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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.153)
- INTRODUCTION (p.1)
- CHAPITRE I. Nature de la lumière (p.3)
- CHAPITRE II. Lois de la réfraction (p.8)
- CHAPITRE III. Théorie des lentilles (p.11)
- LENTILLE SIMPLE (p.11)
- Réfraction par une surface sphérique (p.12)
- Foyers principaux (p.15)
- Condition de réalité du foyer (p.17)
- Foyers conjugués. Formule de Newton (p.17)
- Réfraction par une lentille (p.18)
- Centre optique et points nodaux (p.19)
- Foyer principal (p.21)
- Positions variables du centre optique, des points nodaux et des points focaux (p.23)
- Cas particulier : Lentille à faces concentriques (p.28)
- Détermination d'un rayon émergent (p.29)
- Formules des foyers conjugués et du grossissement (p.30)
- Discussion des formules des foyers conjugués et du grossissement (p.32)
- Plans de Bravais (p.34)
- LENTILLE COMPOSÉE : THÉORIE DE LA LENTILLE ÉQUIVALENTE (p.35)
- CHAPITRE IV. Étude des aberrations (p.46)
- Première hypothèse (p.46)
- Deuxième hypothèse (p.47)
- Troisième hypothèse (p.47)
- Quatrième hypothèse (p.48)
- 1° Aberration de champ (p.48)
- Surface focale principale absolue (p.48)
- 2° Aberration nodale (p.54)
- 3° Aberration d'aplanétisme (p.67)
- Surface caustique (p.68)
- Aberration longitudinale (p.71)
- Aberration latérale (p.72)
- 4° Astigmatisme (p.73)
- Surfaces focales d'astigmatisme (p.75)
- 5° Courbure du champ focal (p.78)
- Surface focale d'astigmatisme moyenne (p.78)
- 6° Aberration chromatique ou de réfrangibilité (p.79)
- Foyer chimique (p.80)
- Cercle d'aberration chromatique (p.81)
- CHAPITRE V. Correction des aberrations (p.84)
- 1° OBJECTIF SIMPLE (p.85)
- Lentille double : Combinaison normale (p.85)
- Lentille triple (p.86)
- Combinaison anormale (p.86)
- Propriétés du diaphragme (p.87)
- Netteté (p.88)
- Profondeur de foyer (p.88)
- Profondeur de champ (p.89)
- Distance hyperfocale (p.90)
- Volume focal (p.91)
- Champ (p.93)
- Distorsion (p.93)
- Clarté (p.97)
- Déformations produites par un trop grand diaphragme (p.104)
- Résumé (p.106)
- 2° OBJECTIF COMPOSÉ (p.106)
- Distance focale principale (p.106)
- Clarté. Ouverture efficace (p.107)
- Emplacement du diaphragme (p.108)
- Objectif double symétrique (p.109)
- Objectif double dissymétrique (p.112)
- Objectif triple (p.114)
- Objectifs multiples (p.114)
- CHAPITRE. VI. Calcul d'un objectif (p.115)
- Méthode directe, algébrique ou approchée (p.116)
- Conditions de Clairaut, de l'Alembert, de Prazmowski (p.117)
- 1° Équation de convergence (p.117)
- Cas d'une surface réfringente (p.117)
- Cas d'une lentille (p.120)
- Cas de plusieurs lentilles (p.121)
- 2° Équation d'aplanétisme (p.121)
- 3° Équation d'achromatisme (p.124)
- Valeur des courbures (p.125)
- Résumé (p.126)
- Lentille retournée (p.128)
- Lentille divergente (p.128)
- Lentille triple (p.128)
- Condition de Prazmowski (p.129)
- Lentille double, aplanétique, achromatisée pour deux couleurs et satisfaisant à la condition de Prazmowski (p.130)
- Lentille triple, aplanétique, achromatisée pour trois couleurs, et satisfaisant à la condition de Prazmowski (p.130)
- Méthode indirecte, trigonométrique ou exacte (p.131)
- 1° Surface convexe convergente (p.134)
- 2° Surface concave divergente (p.135)
- 3° Surface convexe divergente (p.136)
- 4° Surface concave convergente (p.137)
- Marche du calcul (p.138)
- Points nodaux. Distance focale principale (p.139)
- CHAPITRE VII. Nomenclature des objectifs (p.141)
- Petite ouverture sans objectif (p.141)
- Objectifs simples (p.144)
- Lentille double (p.144)
- Lentille triple (p.145)
- Lentille quadruple (p.146)
- Objectifs doubles (p.147)
- Objectifs symétriques (p.147)
- Objectifs dissymétriques (p.149)
- Grands angulaires (p.149)
- Rapides (p.150)
- Objectifs triples (p.151)
- Téléobjectifs (p.151)
- Dernière image
CALCUL D UN OBJECTIF.
