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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.131)
- AVANT-PROPOS (p.r5)
- CHAPITRE I. - Généralités. Principes de la vision (p.1)
- CHAPITRE II. - Qualités de l'image-film (p.4)
- CHAPITRE III. - Éclairements parasites (p.13)
- a. Éclairements parasites de l'écran (p.15)
- b. Éclairements parasites provenant de la salle (p.16)
- c. Éclairements parasites provenant de la cabine (p.18)
- d. Éclairements parasites provenant de l'objectif (p.18)
- e. Choix des objectifs (méthode pratique) (p.22)
- f. Luminosité des objectifs de prises de vues (p.24)
- g. Luminosité des objectifs de projection (p.25)
- h. Facteur de transmission des objectifs (p.26)
- i. Lumière diffusée par l'image-film (p.27)
- j. Éclairement parasite total (p.28)
- CHAPITRE IV. - Influence de l'éclairement de l'écran sur le contraste de l'image projetée (p.30)
- CHAPITRE V. - Relation entre l'éclairement de l'écran et la qualité de l'image-film (p.34)
- CHAPITRE VI. - Vision de l'image-écran (p.37)
- CHAPITRE VII. - Interprétation par l'œil de l'image-écran (p.45)
- CHAPITRE VIII. - Comment augmenter l'éclairement de l'écran (p.59)
- CHAPITRE IX. - L'écran (p.80)
- CHAPITRE X. - Critique du grand écran (p.92)
- CHAPITRE XI. - Éclairage de la salle (p.102)
- CONCLUSION (p.112)
- ANNEXE (p.117)
- Dernière image
QUALITÉS DE L’iMAGE-FILM.
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compréhension du scénario. De cette nécessité est venue la fortune des plans américains, qui, en grossissant les sujets sur l’écran, permettent ainsi de mieux saisir les jeux de physionomie des personnages.
Donc tous les efforts doivent tendre vers cette idée directrice : rendre la projection aussi nette et lumineuse que possible.
Cette opinion va sans doute contrarier quelques cinéastes qui ont cherché à imiter les procédés utilisés couramment par les peintres et dessinateurs, perdant ainsi de vue que le temps accordé pour contempler un tableau est en quelque sorte indéfini, et que l’imprécision voulue du dessin conduit le plus souvent à un effet artistique, parce que le cerveau tend à compléter les détails de l’œuvre, et engendre ainsi une impression de vie.
Les vues animées n’ont pas besoin de ce truquage qui lui est même des plus nuisible, il leur suffit de posséder un bon éclairage mettant en relief les personnages, des contrastes suffisants, une opacité moyenne réglée sur les possibilités d’éclairement des projecteurs et enfin une netteté aussi grande que possible des sujets se trouvant dans l’action. Cette dernière précision est importante car le reste du sujet, qui sert à donner l’ambiance et qui d’ailleurs est fixe, peut souvent rester dans le flou ou dans l’ombre.
d. Fondus. — On peut également critiquer pour les mêmes motifs une pratique presque universellement adoptée pour raccorder ensemble deux scènes de tableaux différents par ce que l’on nomme vulgairement en termes de métier « le fondu enchaîné ».
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,43 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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compréhension du scénario. De cette nécessité est venue la fortune des plans américains, qui, en grossissant les sujets sur l’écran, permettent ainsi de mieux saisir les jeux de physionomie des personnages.
Donc tous les efforts doivent tendre vers cette idée directrice : rendre la projection aussi nette et lumineuse que possible.
Cette opinion va sans doute contrarier quelques cinéastes qui ont cherché à imiter les procédés utilisés couramment par les peintres et dessinateurs, perdant ainsi de vue que le temps accordé pour contempler un tableau est en quelque sorte indéfini, et que l’imprécision voulue du dessin conduit le plus souvent à un effet artistique, parce que le cerveau tend à compléter les détails de l’œuvre, et engendre ainsi une impression de vie.
Les vues animées n’ont pas besoin de ce truquage qui lui est même des plus nuisible, il leur suffit de posséder un bon éclairage mettant en relief les personnages, des contrastes suffisants, une opacité moyenne réglée sur les possibilités d’éclairement des projecteurs et enfin une netteté aussi grande que possible des sujets se trouvant dans l’action. Cette dernière précision est importante car le reste du sujet, qui sert à donner l’ambiance et qui d’ailleurs est fixe, peut souvent rester dans le flou ou dans l’ombre.
d. Fondus. — On peut également critiquer pour les mêmes motifs une pratique presque universellement adoptée pour raccorder ensemble deux scènes de tableaux différents par ce que l’on nomme vulgairement en termes de métier « le fondu enchaîné ».
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