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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.131)
- AVANT-PROPOS (p.r5)
- CHAPITRE I. - Généralités. Principes de la vision (p.1)
- CHAPITRE II. - Qualités de l'image-film (p.4)
- CHAPITRE III. - Éclairements parasites (p.13)
- a. Éclairements parasites de l'écran (p.15)
- b. Éclairements parasites provenant de la salle (p.16)
- c. Éclairements parasites provenant de la cabine (p.18)
- d. Éclairements parasites provenant de l'objectif (p.18)
- e. Choix des objectifs (méthode pratique) (p.22)
- f. Luminosité des objectifs de prises de vues (p.24)
- g. Luminosité des objectifs de projection (p.25)
- h. Facteur de transmission des objectifs (p.26)
- i. Lumière diffusée par l'image-film (p.27)
- j. Éclairement parasite total (p.28)
- CHAPITRE IV. - Influence de l'éclairement de l'écran sur le contraste de l'image projetée (p.30)
- CHAPITRE V. - Relation entre l'éclairement de l'écran et la qualité de l'image-film (p.34)
- CHAPITRE VI. - Vision de l'image-écran (p.37)
- CHAPITRE VII. - Interprétation par l'œil de l'image-écran (p.45)
- CHAPITRE VIII. - Comment augmenter l'éclairement de l'écran (p.59)
- CHAPITRE IX. - L'écran (p.80)
- CHAPITRE X. - Critique du grand écran (p.92)
- CHAPITRE XI. - Éclairage de la salle (p.102)
- CONCLUSION (p.112)
- ANNEXE (p.117)
- Dernière image
I IO
CHAPITRE XI.
rencontre pas dans les salles moyennes de formes rectangulaires où l’absorption du son produite par les sièges, les spectateurs, et les quelques tentures de la salle suffit généralement. Pour le surplus, nous renvoyons le lecteur à la brochure sur l’Acoustique architecturale, publiée par Film et Technique, 78, avenue des Champs-Elysées, et qui résume parfaitement les remarquables études sur l’Acoustique effectuées par M. Gustave Lyon, le créateur de la Salle Pleyel.
Revenons maintenant à l’éclairage indirect et posons en principe qu’on ne doit l’utiliser que si toutes les conditions énumérées plus haut sont remplies et que l’on ne regarde pas à la dépense considérable qu’il entraîne et comme frais d’installation et comme dépense de courant, sinon il vaut mieux utiliser l’éclairage direct par transmission en employant des dispositifs d’éclairage garnis de verres diffuseurs, gravés ou dépolis, les motifs lumineux ainsi constitués, bandeaux, plafonniers, lustres, etc. utiliseront ainsi la lumière au maximum tout en ayant une brillance atténuée (x). Il est de plus important, pour ne pas créer de gêne inutile aux spectateurs qui sont orientés vers l’écran, de disposer judicieusement ces motifs lumineux pour que les yeux ne soient pas incommodés par des parties trop brillantes se trouvant dans une direction approchée de celle des regards, c’est-à-dire de l’écran : on admet que ces parties brillantes doivent être" écartées d’un angle de 25 à 30° du champ de vision normal.
En suivant ces directives, l’exploitant pourra réaliser (*)
(*) Cette brillance devra rester égale ou inférieure à o,5 bougie décimale.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,37 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CHAPITRE XI.
rencontre pas dans les salles moyennes de formes rectangulaires où l’absorption du son produite par les sièges, les spectateurs, et les quelques tentures de la salle suffit généralement. Pour le surplus, nous renvoyons le lecteur à la brochure sur l’Acoustique architecturale, publiée par Film et Technique, 78, avenue des Champs-Elysées, et qui résume parfaitement les remarquables études sur l’Acoustique effectuées par M. Gustave Lyon, le créateur de la Salle Pleyel.
Revenons maintenant à l’éclairage indirect et posons en principe qu’on ne doit l’utiliser que si toutes les conditions énumérées plus haut sont remplies et que l’on ne regarde pas à la dépense considérable qu’il entraîne et comme frais d’installation et comme dépense de courant, sinon il vaut mieux utiliser l’éclairage direct par transmission en employant des dispositifs d’éclairage garnis de verres diffuseurs, gravés ou dépolis, les motifs lumineux ainsi constitués, bandeaux, plafonniers, lustres, etc. utiliseront ainsi la lumière au maximum tout en ayant une brillance atténuée (x). Il est de plus important, pour ne pas créer de gêne inutile aux spectateurs qui sont orientés vers l’écran, de disposer judicieusement ces motifs lumineux pour que les yeux ne soient pas incommodés par des parties trop brillantes se trouvant dans une direction approchée de celle des regards, c’est-à-dire de l’écran : on admet que ces parties brillantes doivent être" écartées d’un angle de 25 à 30° du champ de vision normal.
En suivant ces directives, l’exploitant pourra réaliser (*)
(*) Cette brillance devra rester égale ou inférieure à o,5 bougie décimale.
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