I £ 0
CHAPITRE VI.
CALCUL D’UN OBJECTIF.
Pour calculer un objectif, on commence, en s’inspirant des considérations qui précèdent, par fixer la composition de l’appareil, le nombre et la nature des lentilles composées et des lentilles simples à employer.
Les formules de la lentille équivalente servent ensuite à établir une série de relations approchées entre les distances focales, les indices de réfraction, les rayons de courbure et les écartements des lentilles composantes, d’après la distance focale et les propriétés générales que doit avoir la combinaison cherchée.
Ce premier travail montre dans quelles conditions générales le problème est possible et permet d’en arrêter les grandes lignes.
Pour le calcul définitif, on emploie successivement deux méthodes différentes :
La première dite méthode directe ou mieux méthode algébrique ou approchée, due à Clairaut, et perfectionnée par Euler, d’Alembert, Lagrange, Herschell, Martin, etc., fournit des formules algébriques établissant, pour des lentilles supposées sans épaisseur, les valeurs des rayons de courbure, en fonction des indices de réfraction, des longueurs focales et de certaines conditions déterminées d’aplanétisme, d’achromatisme ou autres.
Cette méthode algébrique ne peut suffire, en raison du caractère approximatif des formules et parce qu’elle laisse dans le vague l’épaisseur et l’écartement des lentilles. Mais on peut se servir des données qu’elle fournit, pour construire graphiquement le profil des lentilles et, sachant l’ouverture qu’on veut donner à l’objectif,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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CHAPITRE VI.
CALCUL D’UN OBJECTIF.
Pour calculer un objectif, on commence, en s’inspirant des considérations qui précèdent, par fixer la composition de l’appareil, le nombre et la nature des lentilles composées et des lentilles simples à employer.
Les formules de la lentille équivalente servent ensuite à établir une série de relations approchées entre les distances focales, les indices de réfraction, les rayons de courbure et les écartements des lentilles composantes, d’après la distance focale et les propriétés générales que doit avoir la combinaison cherchée.
Ce premier travail montre dans quelles conditions générales le problème est possible et permet d’en arrêter les grandes lignes.
Pour le calcul définitif, on emploie successivement deux méthodes différentes :
La première dite méthode directe ou mieux méthode algébrique ou approchée, due à Clairaut, et perfectionnée par Euler, d’Alembert, Lagrange, Herschell, Martin, etc., fournit des formules algébriques établissant, pour des lentilles supposées sans épaisseur, les valeurs des rayons de courbure, en fonction des indices de réfraction, des longueurs focales et de certaines conditions déterminées d’aplanétisme, d’achromatisme ou autres.
Cette méthode algébrique ne peut suffire, en raison du caractère approximatif des formules et parce qu’elle laisse dans le vague l’épaisseur et l’écartement des lentilles. Mais on peut se servir des données qu’elle fournit, pour construire graphiquement le profil des lentilles et, sachant l’ouverture qu’on veut donner à l’objectif,
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