce de Saint-Victor (p.115)
- II. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet de la photographie à l'albumine sur verre (p.119)
- III. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet de la gravure par le bitume de Judée (p.131)
- IV. Mémoires de Niepce de Saint-Victor au sujet des actions de la lumière (p.135)
- POITEVIN (p.143)
- I. Notice sur Poitevin (p.143)
- II. Mémoires de Poitevin au sujet du moulage des plaques daguerriennes (p.148)
- III. Mémoires de Poitevin au sujet de la gélatine sur verre (p.152)
- IV. Mémoires de Poitevin au sujet des reproductions au moyen de matières organiques bichromatées (p.155)
- V. Mémoires de Poitevin au sujet du procédé au charbon par saupoudrage (p.162)
- VI. Mémoires de Poitevin au sujet du procédé au charbon avec gélatine sensibilisée par le perchlorure de fer et l'acide tartrique (p.168)
- VII. Mémoires de Poitevin au sujet de la photographie des couleurs sur papier (p.173)
- COUP D'OEIL SUR LA SUITE DONNÉE AUX DIFFÉRENTS PROCÉDÉS (p.178)
- Dernière image
DAGÜERRE
I
NOTICE SUR DAGÜERRE.
Daguerre est né le 18 novembre 1787 à Cormeilles-en-Parisis (Seine-et-Oise). Son père, alors premier huissier audiencier du bailliage, quitta bientôt cette localité pour aller habiter Orléans comme employé au domaine de la couronne.
À seize ans, le jeune Daguerre, qui montrait des aptitudes très prononcées pour le dessin, entra dans l’atelier du peintre décorateur Degotti; doué d’une grande facilité d’exécution, d’une entente parfaite des effets de perspective et des ressources de l’éclairage, il ne tarda pas à devenir le collaborateur de Prévost pour l’exécution d’un grand nombre de panoramas, puis s’associa à Bouton en 1822 pour l’invention et la construction du Diorama.
Ce spectacle, qui a excité l’enthousiasme des contemporains, donnait l’illusion des scènes de la nature ; les premiers plans étaient formés par des objets réels, le fond par une peinture sur toile ; la transition était si habilement ménagée, les jeux de lumière si judicieusement combinés, par une substitution progressive d’un éclairage par transparence à un premier éclairage direct, que l’illusion était complète.
Est-il étonnant qu’un tel artiste, qui utilisait la chambre noire à des croquis d’après nature, ait été séduit par l’idée de fixer les fidèles et brillantes images créées par l’objectif?
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,80 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
I
NOTICE SUR DAGÜERRE.
Daguerre est né le 18 novembre 1787 à Cormeilles-en-Parisis (Seine-et-Oise). Son père, alors premier huissier audiencier du bailliage, quitta bientôt cette localité pour aller habiter Orléans comme employé au domaine de la couronne.
À seize ans, le jeune Daguerre, qui montrait des aptitudes très prononcées pour le dessin, entra dans l’atelier du peintre décorateur Degotti; doué d’une grande facilité d’exécution, d’une entente parfaite des effets de perspective et des ressources de l’éclairage, il ne tarda pas à devenir le collaborateur de Prévost pour l’exécution d’un grand nombre de panoramas, puis s’associa à Bouton en 1822 pour l’invention et la construction du Diorama.
Ce spectacle, qui a excité l’enthousiasme des contemporains, donnait l’illusion des scènes de la nature ; les premiers plans étaient formés par des objets réels, le fond par une peinture sur toile ; la transition était si habilement ménagée, les jeux de lumière si judicieusement combinés, par une substitution progressive d’un éclairage par transparence à un premier éclairage direct, que l’illusion était complète.
Est-il étonnant qu’un tel artiste, qui utilisait la chambre noire à des croquis d’après nature, ait été séduit par l’idée de fixer les fidèles et brillantes images créées par l’objectif?
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