Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.131)
- AVANT-PROPOS (p.r5)
- CHAPITRE I. - Généralités. Principes de la vision (p.1)
- CHAPITRE II. - Qualités de l'image-film (p.4)
- CHAPITRE III. - Éclairements parasites (p.13)
- a. Éclairements parasites de l'écran (p.15)
- b. Éclairements parasites provenant de la salle (p.16)
- c. Éclairements parasites provenant de la cabine (p.18)
- d. Éclairements parasites provenant de l'objectif (p.18)
- e. Choix des objectifs (méthode pratique) (p.22)
- f. Luminosité des objectifs de prises de vues (p.24)
- g. Luminosité des objectifs de projection (p.25)
- h. Facteur de transmission des objectifs (p.26)
- i. Lumière diffusée par l'image-film (p.27)
- j. Éclairement parasite total (p.28)
- CHAPITRE IV. - Influence de l'éclairement de l'écran sur le contraste de l'image projetée (p.30)
- CHAPITRE V. - Relation entre l'éclairement de l'écran et la qualité de l'image-film (p.34)
- CHAPITRE VI. - Vision de l'image-écran (p.37)
- CHAPITRE VII. - Interprétation par l'œil de l'image-écran (p.45)
- CHAPITRE VIII. - Comment augmenter l'éclairement de l'écran (p.59)
- CHAPITRE IX. - L'écran (p.80)
- CHAPITRE X. - Critique du grand écran (p.92)
- CHAPITRE XI. - Éclairage de la salle (p.102)
- CONCLUSION (p.112)
- ANNEXE (p.117)
- Dernière image
ECLAIREMENTS PARASITES.
6 surfaces air-verre, le facteur de transmission est d’environ 0,65, c’est-à-dire que la perte de lumière est de 35% H.
Il est utile à ce sujet de noter que, chaque fois que l’on intercale sur le trajet des rayons lumineux de projection une lame de verre à faces parallèles, parois de cuve à eau, glaces des volets de cabine, etc., cette lame absorbe environ 10 % du flux lumineux incident.
Toutes ces pertes de lumière, en venant diminuer l’éclairement de l’écran, agiront indirectement pour abaisser le contraste de l’image comme il sera expliqué dans la suite.
i. Lumière diffusée par l’image-film. — La lumière qui vient frapper Limage-film ne traverse pas intégralement cette image.
Le film comme chacun sait est formé de deux couches superposées, le support transparent constitué soit à base de nitro-cellulose (films dits en celluloïd), soit à base d’aeétyl-eellulose (films dits ininflammables).
La couche de l’image proprement dite est constituée par de la gélatine et une petite quantité d’argent métallique en grains fins répartis suivant la densité de l’image. Ces grains d’argent proviennent de la réduction des grains de bromure d’argent qui formaient la couche sensible.
Il résulte de cette formation que la couche de gélatine (*)
(*) En achetant un objectif, on devrait donc pouvoir connaître du fabricant la valeur du brillant de l’objectif et son facteur de transmission, comme on en connaît actuellement la distance focale et l’ouverture relative.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,66 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
6 surfaces air-verre, le facteur de transmission est d’environ 0,65, c’est-à-dire que la perte de lumière est de 35% H.
Il est utile à ce sujet de noter que, chaque fois que l’on intercale sur le trajet des rayons lumineux de projection une lame de verre à faces parallèles, parois de cuve à eau, glaces des volets de cabine, etc., cette lame absorbe environ 10 % du flux lumineux incident.
Toutes ces pertes de lumière, en venant diminuer l’éclairement de l’écran, agiront indirectement pour abaisser le contraste de l’image comme il sera expliqué dans la suite.
i. Lumière diffusée par l’image-film. — La lumière qui vient frapper Limage-film ne traverse pas intégralement cette image.
Le film comme chacun sait est formé de deux couches superposées, le support transparent constitué soit à base de nitro-cellulose (films dits en celluloïd), soit à base d’aeétyl-eellulose (films dits ininflammables).
La couche de l’image proprement dite est constituée par de la gélatine et une petite quantité d’argent métallique en grains fins répartis suivant la densité de l’image. Ces grains d’argent proviennent de la réduction des grains de bromure d’argent qui formaient la couche sensible.
Il résulte de cette formation que la couche de gélatine (*)
(*) En achetant un objectif, on devrait donc pouvoir connaître du fabricant la valeur du brillant de l’objectif et son facteur de transmission, comme on en connaît actuellement la distance focale et l’ouverture relative.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,66 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



